Groupe 5 – Paris – Thème 1

    L’année 1991 marque une transition notable dans les stratégies d’entreprise. L’économie productive est désormais atteinte d’obsolescence. La connaissance s’installe alors comme entité incontournable dans un nouveau système productif centré sur l’interaction et l’ouverture sur le monde. Le début de la décennie quatre-vingt dix voit ainsi apparaitre ce que l’on qualifie aujourd’hui de troisième révolution industrielle.

          L’invention du World Wide Web par Tim Berners-Lee bouleverse les habitudes des entreprises dans un premier temps, puis des ménages. Les entreprises ont dû réinventer leurs communications en interne comme en externe. La hiérarchie de l’entreprise s’en trouve alors considérablement chamboulée. L’homme est désormais au centre des préoccupations managériales : c’est ce que l’on entend par Knowledge Management – en atteste la mise en place d’intranets au sein des entreprises afin de parfaire les relations professionnelles tout en lissant la structure hiérarchique. En externe, les entreprises ont dû tenir compte d’un consommateur plus exigeant, car mieux informé. Ceci se traduit directement dans les méthodes de conception des entreprises, tournées essentiellement vers le consommateur.

          Mais la Knowledge Economy ne se cantonne pas uniquement au monde des affaires, elle est également essentielle dans l’éducation. La révolution numérique est en marche dans les établissements scolaires et tend à modifier la pédagogie jusque là bien en place. Nous sommes véritablement les acteurs de cette Knowledge Economy. Les NTIC font une entrée reconnue dans notre quotidien et doivent être mises au coeur du système éducatif pour former les Global Knowledge Economy Talents de demain.    (Consulter le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=NfN5SSiRoPs )

           La Knowledge Economy fait donc pleinement figure de révolution et non d’un simple changement de modèle économique. Dès-lors, la capacité à comprendre, manager et rechercher de l’information s’érige en qualité indispensable pour être acteur de la vie politique, économique et sociale. Comme le souligne Joseph Nye, autrement dit le soft power prend désormais le pas sur le hard power, la connaissance et l’information régissent l’économie mondiale et globale.

GASPARD Julie

GAUTIER Julien

GOBERT Garry

GOBIN Valentin

HENNOUCHE Hiba

Une réflexion au sujet de « Groupe 5 – Paris – Thème 1 »

  1. Bonjour,

    J’ai trouvé votre article intéressant et vos références pertinentes. Cependant, votre article aurait pu contenir une dimension plus personnelle.
    À mon sens, les changements dans l’éducation auraient pu être plus abordés et développés dans l’article, notamment dans la manière de les mettre en valeur.

    Thomas Besson-Magdelain – L3 Sohpia – Groupe TD4 Équipe 1

Laisser un commentaire