Groupe8-5-Sophia-Thème2

Depuis 1991, on constate pour la première fois des investissements plus importants dans le domaine des nouvelles technologies et de l’information plutôt que dans le secteur de l’industrie. Ainsi, on observe une évolution de la société vers une dématérialisation de l’économie. Les services ont une place prépondérante aujourd’hui, c’est pourquoi la force manuelle n’est plus de mise mais c’est bien la connaissance et donc la force intellectuelle qui est primordiale.
D’après Drucker en 1993, le capital intellectuel devient la richesse première de l’entreprise. En effet, la compétitivité se base dorénavant sur la créativité de chacun qui regroupe le capital humain, organisationnel et social et le partage de ces connaissances. C’est donc l’idée principale qui nous interpelle, et que l’on aimerait développer.
Nous nous attachons donc à cultiver la connaissance tacite qui nous permettra lors de notre insertion professionnelle d’ajouter une plus value à l’entreprise. Par connaissance tacite, nous entendons, le savoir que chacun possède et qui doit être partagé, entretenu, développé et adapté au sein de l’entreprise et plus particulièrement au sein des différentes équipes. Cette notion met donc en exergue les bienfaits du travail en équipe. De par la mise en commun et l’exploitation maximale des compétences de chacun, nous pensons que l’entreprise sera en mesure d’atteindre un meilleur potentiel de croissance.
Enfin, la création de valeur immatérielle, la gestion de l’information et des technologies permettant de la traiter, de l’acheminer et de la valoriser sont au cœur des problématiques d’entreprise. Avec l’avènement des nouvelles technologies, le manager de demain sera le manager qui prendra en compte les datas et les valeurs immatérielles du savoir collectif dans ses décisions. Le monde n’a jamais été aussi complexe et changeant qu’aujourd’hui : « les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes mais celles qui s’adaptent aux changements ».

3 réflexions au sujet de « Groupe8-5-Sophia-Thème2 »

  1. Comme nous l’avons exprimé dans notre article, le capital intellectuel est dorénavant la grande force de l’entreprise. Ainsi, avec l’arrivée du web 2.0, l’entreprise a pu mettre en place des outils pour faciliter le partage des connaissances.
    SEEMY, une plateforme de réseau social destinée aux entreprises s’est développée rapidement (nous vous joignons une vidéo pour expliquer son fonctionnement par l’intermédiaire de son fondateur http://vimeo.com/41915905). On note notamment une entreprise comme L’Oréal ou encore le ministère des finances comme utilisateurs de cette plateforme. Grâce à cet outil, l’entreprise facilite l’échange et la communication entre les employés. Le knowledge management a créé ce besoin de plateforme de réseau social. Par conséquent, ces structures décentralisées ont donné davantage d’envergure à la knowledge economy.
    Par ailleurs, de plus en plus d’outils émergent pour partager facilement et instantanément des documents. La Dropbox en est l’exemple, accessible à tous les utilisateurs qui peuvent également modifier les documents en direct. Une fois de plus, on remarque l’importance du knowledge management avec le développement et l’utilisation de ses outils.
    Finalement, le knowledge management est toujours d’actualité, comme nous le prouve les nouvelles innovations permettant de l’exploiter au maximum. Nous pouvons vous présenter l’une d’entre elle : LIMA (http://www.kickstarter.com/projects/cloud-guys/plug-the-brain-of-your-devices).

  2. Approfondir certains points du KM/KE demande une grande maîtrise du sujet et une bonne compréhension de ces notions. L’article est bien construit, avec un rappel de l’évolution de l’économie, à travers un cadre historique cohérent et une explication du concept de partage des connaissances.
    La mondialisation a en effet permis l’intensification d’interdépendances et de connexions de différentes natures. Les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) ont vu le jour, les réseaux sociaux se sont déployés à une échelle internationale, les plus grandes entreprises jouent sur un terrain global : bienvenue dans le XXIème siècle.
    A l’ère où les services règnent en maître sur le marché du travail, l’Idée devient la matière première la plus échangée.
    La quasi-absence d’exemples concrets sont à déplorer dans cet article : le partage des connaissances est évoqué de façon théorique sans aucunes citations de plateformes permettant cela. (Réseaux sociaux et professionnels, trombinoscopes en ligne, Crowdsourcing et Big Data auraient pris tout leur sens ici.)
    Montrer les avantages de la mise en commun des connaissances, c’est bien.
    Mais les appuyer avec des exemples concrets, ce sera beaucoup mieux.

    EQUIPE 3-4 LILLE

  3. Pour le groupe 4 du campus de Paris, l’article est bien amorcé. Il est intéressant de donner des dates et quelques définitions clés. De plus, il est très satisfaisant de donner une notion propre à votre groupe de ce qu’est pour vous la connaissance tacite et la manière dont on peut la mettre en oeuvre et l’exploiter au sein de l’entreprise.
    L’article est donc très bien mené, il est simplement dommage qu’il n’ait pas une meilleure mise en forme.

    Equipe 2 Paris
    Deya Berger Eva Balcou Violetta Bardygula Nabil Berrada Iris Buono Hugo Boutin

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