Groupe 3-5 – Lille – Thème 2

 

 

 

L’Economie de l’Information et des nouvelles technologies a permis de disposer d’un accès gratuit et rapide à toute connaissance. De fait, le contact humain est passé au second plan : plus besoin de se référer aux autres pour acquérir les informations et les connaissances qui sont à présent banalisées. Il y a moins de réciprocité du partage : chaque individu peut mettre à disposition son savoir sans rien attendre directement en retour.

Désormais on observe dans l’Economie de la Connaissance un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. En effet, l’Economie et le Management de la connaissance se caractérisent par la mise en commun des idées afin d’en faire ressortir le la connaissance. Cette volonté de synergie est créatrice de liens humains et s’observe de nos jours dans de nombreuses entreprises. Ce management a fait ses preuves puisque Google, pionnier dans la matière, s’est intéressée au confort et bien être de ses employés par la mise en place d’infrastructures révolutionnaires.

Par ailleurs, l’Economie de la Connaissance s’est accompagnée de l’évolution des nouvelles technologies. Même si le web 1.0 permettait aux individus d’avoir un accès facilité aux informations, il ne leur permettait pas, ou très peu seulement, d’échanger leurs idées. L’apparition du web 2.0 offre désormais la possibilité d’une plus grande interaction entre les individus.  Par exemple, Iwate, une petite ville du Nord du Japon, illustre parfaitement le concept d’intelligence collective (connaissance créée entre les personnes et les réseaux interpersonnels). Le maire de cette ville a pris l’initiative de créer une plateforme collaborative afin d’y collecter les idées novatrices de chacun des habitants  dans l’optique de réhabiliter l’activité économique d’Iwate. Ancienne ville industrielle, Iwate est aujourd’hui devenue la première ville verte du Japon.

Maintenant, les connaissances sont au cœur de la création de valeur ajoutée, on ne se base plus uniquement sur le savoir faire mais c’est le capital intellectuel qui devient le fer de lance de l’entreprise. En conséquence, l’entreprise moderne cherche à multiplier les interactions entre les divers salariés, la hiérarchie est globalement moins marquée et la communication est largement valorisée. Les entreprises vont jusqu’à développer  de nouvelles plateformes internes, inspirée de Sharepoint, innovation de Microsoft, en service depuis 2010. Cette dernière permet de mettre en réseau les employés afin de promouvoir l’échange d’idées, et plus encore, le partage de données. Ainsi, Danone répertorie ses employés pour faciliter la communication interne.   Outre la communication interne, les entreprises peuvent s’adresser à des acteurs externes via le Crowd Sourcing où chacun est invité à s’exprimer et à introduire des idées nouvelles.

Dans un cadre professionnel comme dans la sphère privée, personne n’est en marge de cette Economie de la Connaissance. Tout le monde possède un savoir quel qu’il soit et peut l’échanger et le mettre à profit des autres. Ces velléités fédératrices sont, selon nous,  un point essentiel de l’Economie de la Connaissance.

 

Voici le site que nous avons créé afin de partager nos idées https://www.knowledgeofeconomics.jimdo.com

Ce site a été créé par : Oscar Lefebvre, Mélanie Louatron, Anthony Meloni, Allison Izard, Coralie Lee, Marie Longuebray

5 réflexions au sujet de « Groupe 3-5 – Lille – Thème 2 »

  1. L’article en lui-même est bien construit, il y a une bonne définition de ce que sont la KE et la KM pour des personnes qui n’en ont jamais entendu parler. De plus, votre article se base sur des exemples pertinents notamment celui de la ville d’IWATE, qui permet de rendre votre article plus vivant et plus concret.
    Cependant, il est dommage que vous mentionniez un lien qui ne fonctionne pas car c’était un des aspects attirants de votre article qui vous aurez permis de vous démarquer si celui-ci avait fonctionné.
    Groupe 5-3 – Lille.
    DUBOIS Caroline, FABRE Marion, FACON Marie, FRANCHOMME Eva, FRANCOIS Margaux, GIROUD Hadrien.

