Groupe 7, Paris, Thème 1

      A partir des années 1980, la mondialisation a bouleversé les modèles traditionnels de l’économie en faisant émerger la possibilité d’une connaissance collective. L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) a confirmé cette tendance.  Désormais l’économie ne se conçoit plus sans l’innovation et l’échange de connaissance, qui sont devenus primordiaux dans la création de valeur. Le concept de la Knowledge Economy traduit cette mutation de nos moyens de production. Dès lors, la prise en compte de l’économie de la connaissance améliore-t-elle la performance de nos entreprises ?

      Le domaine des services a pris le devant sur la société industrielle, et a permis une modification du modèle offre/demande où primait la quantité et la standardisation. De produire « plus », on est passé à produire « mieux », et on ne peut plus penser la qualité indépendamment  des connaissances communes afin de faire face à la concurrence et de générer de la performance durable. En effet la multiplication des facteurs à prendre en compte dans un monde interconnecté oblige à se tourner vers une offre plus personnalisée. La démocratisation des connaissances brouille les hiérarchies traditionnelles, autant dans les sociétés qu’entre les Etats. Cette théorie entre parfaitement en résonance avec l’oeuvre de Thomas Friedman, La terre est plate, dans laquelle il met en évidence le rattrapage des pays émergents face aux Etats-Unis, grâce à l’ère 2.0. La connaissance mutualisée donne à l’employé un recul et une liberté par rapport aux informations, obligeant à réviser les théories du management, vers un management plus humain.

cercle vertueux de la gestion de la connaissance

      La Knowledge Economy modifie donc notre manière d’appréhender le monde du travail. En tant qu’étudiant, nous serons les acteurs du développement de l’économie de la connaissance. Ce concept qui nous paraissait très flou prend tout son sens pour nous qui étudions, et qui sommes donc confrontés à la mise en commun des connaissances et à cette interconnexion florissante. Cependant nous nous demandons si « l’économie de la connaissance » n’est pas une autre manière de dire qu’aujourd’hui l’économie absorbe tout,  même le savoir.

Liens utiles: Théorie de T.FriedmanExplications Knowledge Management.

Victor SIMON

Paul MONTARNAL

David SERVAIS

Victoria SABBAGH

Adriana RODRIGUES MARTINS

Marine RONGER

8 réflexions au sujet de « Groupe 7, Paris, Thème 1 »

  1. Même si les connaissances communes s’accroissent et sont en constante interactions, le groupe n’est pas d’accord avec l’idée que cela induise  » produire mieux ». Quand on regarde en effet tous les scandales liés aux productions, notamment chinoises, on peut en effet remettre en cause votre affirmation, ou du moins la nuancer.

  2. Excellent analyse, enrichie et imagée.
    Il apparaît important de dire que cette notion de « knowledge economy » développe l’idée que nous entrons dans une ère plus que jamais connectée et que cette transparence de l’information contribue à ce que les managers soient de plus en plus responsables et réfléchissent à l’impact de leur activités économiques sur l’environnement et sur la société dans une zone plus ou moins étendue.

    GROUPE 93- LILLE

  3. Article très riche. Les illustrations sont bien choisies et apportent un côté ludique au tout.

    Néanmoins je trouve que le tour de la question n’est pas fait. Quelles sont les implications de la Knowledge Economy ? quelles sont ses limites ? dans quelles mesures sommes nous touchés ?

    La trame de l’article est toutefois bien dessinée et il s’agit ici d’une belle synthèse de l’évolution de la knowledge economy.

  4. Cet article présente de manière très claire et représentative ce qu’est la Knowledge Economy. Il est cependant rendu plus intéressant encore par le lien qui est fait entre cette nouvelle économie de la connaissance et la mondialisation et tous les effets que celle-ci a pu avoir et continue d’avoir sur le monde. En effet, la mondialisation est le changement et la connexion avec tout ce qui nous entoure, mais aussi la perception non pas d’un monde en tant qu’espace isolé mais bel et bien en tant que multitudes d’échanges et interactions qui le font vivre et lui sont nécessaires pour évoluer.
    La mondialisation induit un évident besoin de communiquer avec ce qui nous entoure.
    En revanche, cet article reste néanmoins à nuancer. La qualité de la production quant à elle est avant tout liée aux nouveaux besoins et aux nouvelles manières de vivre. La production a bel et bien été améliorée et accrue avec la mondialisation, mais la qualité, comme le disait un commentaire précédent, laisse parfois encore beaucoup à désirer et ne relèverait alors pas d’un échange qui aurait permis de l’améliorer. Il semble alors difficile de matérialiser et prouver ce lien avec la Knowledge Economy.
    Cet article est donc véritablement bien construit et s’illustre par son ambition à vouloir lier la Knowledge Economy à la mondialisation.

