Paris – Thème 3 – équipe 10

        A partir de 1991 les entreprises investissent plus en moyens de communication qu’en moyens de production, cela marque une rupture dans les systèmes organisationnels de l’économie que certains voient comme la troisième révolution industrielle. En tant qu’étudiants et futurs diplômés de SKEMA (school of knowledge economy management) on peut se demander quels sont les enjeux majeurs de cette révolution dans le monde de l’entreprise.

 

        Cette économie de la connaissance peut se définir comme la dématérialisation de la connaissance et du savoir-faire, en développant les différents modes de communication. L’interconnexion est au centre de l’économie de la connaissance. Le traité de Lisbonne de 2000 mettait déjà en exergue les nouvelles structures économiques et sociales au travers d’une plus grande cohésion sociale dans une société de l’information où les dépenses des entreprises sont de plus en plus attribuées à la Recherche et Développement.

 

         L’entreprise crée de nouvelles structures pour gérer cette matière grise. Les enjeux de ce nouveau modèle de management sont d’optimiser la performance du capital intellectuel, qui regroupe le capital humain, organisationnel et social :

–        Le capital humain dans l’entreprise regroupe les différents savoir-faire. Il est certain qu’un savoir-faire bien articulé et partagé permet à l’entreprise d’innover. Par exemple les « market place » organisés par Danone permettent la promotion des nouvelles idées de chacun. Ce forum stimule l’invention grâce à l’achat des idées. Pour plus d’informations voici un article de B. Duperrin http://www.duperrin.com/2008/04/21/comment-danone-fait-de-sa-culture-un-levier-de-performance/

–        La structure pyramidale qui était la structure de référence laisse place à un nouveau paradigme qui considère l’échange comme créateur de connaissances au lieu de cloisonner les processus ce qui bridait l’innovation. Face à l’explosion de l’information, les entreprises ont développé de nouveaux moyens de la traiter afin de la rendre plus fluide et pertinente. Des applications ont par exemple été créées par les compagnies aériennes, qui traitent des informations comme la météo en temps réel afin de réduire l’écart entre l’heure estimée et effective d’atterissage.

–        Le capital social est mis en avant afin de donner un sentiment important d’appartenance aux différents acteurs de l’entreprise. La culture d’entreprise mise aujourd’hui sur le développement d’une communauté. Par exemple Danone et Renault ont créé un réseau social professionel au sein de leur entreprise, qui favorise le dialogue entre collaborateurs de métiers et pays très divers.

 

       Afin de s’adapter aux nouvelles structures, l’éducation et la formation ont un rôle majeur à jouer dans l’économie. Les institutions éducatives font elles aussi face à cet  enjeu : former les knowledge workers de demain.

Etudiants : Leroux Charlotte, Levesque Lea, Sicard Emmanuelle, Legrand Manoari, Morin Antoine.

 

Une réflexion au sujet de « Paris – Thème 3 – équipe 10 »

  1. Bonjour,
    J’ai beaucoup aimé l’introduction de votre article, qui permet de cerner dèsles premiers mots, le sujet. La problématique ainsi que l’ouverture du sujet sont eux aussi bien menés.
    Les différentes parties de l’article s’enchainent bien, chacune nous apprenant quelque chose de différent et d’intéressant.
    Par contre, j’aurai aimé avoir des exemples, notamment sur les nouvelles structures pour « gérer la matière grise »…
    Pour ce qui est de la structure pyramidale, certes beaucoup d’entreprises fonctionnent de nos jours avec des équipes « par projets », mais ces dernières restent tout de même placées sous un pouvoir vertical.

    En conclusion, c’est un article intéressant sur les apports de la K.E au niveau des entreprises, mais qui reste un peu général et utopique (où sont les limites et les problèmes du sujet).

    Gautier BOURGEOIS Groupe 5.2 Sophia

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