Equipe 2-Paris-Thème 1

La « knowledge economy » est au coeur de la nouvelle mondialisation, faisons le point avec les premiers concernés : les étudiants.

En tant qu’étudiants à Skema Paris, ces notions de « knowledge economy » et de « knowledge management » nous concernent particulièrement. En effet elles sont intégrées au nom de notre école (School of knowledge economy management) et à son positionnement. Mais comment percevons-nous ces notions en tant qu’étudiants ? Qu’est-ce que ces notions, à priori abstraites, nous évoquent ?

Par définition, la knowledge economy correspond à une mutation des activités de production vers les services et l’immatériel et le knowledge management est ce qui organise l’entreprise autour de cette nouvelle tendance. Nous sommes donc destinés à devenir des « knowledge workers ». Mais qu’en pense-t-on vraiment ?

La knowledge economy est pour nous une nouvelle ère, avec plus d’interactions avec les autres, ce qui permet d’échanger plus de connaissances. Pour nous, la communication semble être au cœur du knowledge management : elle permet de favoriser l’échange, notamment intergénérationnel. Savoir travailler dans l’économie de la connaissance c’est être flexible et capable de changer les codes, pour pousser à l’innovation et la productivité. Tout cela permet d’avoir un temps d’avance par rapport aux autres et donc d’être compétitifs.

Cependant, si « knowledge economy » est un nom accrocheur, il enjolive seulement la notion du secteur tertiaire. En effet, depuis les années 80, on parle de la troisième révolution industrielle notamment grâce au développement d’Internet, de l’innovation et de la créativité. Ainsi, il semble que ce soit une notion “déjà-vue”. Cependant, SKEMA est la première école à utiliser ce principe de management. Il est donc difficile d’avoir le recul nécessaire pour l’appréhender correctement. Pierre Dillenbourg (professeur école Polytechnique de Lausanne) a dit “ There is no solution to knowledge management because we can store information, but the receiver must still turn this information into knowledge”. Nous sommes actuellement dans la distribution et l’échange de l’information, mais leur exploitation reste à développer. Voici le nouvel enjeu !

KE

 

Pour plus d’informations, voici d’autres supports similaires :

http://www.bbc.co.uk/news/business-12686570

http://kmforum.org/blog/

http://www.youtube.com/watch?v=FZ5AY2j1cqk

 

 

Eva Balcou, Violetta Bardygula, Hugo Boutin, Deya Berger, iris Buono, Nabil Berrada.

Une réflexion au sujet de « Equipe 2-Paris-Thème 1 »

  1. A la lecture de cet article, plusieurs points fondamentaux peuvent être retenus: D’une part, SKEMA est un lieu propice à la vulgarisation de la knowledge economy et du knowledge management. Effectivement la compréhension du KE/KM débute lorsque l’on est étudiant- de la génération Y- de SKEMA. Nous pourrions même aller un peu plus loin dans le raisonnement en expliquant qu’à SKEMA, nous n’apprenons pas mais nous apprenons à apprendre et à nous adapter dans un environnement où tout est théorisé et où la pratique manque. Innovation, productivité sont des notions clés du KE/KM comme l’est le capital humain. Finalement, lorsque SKEMA se veut être une école qui forme des jeunes diplômés créateurs de valeurs, elle ne fait que s’adapter et s’intégrer aux phénomènes de la KE/KM. Peut-être pourrions nous dire que la création de valeurs est un point clé dans la compréhension du knowledge management et de la knowledge economy.

    D’autre part, l’article parle de notion « déjà-vue » pour la knowledge economy, avec la naissance de la troisième révolution industrielle. C’est une idée très intéressante qui soulève une question: avec la crise économique mondiale qui sévit actuellement, ne sommes nous pas en face de certaines limites propres au KE/KM? Et si oui, quelles sont-elles et comment les contourner de manière à ne pas aggraver un contexte socio-économique mondial qui est déjà affaibli ?

    Groupe 4-2/ Sophia-Antipolis/ Delli Kevin, Derrien Agathe, De Trie Lara, Do Paco Romain et Dubreucq Maxence.

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