groupe6-Paris-thème2

Depuis 1991, les entreprises américaines investissent davantage dans les moyens de communication que dans les infrastructures de production. Dés lors, Jérémy Rifkin introduit le concept de 3ème révolution industrielle basée sur l’interaction entre des technologies à fortes intensités de connaissance.

Dans quelle mesure la troisième révolution industrielle bouleverse le fonctionnement des entreprises et la manière de travailler ?

Ces nouvelles technologies – micro électronique, ordinateur, télécommunications, design & matériaux, robotique, bio technologie – ont introduit de réel changement dans notre manière de travailler. La diffusion du savoir se fait désormais à l’échelle mondiale et toujours plus rapidement. C’est une réelle mutation dans l’économie et dans le fonctionnement des entreprises. Ces dernières sont obligées de s’adapter à ces nouvelles technologies pour rester compétitive. Les entreprises doivent sans cesse s’adapter aux moyens technologiques mis à leurs disposition pour améliorer leur offre. L’entrée dans l’air du Big Data permet aux entreprises de stocker un très grand nombre d’informations sur leurs clients pour leur fournir un service adapté.

En tant que futurs diplômés d’une grande école de commerce, nous serons demain, acteurs de l’économie de la connaissance. Le concept de troisième révolution industrielle nous paraît donc essentiel. Cette révolution touche toute l’économie et tous les corps métier. En tant que futurs cadres, nous devrons nous adapter à ces nouvelles manières de travailler et de communiquer pour être efficace, afin d’évoluer dans une économie globalisée et de profiter des interactions entre les citoyens du monde.

La Knowledge Economy n’est pas une tendance mais bien une évolution durable de la société. Elle représente un enjeu majeur pour les entreprises qui doivent s’adapter à cette nouvelle révolution. Les relations sociales au sein de l’entreprise et la manière de travailler.

Goncalves  –  Guilbert   –   Haloui  –   Hochedez  –   Ibrahim-Ouali

5 réflexions au sujet de « groupe6-Paris-thème2 »

  1. Nous sommes généralement d’accord avec les idées de cet article.
    Les étudiants ont su souligner les défis de demain, qui sont ceux auxquels nous serons tous confronté, en tant que futur diplômé de Skema.
    Cependant, il est un peu regrettable que cet article, complet au niveau théorique, ne soit pas plus illustré par des exemples concrets, qui auraient permis d’expliciter leur pensée.
    Groupe 1-5 Lille

  2. Cet article est très pertinent : la problématique pose les idées essentielles dès les premières lignes et nous permet de savoir comment va progresser l’article. Il y a une certaine dynamique dans l’article puisqu’il est d’abord théoriques puis présente ensuite le point de vue de votre groupe quant à la question posée.
    On regrette cependant qu’il n’y ait pas plus d’exemples concrets pour illustrer vos propos.

    Groupe 3-5 Lille
    Oscar LEFEBVRE, Mélanie LOUATRON, Allison IZARD, Coralie LEE, Marie LONGUEBRAY, Anthony MELONI

  3. Cet article est bien construit et les propos sont fondés et intéressants. Il est en effet important d’insister sur la diffusion du savoir et sur les nouveaux moyens technologiques qui viennent bouleverser le fonctionnement des entreprises. Le concept de troisième révolution est intelligemment évoqué mais peut-être un peu trop répété dans l’article.
    Les étudiants ont eu la bonne idée de souligner notre situation professionnelle future pour rappeler que ce qu’ils affirment nous concerne directement.

    Groupe 7-4 – Sophia
    Garinet – Gasiglia – Grosbois -Guerin

  4. Je suis globalement d’accord avec le contenu de cet article. Le côté théorique est bien mis en avant. En effet, c’est tout à fait juste de dire que nous, futurs diplômés de Skema, devons nous fondre dans cette économie de la connaissance mais aussi que nous serons les acteurs de cette économie qui est basée sur la connaissance, le partage, le savoir et le savoir-faire.
    Il est vrai aussi que la Knowledge Economy touche tout le monde et qu’elle est devenue un élément essentiel que les entreprises ne peuvent pas négligée.
    Cependant il aurait peut-être été bien qu’il y ait des exemples pour étayer vos propos mais sinon l’article est très clair.

    Manon Virello, Groupe 8-9 Sophia Antipolis

  5. Groupe 7 Paris, Victor Simon, Paul Montarnal, Victoria Sabbagh, David Servais, Adriana Rodrigues Martins, Marine Ronger

    Votre raisonnement est globalement bien mené et facile à suivre du début à la fin. Qui plus est, vous apportez une définition claire de la KE.
    Néanmoins, votre article nous semble un peu trop axé sur le concept de 3ème Révolution Industrielle d’où le fait que l’on pourrait penser que vous assimilez cette révolution avec la Knowledge Economy. En outre, votre vision de la KE nous semble quelque peu prophétique lorsque vous affirmez avec véhémence que cette dernière n’est pas une tendance mais constitue déjà bel et bien une  »évolution durable de la société ». En effet, la KE n’en est qu’à ses prémices et il est encore bien trop tôt selon nous pour avancer de telles allégations!

Laisser un commentaire