GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2

Lors de la conférence sur l’intelligence économique, un concept nous a interpellés, celui de la connaissance tacite. La connaissance tacite peut se définir comme une aptitude, un savoir faire dont l’apprentissage ne peut se faire par des moyens purement techniques. Au contraire, son apprentissage passe principalement par les interactions sociales mais aussi par une autonomie propre à « l’élève ».
Ce concept difficile à matérialiser a suscité notre curiosité. La transmission des connaissances est indispensable, en effet, à l’évolution de notre société. Alors comment accepter le fait qu’une partie de ces connaissances ne puissent être complétement partagé et entraînent de ce fait un frein à cette évolution.
Par exemple, l’ouvrier qui a des connaissances codifiées, a aussi développé des connaissances tacites comme l’ouïe qui lui permet d’anticiper des pannes de machine. Cette connaissance tacite sera difficilement transmissible à un nouvel ouvrier.
L’enjeu futur ne reposerait-il pas justement sur l’amélioration de cette transmission ?
En se projetant dans le futur, l’avantage compétitif de l’entreprise pourrait se reposer sur sa capacité à transmettre le plus efficacement la connaissance tacite de ses employés.
Sachant qu’on ne peut pas agir aujourd’hui sur la partie de cette connaissance qui s’acquiert par l’expérience, ou même par un certain déclic opéré par « l’élève », il s’agit alors de se concentrer sur les moyens techniques et sociaux qui participent à la transmission de cette connaissance.
On peut imaginer de nouveaux moyens pédagogiques et de nouveaux supports techniques qui permettront à l’élève d’accéder plus facilement à la partie tacite de cette connaissance.
L’intérêt est donc de rendre saisissable une connaissance qui semble a priori insaisissable

ROSSIGNOL Robin, SIRNA Johanna, ROULOT Clara, RIBEIRO Jordan, TEMIMI Alyssa
Groupe 8, TD 8 sophia antipolis

4 réflexions au sujet de « GROUPE 8-8 SOPHIA ANTIPOLIS – THÈME 2 »

  1. Le monde 2.0 dans lequel nous évoluons, nous fournis un grand nombre de moyen permettant la diffusion de la connaissance. En effet, l’émergence des réseaux sociaux, des blogs permet un partage d’information important qui pourrait nourrir la connaissance tacite de chacun. Le web 2.0 serait donc le moyen d’améliorer la diffusion de cette connaissance tacite et ainsi de fournir une base de compétence qui permet de rester concurrentiel dans un monde de plus en plus global.
    Les réseaux sociaux permettent à chacun de partager ses expériences, ses savoirs, permettant à d’autres individus qui ne sont plus seulement dans le cercle amical ou familiale de bénéficier de ses informations. Le développement de la connaissance tacite passe donc d’un stade primaire (amis, famille) à un stade global (le monde entier).
    Les blogs sont aussi un moyen dans le web 2.0 de partager des expériences, par exemple des petites astuces de grand-mère, qui seront diffusé à tous. Ainsi l’ensemble des informations fournis par le partage des expériences de chacun nourrit la connaissance tacite de tous les utilisateurs.
    Nous pensons donc que la connaissance tacite ne doit plus seulement passer par les interactions sociales classiques, mais qu’elle doit passer à un niveau supérieur en prenant en compte les nouveaux outils dont nous disposons à savoir Internet. En conclusion, le développement de la connaissance tacite doit passer par des interactions sociales plus globales.

  2. A nos yeux, ce texte n’est pas vraiment un article. La première phrase est peu maladroite (le fait de parler de la conférence sur l’intelligence économique) et son sens est répété au début du second paragraphe : « nous a interpellés » et « a suscité notre curiosité ».
    Le fait d’avoir défini le savoir tacite est une bonne chose mais la notion ainsi son importance sont surement trop développées et mises en avant. Les idées sont répétées et il y a trop de phrases qui n’ont aucune utilité.
    De plus, il n’y a pratiquement pas de solution à la problématique et les seules qui apparaissent sont superficielles et n’apportent pas de réelles solutions.
    Après avoir lu le texte en entier, nous retenons seulement une chose : le savoir tacite est très important mais très difficile à transférer. Le fait d’avoir fait ressortir un problème est bien mais il aurait fallu donner plus de solutions éventuelles.

    Groupe 2-3, Sophia Antipolis

  3. L’article met en avant le fait que la connaissance tacite est au coeur de la knowledge economy et sa transmission au centre du knowledge management. De plus elle est définie de manière claire dans le premier paragraphe.
    L’enjeu des entreprises dans le futur est bien délimité. En effet, le réel problème est celui du partage de ces connaissances. Cependant, je pense que la connaissance tacite peut être transmise avec moins de difficultés qu’énoncée dans l’article. Ensuite, je pense que le document pourrait avoir une tangible plus-value avec des propositions et des exemples concrets. Néanmoins, l’illustration par l’ouvrier est des plus explicite. Ainsi celle-ci nous permet une compréhension simple et imagée d’un fragment d’une connaissance tacite.

    Groupe 8-5, Sophia Antipolis, Rémy Lefetz

  4. Nous avons trouvé cet article très perspicace dans le sens ou nous trouvons opportun de relever ce concept de connaissance tacite qui peut sembler n’être qu’un détail de la Knowledge economy mais qui en vérité tient une grosse importance dans la transmission du savoir.
    Nous partageons de même l’avis selon lequel des méthodes peuvent être trouvées pour justement rendre facilement transmissible cette connaissance tacite.
    L’avancement des technologie de nos jours est telle que certaines expériences difficilement accessibles par tout un chacun le sont devenues à travers un écran de jeux video .
    S’il est possible aujourd’hui de piloter des voitures de formule 1 virtuelles et d’en ressentir la vitesse et les moindre secousses comme si l’on se trouvait sur un circuit , pourquoi ne pas inventer des simulations de métier nous permettant d’en saisir toute la connaissance tacite ?
    Goupe 2-9; Sophia Antipolis

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