  2. Groupe 3-3

    L’article met en relief les conséquences qu’a eu le KE sur les relations humaines.
    D’après ces étudiants, la KE aurait permis un renouveau des valeurs de partage et de la considération des individus. Pourtant dans le premier paragraphe, ils nous indiquent que le contact humain est passé au second plan à cause de cette économie de l’information et des nouvelles technologies (l’échange d’informations se fait par une interface numérique).
    La transition entre ces deux paragraphes n’est à nos yeux pas assez claire. Pourquoi et comment s’opère ce changement, ce bouleversement des relations humaines ? Quel est le « déclic » ? L’illustration sur la ville Japonaise Iwate colle parfaitement au sujet.

  3. L’article est intéressant et permet d’avoir une bonne approche des notions que sont le KE et le KM. On comprend ainsi clairement que le KM insiste sur cette volonté qu’a aujourd’hui le monde de l’entreprise de redynamiser les liens entre les salariés afin de créer une émulation des idées . Il a aussi très judicieux de votre part de bien différencier web1.0 et 2.0 en montrant avec comme illustration la ville d’Iwate.
    On ne comprend cependant pas pourquoi il y a cette volonté de changement d’économie à travers votre article et si l’économie actuelle est toujours en phase de transition ou si elle a déjà opéré ce changement.
    Groupe 8 – TD 7 – Sophia –

  4. Groupe 6-TD4 Lille
    En général l’article est bien construit. Vous avez mis en valeur partage & communication et vous avez parlé de l’impact de l’économie de la connaissance à travers le web 2.0 et ses répercussions sur les interactions et le partage entre les individus. Vous avez aussi mentionné l’exemple de la ville japonaise que nous trouvons pertinent.
    Nonobstant, par rapport à l’introduction, on pourrait avoir l’impression d’une certaine incohérence dans le développement : vous dites au début que l’économie de la connaissance permet désormais aux individus de devenir autonomes dans leur recherche d’informations, sans avoir besoin à autrui pour ensuite developper l’idée que « knowledge economy » crée une synergie , des interactions et une communication entre les individus… La transition entre ces deux parties n’est pas assez claire pour nous.
    Ensuite on a l’impression que vous n’avez pas assez développer ce qu’est la vrai différence entre communication et partage, s’il y a une différence entre ces deux mots, ni l’intérêt de votre choix de ces deux notions en particulier pour parler de l économie de la connaissance.
    Enfin, vous avez parlé de l impact du partage sur le fonctionnement des entreprises. Nous aurions aimé voir le lien qui existe entre économie et management de la connaissance avec des exemples plus développés. Petite remarque sur la réciprocité du partage : rien n’est moins sur, il y a beaucoup de communautés basées sur le donnant-donnant et un engagement plus fort de certains internautes, devenus actifs & non plus seulement consommateurs.
    Remarque sur le site internet : il est accessible en enlevant le « s » au https:// dans l’adresse : )

  5. Nous avons trouvé cet article très intéressant, la distinction entre l’Economie de l’Information et celle de la Connaissance est judicieuse, et l’aspect humain est ainsi mis en valeur. La notion de collaboration et de partage du savoir sont particulièrement bien définies, et les exemples utiles (cas de la ville d’Iwate).

    En revanche, la fédération, dans le dernier paragraphe, comme valeur clef de l’Economie de la Connaissance est à nuancer. En effet, la mise en commun généralisée de l’information est aussi génératrice d’inégalités et de discrimination entre les individus (de par leurs connaissances notamment).

    Groupe 4 – 7 – Campus de Lille.
    Alice Rolland, Tessa Triveri, Alex Solvet, Pavel Zeitsau, Claire Tillie, Bruno Spiess, Cécile Romain.

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