Groupe8-9 Sophia Thème 1

Ce que l’on entend par l’expression « intelligence économique » est une économie fondée sur le savoir, une construction de savoirs et de compétences, une transformation qui révolutionne les pratiques de management des entreprises.

Cela est dû à l’évolution de la société d’une part, mais aussi à la mondialisation. La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important. En effet, le capital intellectuel devient maintenant la richesse première de l’entreprise comme le soutient Drucker.

Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. On est passé de l’ère industrielle à celle de l’information, et, ce faisant, chacun doit adapter ses connaissances à cette évolution.

Force est de constater qu’aujourd’hui l’organisation de l’entreprise a changé de forme : ce n’est plus une pyramide hiérarchique mais une sorte de toile d’araignée.
La connaissance est alors un savoir-faire à part entière : il faut comprendre, développer ses connaissances et les partager par le biais de la communication, la collaboration et le partage.
Le travailleur est alors apprécié grâce à son savoir et non plus essentiellement par son travail manuel.

Ainsi, la knowledge economy est le fondement de la knowledge management.

 

5 réflexions au sujet de « Groupe8-9 Sophia Thème 1 »

  1. L’apparition du web 2.0 a permis au knowledge management de se développer : la création des réseaux sociaux interentreprises donne lieu à de nouvelles possibilités de communication. On lit, on écrit, on dialogue et on interagit les uns avec les autres. Ainsi, les innovations de certaines entreprises peuvent être expertisées.
    On assiste à un changement de paradigme : les internautes participent désormais dans le processus de décision. On peut parler d’une révolution sociale, fondée sur la notion de confiance et la démocratie sur internet.
    Par exemple, la Société Générale a mis en place en novembre 2012 un corporate social network appelé « SG Communities » : c’est un programme de transformation de la banque qui tend à fédérer les collaborateurs notamment grâce à la variété des métiers. Cela favorise les interactions entres les membres de l’entreprise. En un mois, le nombre de membres du SG Communities a doublé : de 8000, il est passé à 16000 membres venant de 19 pays différents !
    On peut alors parler d’une véritable culture collaborative.

    Manon Virello, Cécile Tougeron, Maïwen Toumi, Laïla Faïk

    Source : http://www.duperrin.com/2013/08/01/societe-generale-transition-numerique/

  2. Les notions principales sont indéniablement abordées.
    Néanmoins l’ensemble l’article est présenté de manière abstraite et manque de précision.

    « Aujourd’hui, ce qui est important au sein de l’entreprise est, outre le savoir, le savoir-faire, le savoir être qui sont des facultés quasi-innée. » Il est difficile de cerner ce que vous voulez avancer. Il y a une confusion manifeste dans les notions présentées.

    D’un autre côté, il était pertinent de souligner que la connaissance est partie prenante du savoir faire.

    Chloé Defrance
    Sandrine Conrath
    Marige Coquard
    Hortense Decoene
    Massinissa Chabane
    Raphael Dubar

    Groupe 5

  3. Dans cet article l’importance du capital intellectuel est légitimement soulignée. Cependant il aurait été utile de préciser ce que vous entendez par « aspect matériel » dans « La base de la knowledge economy est le capital intellectuel, qui désormais prime sur l’aspect matériel qui était jadis plus important ». Globalement, on comprend très bien ce qui est aujourd’hui important dans la knowledge economy, mais on a du mal à cerner avec précision ce qui a changé par rapport à autrefois.

    Groupe 7-6 Sophia

  4. Le premier article paraît un peu simple. Il aborde clairement les principes vus lors des amphis et redonne les définitions de chaque notions abordées. Nous pouvons dire que ce premier est donc clair et expose le sujet qui pourrait du coup être plus approfondit.

    Cependant le deuxième article en est le contraire. L’article est très fournis en exemples ce qui permet une meilleure compréhension seulement certaines phrases sont posées sans n’avoir de réelles explications et donc laisse le lecteur un peu perdu « Ainsi, les innovations de certaines entreprises peuvent être expertisées. »; il aurait peut-être été judicieux d’expliquer en quels mesures ces innovations sont expertisées.

    Sophie Demoro, Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sivane Garcin, Pauline Ghibely-Philopemon

  5. Groupe 1-4
    Le premier article paraît un peu simple. Il aborde clairement les principes vus lors des amphis et redonne les définitions de chaque notions abordées. Nous pouvons dire que ce premier est donc clair et expose le sujet qui pourrait du coup être plus approfondit.

    Cependant le deuxième article en est le contraire. L’article est très fournis en exemples ce qui permet une meilleure compréhension seulement certaines phrases sont posées sans n’avoir de réelles explications et donc laisse le lecteur un peu perdu « Ainsi, les innovations de certaines entreprises peuvent être expertisées. »; il aurait peut-être été judicieux d’expliquer en quels mesures ces innovations sont expertisées.

    Sophie Demoro, Marguerite Dornier, Mathilda Gabrilot, Sivane Garcin, Pauline Ghibely-Philopemon

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