Groupe 5-1, Lille, Thème 1

La knowledge economy et le knowledge management sont, à nos yeux, associés par leur terme commun alors qu’ils font l’objet d’un paradoxe. On met une étiquette sur ces notions, on croit pouvoir les cerner de façon intuitive grâce au mot « knowledge ». Or, on constate qu’elles évoluent constamment d’où la multitude de définitions existantes.

A l’heure actuelle, nous voyons le KE/KM tel que le développement de la transmission informatique qui est au cœur de la diffusion du savoir. L’accélération de cette diffusion nous permet d’être dans une société de connaissances quasi-instantanées. La créativité et l’innovation sont les maîtres mots de ce processus qui s’appuie sur une dimension humaine. À nous de savoir vivre avec et de ne pas s’enfermer dans le conformisme. C’est pourquoi, dans les organisations, la prise de décision ne se soumet plus à un système pyramidal comme cela se faisait avant. Le véritable enjeu est de savoir tirer profit de l’économie de la connaissance comme un outil de développement durable. Dorénavant, un individu est davantage sélectionné pour son savoir, son vécu, ses idées. il est donc poussé à sortir de sa zone de confort et ainsi à développer pleinement son potentiel de créativité, qui est une cause de majeure de l’innovation.

En 2013, presque une personne sur trois a accès à internet*. L’information se diffuse à une très grande vitesse et on invente déjà des termes pour représenter ce phénomène. Imaginons un instant que toute la planète ait accès à internet. Quel serait l’impact d’une telle diffusion de l’information dans les domaines économiques, sociaux ?

Un premier élément de réponse serait l’hypothèse d’un web 3.0, d’une nouvelle révolution. Nous connaissons les effets de l’explosion du web qui nous a mené à la génération du web 2.0, débuté en 2006, où 1 milliard d’utilisateurs peuvent échanger à travers divers sites Internet. C’est l’approche « user centric ».

Au niveau de l’entreprise, le web 2.0 a permis la création de nouveaux outils collaboratifs, on parle alors de Knowledge Management social. La création et l’utilisation de plateformes similaires à celle de Facebook ont donné l’opportunité aux employés de développer leur réseau professionnel et de partager facilement leurs compétences. Microsoft est l’un des pionniers en la matière pour la création de réseaux sociaux internes à une entreprise, qui mène à la mutualisation des connaissances.

Cette tendance se retrouve dans plusieurs grandes entreprises et dans les écoles de commerce. Chez Danone, en 2007, ce concept avait d’abord était mis en place en plein air, sous la forme de « marketplace ». En 2010, l’entreprise a mis en place le « who’s who » 2.0 afin de créer un répertoire et une communauté au sein de l’entreprise Danone. Aussi, SKEMA a développé une large plateforme internet appelée  « Knowledge » permettant aux étudiants, aux professeurs et à l’administration d’échanger des informations instantanément, conduisant alors à une certaine efficacité collective. Dans le même esprit de partage de connaissances, on retrouve des espaces de co-working, appelés « Cantine ». Il s’agit d’une communauté d’entrepreneurs qui partagent, agissent et innovent. Cela devient un véritable lieu de dynamisme, réseautage et créativité. C’est la réunion dans un même lieu d’individus aux compétences, et aux idées différentes.

Mais il faut garder à l’esprit que les interactions ne se passent pas qu’en entreprise. Ces dernières utilisent également les idées de personnes extérieures ce qui s’illustre par l’apparition du « Crowd sourcing », phénomène très pratiqué dans le domaine médical, avec des grands groupes tels que Sanofi Aventis.

Ainsi l’avènement du web, des réseaux sociaux, professionnels et leur utilisation par les entreprises mènent à une efficacité collective basée sur le transfert instantané d’information. Partant de ce constat, peut-on conclure à une certaine dépendance des entreprises vis-à-vis de cette technologie ?

Source: *Wikipédia

Jérôme Andreassen, Basma Berjaoui, Guillaume Bertauld, Pierre Bossieres, Johana Botbol, Chloé Castel

Une réflexion au sujet de « Groupe 5-1, Lille, Thème 1 »

  1. Article intéressant à lire. Cet article est pour nous très bien rédigé grâce à des arguments, des explications et des exemples clairement exprimés. Il faut également mettre en avant le fait que cet article décrit et explique le phénomène actuel de la Knowkedge Economy tout en pensant à un possible futur de cette même Knowledge Economy.
    Sur le fond il est en effet important de rappeler l’importance d’internet dans cette transmission des informations. Pour nous, les nouvelles technologies ont été les facteurs déclencheurs de cette Knowledge Economy. Sans elles, il serait aujourd’hui difficile de parler de cette notion qui n’aurait peut être même pas encore éclos. Et c’est Internet qui a su mettre les connaissances de chacun au centre de la Knowledge Economy.

    Groupe 6-8 Sophia

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