groupe3-6-Lille-Thème1

En tant que porte-paroles de la génération Y, nous sommes totalement immergés dans l’économie de la connaissance, et sans point de comparaison aucun il nous est difficile de la qualifier.

Ainsi la meilleure façon pour les étudiants  que nous sommes de prendre du recul sur le monde dans lequel on vit et de l’appréhender au mieux est de faire appel aux générations précédentes. Toutefois l’incompréhension de ces dernières face aux nouvelles technologies, expression même de l’économie de la connaissance, nous amène à l’associer à un clivage inter-générationnel. C’est là qu’intervient le management de l’économie de la connaissance pour les intégrer au monde actuel en les formant aux NTICS. C’est un enjeu d’autant plus important dans nos sociétés occidentales vieillissantes.

D’autre part, c’est à travers nos travaux de groupe que nous confrontons nos idées, que nous valorisons la créativité de chacun dans le but de créer de la valeur ajoutée à partir de nos connaissances. En valorisant ainsi le capital humain de chacun nous deviendrons les managers de demain dans l’économie de la connaissance. Pour prendre un exemple concret, nous utilisons au quotidien des outils tels que google docs afin de travailler simultanément à plusieurs sur un même projet. A l’échelle de l’entreprise, nous pouvons transposer cette idée déjà développée au sein de certaines compagnies telles que GDFSuez. Celle ci a mis en place MindShare en 2010, une plateforme collaborative permettant l’échange de bonnes pratiques entre collègues. Dans le même esprit, Microsoft a développé Share Point, utilisé aujourd’hui au seins de nombreuses entreprises. C’est ainsi qu’émerge une intelligence collective, connaissance créée dans les interactions entre les personnes et le réseau interpersonnel. On peut citer l’initiative du village d’Iwate au Japon, qui suite au déclin de son industrie,  a consulté ses habitants pour trouver des solutions innovantes afin de relancer son économie. Ils ont impulsé des initiatives telles que le tourisme vert qui ont porté leurs fruits.

Enfin cette interaction intellectuelle prend aujourd’hui une dimension incontestablement globale. En témoigne notre utilisation permanente des réseaux sociaux ou de sites comme Wikipédia pour échanger des informations avec le monde. C’est grâce au Web 2.0 qui s’est démocratisé en 2006 que les utilisateurs ont pu participer activement à la diffusion des informations et au partage des connaissances. Dès lors, les sites web n’étaient plus les seuls à publier du contenu en ligne mais chaque opérateur pouvait commenter, modifier ou ajouter des informations. Le concept même de Wikipédia est de rassembler les connaissances du monde entier dans une encyclopédie au contenu crée par les internautes, pour les internautes et entretenus par eux. Cependant cette émulation collective se doit d’être appréhendée avec méfiance : les sources ne sont pas toujours fiables et les flux incessants d’informations sont difficilement contrôlables. Ainsi les informations peuvent être erronées et à l’origine de dérives multiples dont le cyberterrorisme.

Notre perception immédiate de l’économie de la connaissance est cependant biaisée par la crise économique et identitaire actuelle qui nous renvoie à notre priorité de demain : assurer notre avenir.

3 réflexions au sujet de « groupe3-6-Lille-Thème1 »

  1. Cet article donne une vision assez claire de l’image qu’ont les étudiants d’aujourd’hui sur l’économie de la connaissance. Mais il semble inexact et assez maladroit de dire que le management de l’économie de la connaissance aide à former les personnes plus âgées qui ne sont pas habituées aux nouvelles technologies. Toutefois, l’article montre bien que les étudiants sont conscients de l’importance de l’économie de la connaissance notamment dans le monde du travail et dans la vie quotidienne. L’exemple de Wikipédia est d’ailleurs très percutant. Il représente à la fois le partage du savoir et la participation de chacun mais aussi les limites et les dangers de ces sites. Il est effectivement important de rappeler que l’économie de la connaissance comporte également des aspects négatifs comme vous l’avez souligné. La conclusion de l’article ne semble cependant pas appropriée et le lien entre la crise économique et l’économie de la connaissance n’est pas assez explicite. Vous auriez pu défendre cette idée en la développant davantage.

