GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1

Depuis les années 1980, les technologies d’information et de communication font parties intégrantes de notre société et de notre économie. L’intelligence économique et la gestion des connaissances font parties de ces nouvelles technologies et se définissent comme étant la nouvelle richesse, la valeur ajoutée à toute la population active. L’intelligence économique, d’une part, se matérialise par la transformation de l’information brute en une connaissance qui sert de levier à la productivité de l’entreprise et à la rentabilité de l’employeur. D’autre part, le management des connaissances utilise cette connaissance afin de créer une stratégie innovante pour la gestion des entreprises.

En tant qu’étudiants de SKEMA Business School, KE et KM nous paraissent indissociables. Nous sommes actuellement dans un monde en perpétuelle mutation et interconnecté qui nécessite une maîtrise et un apprentissage continus. L’enseignement de la KE et de la KM permet de devenir acteur et non spectateur de notre environnement actuel. Nous trouvons pertinent d’illustrer notre propos par l’exemple de la téléphonie mobile. En effet, SFR et Orange ont pendant longtemps été leaders du marché, mais n’ont pas su appréhender le changement du marché comme a su le faire Free.

Nous retiendrons donc qu’il est primordial d’exploiter les informations qui nous entourent afin de ne pas se faire dépasser par la concurrence.

4 réflexions au sujet de « GROUPE 5-9 SOPHIA THEME 1 »

  1. En complément du KE et du KM, nous avons trouvé intéressant de nous pencher vers le KM social, bien illustré avec le schéma présent dans le lien suivant (http://www.vedalis.com/fr/social-km). En effet, avec la poussée technologique du web 2.0. en 2005, le KM 2.0 ou social s’est fortement développé.

    De nos jours, l’utilisation des nouvelles technologies est un moyen indéniable pour décupler sa compétitivité, sa production et sa rentabilité. D’après l’INSEAD, les services de « cloud » (outils de collaboration en ligne) permettent d’illustrer ce phénomène. En effet, aujourd’hui, en entreprise, on constate que l’ensemble des employés possèdent des outils de communication, de stockage et de recherche tels que les tablettes, téléphones ou ordinateurs. En tant que génération Y, nous baignons dans ces nouvelles technologies et avons de grande facilité pour les utiliser.
    Nous pourrions prendre comme exemple la plateforme de SKEMA : le YEP qui permet d’échanger entre l’administration, les professeurs et les étudiants ; également, les réseaux sociaux, les courriels ou encore Knowledge Plaza, plate-forme web dédiée au Social Knowledge Management. Elle permet de partager, d’enrichir et de restituer la connaissance et l’information circulant au sein de l’organisation, et met en relation les personnes et les savoirs selon leurs affinités et leurs intérêts. Pour illustrer cela, ci-joint : http://www.youtube.com/watch?v=LhK65nAV_Q8
    Néanmoins, on peut constater un certain manque de fiabilité et une atteinte à la vie privée. En effet, le partage des informations se fait d’après les connaissances des Hommes. Par exemple, Wikipédia est un dictionnaire en ligne qui peut être modifié par n’importe quel utilisateur.

    Finalement, l’essor des nouvelles technologies est une opportunité par rapport à nos prédécesseurs mais tout de fois elles doivent être utilisées avec méfiance.

  2. Le commentaire du KE et du KM réalisé à travers le knowledge social est pertinent. En effet, il est bien illustré par un schéma intelligible. De plus les exemples utilisés dans le commentaire sont parfaitement appropriés au thème. Cependant ils restent un peu généraux. Il manque peut être une touche davantage personnelle (donner des exemples d’utilisation du knowledge social dans les expériences professionnelles des membres de l’équipe).
    Romain Pirot, Groupe 1-8 Sophia

  3. Dans cet article bien construit, les notions de KE et KM sont clairement définies. Le lecteur comprend à quel point elles sont importantes à prendre en compte pour tout travailleur pour le bien être de son entreprise vis-à-vis de la concurrence. Cependant, un autre point aurait mérité d’être abordé : les coopérations entre entreprises qui permettent de fabriquer encore plus de connaissance.
    Groupe 7-6 Sophia

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