    Leslie CHEROUVRIER TD n°8 équipe n°2 – Sophia

  5. Cet article propose une définition claire et bien illustrée du KE. En effet, nous avons trouvé cela intéressant de constater son impact sur l’aspect qualitatif des services grâce à la personnalisation. L’évolution du KE est d’autant plus important au travers de la mondialisation, ici mis en lien avec l’étendu des échanges d’informations désormais possibles. Il est vrai que la mondialisation a pu engendrer une « interconnexion florissante » pour reprendre l’article.
    Néanmoins, il aurait été plus pertinent d’approfondir les limites du KE au regard de la mondialisation. Tous les pays sont-ils conscients de l’économie de la connaissance ? Egalement, l’aspect qualitatif est-il optimal ? De nombreux contre-exemples existent, notamment à l’étranger car même si l’article aborde principalement le domaine des services, celui des biens reste encore bien discutable.
    L’article reste toutefois judicieux par votre choix de lier la KE et la mondialisation et attise la curiosité de par son ouverture.

    Groupe 5-9, Campus SOPHIA

  6. Article intéressant et pertinent qui met bien en évidence le lien entre la mondialisation et l’économie de la connaissance : il est plus qu’évident que le partage de connaissances est essentiel pour pouvoir appréhender cette économie en constante mutation dans laquelle nous évoluons.
    Néanmoins, le passage de « produire plus » à « produire mieux » n’est pas si direct : on est toujours dans la standardisation et la production de masse, la question de la qualité ne fait que rendre plus complexe le processus de production.
    C’est dommage que l’article n’approfondisse pas l’idée d’économie qui englobe même le savoir. Cela a commencé avec les brevets, ça se poursuit et fait partie des problématiques économiques actuelles.

    Claire Gommeaux, Célia Gayte, Alexandre Goetz, Giuliano Guzzo,Pamela Houessou, Groupe 9.4, Sophia

  7. Article clair et précis.
    Il permet de comprendre facilement les enjeux de l’économie de la connaissance, et les impacts que cela peut avoir dans notre économie.
    Les illustrations sont un vrai plus pour les lecteurs, et ils illustrent parfaitement vos propos.
    Le lien entre la mondialisation et la KE est bien expliqué, néanmoins, il aurait peut être fallu développer les limites du modèle KM dans un monde globalisé. Certains pays ont un retard énorme en terme de savoirs et de connaissances qu’il ne sont pas du tout inclus dans cette nouvelle économie.
    L’article est tout de même pertinent et très intéressant.
    Merci.
    Groupe 5 TD2. Paris

  8. Dès le départ cet article nous montre de quoi il s’agit. Excellente formulation et les idées sont très bien exposées et expliquées. C’est un article qui retrace l’évolution et de notre économie, de notre société, ainsi que celle des esprits qui deviennent beaucoup plus rationnels. Il dévrit ce que nous vivons (la mondialisation) et dans quel contexte: celui de la knowledge economy.
    On a su y expliquer qu’aujourd’hui la qualité est la valeur clé et qu’elle prend le relais laissant le soucis de la quantité non pas derrière elle mais le ralliant à elle. En effet, suite à l’évolution démographique nous avons de plus en plus besoin de répondre aux besoins des gens, mais de manière beaucoup plus adaptée.
    Aussi notre implication en tant qu’étudiants dans cet « engrenage » si je puis dire reste intéressante dans la mesure où cela viserait notre responsabilisation?
    Cependant, je trouve dommage le fait de ne pas avoir encore plus mis l’accent sur les limites et les implications que ce contexte économique engage et sur ce qui se cache derrière celui-ci ( les conditions inadéquates de production). Et enfin, il aurait peut-être été intéressant de se poser la question suivante: Après tout ceci, nous devrions nous demander, mais où allons-nous?
    Mais les références restent quand même adéquates, et le squelette de l’analyse bien dessiné.

    Hiba HENNOUCHE – TD n°1 – Groupe 5. Paris

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