TD1 Groupe 4 – Paris – Thème 1

           L’année 1991 marque une transition notable dans les stratégies d’entreprise. L’économie productive est désormais atteinte d’obsolescence. La connaissance s’installe alors comme entité incontournable dans un nouveau système productif centré sur l’interaction et l’ouverture sur le monde. Le début de la décennie quatre-vingt dix voit ainsi apparaitre ce que l’on qualifie aujourd’hui de troisième révolution industrielle.

            L’invention du World Wide Web par Tim Berners-Lee bouleverse les habitudes des entreprises dans un premier temps, puis des ménages. Les entreprises ont dû réinventer leurs communications en interne comme en externe. La hiérarchie de l’entreprise s’en trouve alors considérablement chamboulée. L’homme est désormais au centre des préoccupations managériales : en atteste la mise en place d’intranets au sein des entreprises afin de parfaire les relations professionnelles tout en lissant la structure hiérarchique. En externe, les entreprises ont dû tenir compte d’un consommateur plus exigeant, car mieux informé. Ceci se traduit directement dans les méthodes de conception des entreprises, tournées essentiellement vers le consommateur.

           La Knowledge Economy fait donc pleinement figure de révolution et non d’un simple changement de modèle économique. Dès-lors, la capacité à comprendre, manager et rechercher de l’information s’érige en qualité indispensable pour être acteur de la vie politique, économique et sociale. Comme le souligne Joseph Nye, le soft power prend le pas sur le hard power, autrement dit la connaissance et l’information régissent désormais l’économie mondiale et globale.

GASPARD Julie

GAUTIER Julien

GOBERT Garry

GOBIN Valentin

HENNOUCHE Hiba

Une réflexion au sujet de « TD1 Groupe 4 – Paris – Thème 1 »

  1. Article complet qui reprend bien l’historique de la knowledge economy.

    Néanmoins je trouve que les auteurs ne s’attardent pas assez sur l’importance actuelle de cette « révolution » et sur les implications qu’elle a actuellement et qu’elle aura à l’avenir. En d’autres termes je trouve qu’il aurait était judicieux de s’arrêter sur les conséquences de la knowledge economy quant à notre avenir professionnel et également sur l’intérêt d’avoir conscience de cela.

    Autrement l’article est très bien écrit et correctement synthétisé, je trouve tout à fait remarquable d’avoir su canaliser autant d’informations en si peu de mots.

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