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L’immatérialité au cœur du Knowledge Management et de la Knowledge Economy :

« Internet sera à l’économie du XXIème siècle, ce que l’essence fut au XXème siècle » Craig Barret.

Le monde d’aujourd’hui a été envahi par les nouvelles technologies.                                       Internet a notamment connu un tournant à partir de 2007 avec l’émergence du Web 2.0 mettant en lien 1 milliard d’utilisateurs. Nous souhaitons approfondir ce nouveau mode de commercer largement influencé par la notion d’immatérialité.

L’immatérialité comprend tout ce qui relève de l’intangibilité, du capital humain/intellectuel et des services. Mise en place à partir des années 1990, elle fut à l’origine d’une véritable mutation avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans le cadre de la Knowledge Economy.

Contrairement à la période des trente glorieuses, le commerce ne se fonde plus sur la vente de produits matériels puisque l’essor des NTIC, d’internet a permis le développement de 3 catégories de biens immatériels : les services (santé, éducation), l’information, les idées (ex : brevets) ou encore l’informatique avec les logiciels, cela a permis également la tertiarisation des activités.                                                                                                                                 Les entreprises les plus importantes travaillent sur ce phénomène et ont un chiffre d’affaire conséquent (Exemple : Apple avec 450 milliards de dollars).

L’immatérialité s’inscrit parfaitement dans le Knowledge Management, c’est-à-dire la façon de gérer, de mémoriser et partager des connaissances entre les membres des organisations.

En ce qui concerne la finance, les échanges de monnaie sont facilités par la dématérialisation des moyens et aussi l’évolution de la communication entre les places boursières.

Pourquoi l’immatérialité est si importante aujourd’hui?                                                           Pour faciliter les échanges, pour égaliser l’accès à l’information et aux technologies, et  pour réfléchir sur les problèmes actuels et futurs (développement durable).

Ainsi tout le monde devient acteur de la KE au travers des outils collaboratifs virtuels entre les utilisateurs et les sites web, c’est le principe de la Collective Intelligence.          De même ce concept se retrouve en entreprise à travers des réseaux sociaux internes tels que SharePoint développé par Microsoft dans l’idée de créer une communauté au sein des entreprises et d’échanger des informations commerciales.

 

Le Crowdsourcing permet des interactions entre particuliers et professionnels afin d’échanger sur des idées innovantes. Renault a parfaitement intégré ce concept avec les événements JAM qui permettent l’échange d’idées entre professionnels afin de générer de l’innovation.

 

Il existe néanmoins des risques à l’utilisation de cette immatérialité :                                           On observe une risque tout d’abord lié à l’emploi dans les secteurs primaires et secondaires.     Les biens matérialisés sont en effet de plus en plus automatisés.                                                    La perte de contrôle du flux de données mondiales constitue un autre risque, le web 2.0 ayant facilité et encouragé la transmission de données. Celles-ci constituent un argument et un enjeu économiques considérables : les entreprises ciblent leurs clientèles en se fondant sur ces données.

Cette immatérialité nouvelle pour le monde, s’avère complexe, parfois méconnue (exemple: rôle de l’informatisation, de la bancarisation lors de la crise économique de 2008). Cependant, l’évolution de la Big Data, c’est-à-dire la faculté de gérer un immense amas de données, permet de réduire voire d’éviter ces dysfonctionnements du système. En témoigne le volume d’informations traitées, soit 2,5 exaoctets/jour. Ce nombre double tous les 40 mois.

Rolland Alice

Triveri Tessa

Tillie Claire

Spiess Bruno

Solvet Alex

Romain Cécile

Zaitsau Pavel

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