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Depuis les années 1990, sous l’impulsion de la révolution des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’économie mondiale est entrée dans une phase de transition. De nombreux économistes tentent de définir cette nouvelle économie. Le terme « économie de la connaissance » se démarque, à tel point que le système éducatif est désormais tourné dans cette direction. Ce concept semble pourtant, à première vue, plutôt abstrait car il peut recouvrir de nombreuses réalités. Les nouvelles technologies et le partage des connaissances permettent une diffusion plus rapide du savoir. Pourquoi, en tant qu’étudiants, miser sur cette nouvelle définition ?

Les valeurs immatérielles surpassent à ce jour les valeurs matérielles. En effet, par exemple on peut étudier le fait que par l’augmentation des diplômés d’études supérieures, les salaires sont d’autant plus fondés sur la connaissance globale. On peut aussi amorcer le concept d’instantanéité dans l’économie de la connaissance. En illustration, la bourse réagit dorénavant aux mots clés sur des sites d’informations comme Twitter et Google. En ce qui concerne la technologie, les brevets prennent de plus en plus d’importance dans l’économie mondiale. En témoigne la bataille juridique entre les deux géants des Smartphones (qui font parties des plus grosses capitalisations boursières mondiales) qui apparait essentielle pour gagner des parts de marché. La connaissance immatérielle est ici un prérequis indispensable à l’activité matérielle de l’entreprise.

De plus, on peut dire que cette nouvelle économie de la connaissance a un impact direct sur l’ordre mondial car sa maîtrise devient un outil essentiel pour l’expression du soft power définit par Joseph Nye. En effet, aujourd’hui la puissance s’exprime également à travers la capacité d’influence sur les autres (par les normes, les innovations…), il s’agit donc non seulement de se positionner au sein de cette nouvelle économie, mais aussi de gérer l’utilisation de celle-ci par le knowledge management, en utilisant toutes les ressources disponibles possibles (crowdsourcing…).

Il paraît donc indispensable de s’inscrire dans cette logique de nouvelle économie dans le but de représenter une nouvelle génération de managers. Nous nous devons de nous intéresser à ces nouvelles méthodes de management telles que celles du Web 2.0. C’est à dire que l’utilisateur lambda est désormais acteur et contributeur du partage de la connaissance sur le web. On note à ce jour l’apparition de réseaux sociaux professionnels permettant un plus grand échange d’information et de connaissance entre les employés, augmentant leur productivité. On peut citer l’exemple de YAMMER, un réseau social professionnel au sein de l’entreprise Danone, qui facilite la prise de contact entre les différents employés en fonction de leurs compétences.

Ainsi donc, la knowledge economy et le knowledge management sont indispensables pour l’avenir et commencent à se développer. Nous apprenons au fur et à mesure à les utiliser, vivre avec et s’y adapter. Quel avenir pour ces concepts ? Vont-ils devenir des outils à part entière pour nous autres, futurs managers ? Ou bien vont-ils être rattrapés par des innovations prochaines ?

 

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