    Groupe 1-7 Lille
    Rey Baptiste, Suard Marguerite, Suau Arthur, Swynaryk Auriane, Tamagnan Marielle, Ubezzi Audrey, Varet Chloé

  2. L’accroche de l’article est assez simple et percutante : elle contextualise tout de suite le cadre pour mieux parler de ce qu’est l’économie de la connaissance.
    L’enjeux que vous dégagez par la suite est pour le moins vraiment intéressant. Le management de l’économie de la connaissance doit faire face et résoudre un certain nombre de problèmes, mais celui que vous soulevez est à notre sens, le plus concret et le plus visible et le management de la connaissance doit aujourd’hui résoudre ce clivage inter-générationnel et répondre enfin à la citation de Solow « Les ordinateurs sont partout sauf dans les statistiques de la productivité ».

    La suite de l’article non moins intéressante est un peu décevante. Le mélange d’idée et le partage de centre d’intérêts via des réseaux sociaux sont cruciaux dans l’économie d’aujourd’hui en tant qu’ils optimisent les brainstorming et offrent à chacun un sentiment de bien-être accru. Il est non négligeable. Pour autant, vous ne répondez pas à la problématique inter-générationnelle que vous lancez au dessus alors qu’il aurait été fort captivant de poursuivre sur cet excellent problème soulevé.
    Le 4 ème paragraphe est lui aussi attachant mais paraît un peu juxtaposé, sans lien apparent avec ce qui est dit au dessus.

    Toutefois, votre recommandation sur la non fiabilité d’Internet de manière générale est séduisante. On a tendance aujourd’hui à mettre un peu des ordinateurs n’importe où et n’importe comment en ne jurant que par le 2.0. Mais il est aussi important d’être réalistes, et d’en voir les limites pour améliorer l’utilisation faite du Web. De même votre conclusion est aussi excellente. Il est bon de rappeler le contexte actuel et de montrer en quelques lignes comment il peut influencer notre vision de l’économie de la connaissance (il aurait d’ailleurs été intéressant de la développer davantage pour mieux la rattacher à l’économie de la connaissance)
    En bref, un article fort intelligent, illustré par des exemples mais qui manque un peu de fluidité, et qui aurait mérité une meilleure exploitation d’excellentes idées.

    Groupe 3-3
    CANNESSON Marie, CARON Audrey, CHEVIOT Nicolas, CHOSSON Mathias, CLARA Julie, CODA Lucile.

  3. C’est un article bien détaillé et qui tente, au travers de nombreux exemples, de vulgariser les notions mêmes d’économie de la connaissance et de management de la connaissance. Plusieurs idées sont à retenir comme la globalisation de l’économie de la connaissance qui se veut source de valeur ajoutée à différentes échelles; que la formation de groupes au sein des écoles de commerce est un moyen de générer de la créativité qui est propice au bon fonctionnement du management de la connaissance et enfin que nous, représentants de la génération Y, sommes aux premiers rangs pour développer de manière exponentielle la knowledge economy et le knowledge management.

    Attention toutefois à ne pas considérer qu’à cause de la crise économique mondiale qui sévit actuellement, nous ne pouvons pas bien analyser ce que sont que le KE/KM. Peut-être devrions nous créer des liens entre la crise économique mondiale et le KE/KM de manière à entrevoir les limites de ces deux notions( KE/KM) pour encore mieux les comprendre et les manier avec prudence .

    Groupe 4-2/ Sophia-Antipolis/ Delli Kevin, Derrien Agathe, Do Paco Romain, De Trie Lara et Dubreucq Maxence.

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