Groupe 4-3 – LILLE – Thème 2

Aujourd’hui, les notions de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont en plein développement, ce qui induit inévitablement une réorganisation de la façon de travailler. Si la réussite individuelle a longtemps été la pierre angulaire du modèle sociétale, cela ne semble plus être autant d’actualité dans un monde globalisé.

Ainsi nous aimerions rebondir sur l’idée suivante : « Aujourd’hui, cela ne sert à rien d’être bon seul. Il faut être bon, mais ensemble. »

En premier lieu, présentons les avantages liés aux expériences de groupe. Une activité de groupe permet de faire jouer la complémentarité des compétences, chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice. Un partage de connaissances permet de confronter les idées de chacun et de soulever les problèmes qu’elles contiennent éventuellement, chose impossible pour un individu seul. Ceci est d’autant facilité par la globalisation qui permet de minimiser les contraintes liées aux distances et de faciliter les échanges d’idées (vidéo-conférences, e-mails, etc.) pour faire du capital intellectuel la richesse première des entreprises.

Il est également important de noter que le partage d’informations au sein du groupe est une étape essentielle dans le processus de transformation d’une information en une idée. En effet, pour devenir connaissance, l’idée doit aussi bien être partagée qu’être issue d’une expérience personnelle. Nous pensons notamment à l’exemple de Microsoft et son « Sharepoint », qui permet aux collaborateurs d’une même entreprise (globalisée) de faire connaissance et de partager des informations et des idées, et d’échanger sur les pratiques de travail, le but étant d’établir un dialogue entre des opérationnels de métiers et de pays divers. Nous pouvons prendre comme autre exemple celui du crowdsourcing, qui consiste en une collecte de données et d’informations auprès d’un public (ciblé ou non) pour développer de nouveaux produits, concepts, ou technologies (exemple de Quirky, intermédiaire du groupe AUCHAN : http://www.retailblog.fr/tendances/quirky-le-crowd-sourcing-mature/).

Néanmoins, le travail individuel ne peut pas être qualifié d’inutile, il doit servir de base préalable, le résultat de la collaboration entre individus n’en sera que meilleur. L’activité de groupe doit avant tout être organisée, chacun a une tâche particulière à effectuer et doit s’y tenir tout en partageant ce qu’il en tire avec les autres. Car il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas les mêmes qualités, talents ou formation : la contribution de chacun dans son domaine d’expertise est primordiale. En outre, s’intéresser à l’avis et aux idées de tous les membres d’une équipe sur une question commune, permet de recueillir des points de vue différents, évitant ainsi de « foncer seul dans le mur »  et offrant l’occasion de prendre du recul. L’intelligence collective passe par l’implication individuelle enrichie par la collaboration avec les différents individus.

 

Marine FOULON

Clémence FOUTIEAU

Grégoire DU CHAYLARD

Anass ETTAÏ

Jean EMMEL

Amélie DUARTE

4 réflexions au sujet de « Groupe 4-3 – LILLE – Thème 2 »

  1. Nous trouvons évidemment intéressant le fait que vous ayez souligné l’évolution actuelle de la façon de travailler induite par le Knowledge Management, mais ce qui nous a particulièrement plu dans votre article c’est le parallèle effectué entre travail individuel et collectif, qui souligne les apports de la confrontation d’idées avec autrui. Par ailleurs, vous n’êtes pas tombés dans le cliché d’une évolution si globale qu’elle se ferait aux dépends de la créativité individuelle apportée par tout un chacun au sein de l’équipe. Il aurait peut-être été intéressant d’illustrer vos propos avec des exemples concrets. Votre article reste néanmoins très pertinent.

    Groupe 14 – Paris

  2. Nous trouvons très intéressant que vous ayez articulé les notions de travail individuel et de travail collectif, l’un ne va pas sans l’autre dans la sphère de la Knowledge Economy. Vous avez très justement décrit le processus de partage d’idées au sein d’un groupe de travail sans pour autant dénigrer l’importance de la reconnaissance du travail individuel.
    La forme de votre article est claire et vos idées sont explicites, vous n’avez exprimé que ce que vous conceviez bien c’est ce qui fait la force de votre article.
    Les nouvelles technologies de l’information sont certes un atout pour l’échange au sein des entreprises et entre les individus mais il aurait peut être fallu que vous exposiez également les limites de cette communication globalisée. Par exemple, l’échange peut perdre en authenticité et laisser de côté l’aspect social essentiel pour toute bonne communication.

    Groupe 8.5 Lille

  3. Dans cet article, le travail collectif est mis en valeur. En effet, vous prouvez que l’augmentation des intéractions entre les individus au sein d’une organisation permet d’augmenter l’efficience de celle-ci. Chacun apporte en effet au groupe ses idées, apporte son expérience personnelle.
    De plus vous mettez en évidence que l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication permettent d’augmenter les échanges entre les professionnels et également entre les entreprises et le public dans le but d’améliorer le fonctionnement des organisations.

    Groupe 1-5 Lille

  4. Cet article met, d’après nous, très bien en évidence le rôle prépondérant du travail collectif et explique pourquoi il est aujourd’hui devenu capital de miser sur l’intelligence collective plutôt que sur les individualités. Cela s’inscrit parfaitement dans la Knowledge Economy car elle s’articule autour de la notion de partage. La communication et les interactions sont des éléments devenus clefs dans le monde globalisé d’aujourd’hui grâce notamment aux progrès technologiques qui permettent, comme le souligne l’article, des vidéo-conférences, des échanges d’emails, et plus généralement une transmission instantanée des informations.

    Ce que nous avons également apprécié à la lecture cet article est le fait que le travail individuel n’est pas relégué au second plan. On nous explique pourquoi il reste essentiel dans tout travail, faisant même apparaître la notion de complémentarité entre travail individuel/collectif. Les personnalités, les aptitudes, la créativité, la perception de chacun… des différences entre les hommes qui sont cultivées pour être mise au service de l’intelligence collective. C’est ce qui fait, et fera la force des entreprises d’aujourd’hui et de demain.

    « Aujourd’hui, on peut être bon seul mais ce n’est plus suffisant. C’est ensemble qu’on sera les meilleurs. »

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