Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis

Hugo TAYAKOUT, Vincent TURPAIN, Cécilia VOCALE, Souraya ZAKARIA

Depuis quelques temps, la mondialisation fait partie intégrante de notre quotidien. Depuis les années 1990 nous vivons dans une économie de connaissances qui se manifeste dès le jeune âge notamment avec l’acquisition des compétences et des aptitudes.

Etant donné ce contexte international, cette knowledge economy dans le monde du travail se traduit par le knowledge management.
Actuellement, 80% du travail nécessite un jugement. On parle alors de Knowledge Workers, qui grâce à la Knowledge Economy, sont capables d’appliquer et de contrôler la diffusion leurs connaissances en entreprise au lieu de simplement suivre les règles et les procédures préétablies. Certes, le concept de Knowledge Management est ultra novateur dans le sens où sa mise en place n’est effective que dans les grands groupes multinationaux, cependant ce dernier tend à devenir un concept incontournable dans le monde économique. Par conséquence, dans une démarche professionnelle complète, il nous faut mettre en exergue ce concept dans les entreprises ainsi que le capital intellectuel sous catégorisé en terme de capitaux humain, organisationnel, et social.

Dès lors que l’on démarche les groupes multinationaux, nous constatons que ces derniers cherchent avant tout un profil qui contribuera au développement du Knowledge Management, autrement dit des employés axés sur l’innovation, de leur groupe plutôt que des employés performants en matière de production tangible : Cela est expliqué par la mécanisation des entreprises. Instagram, Facebook, Twitter… sont les fruits de la knowledge economy, ils ont acquéri une influence mnondiale et ne vont continuer a se développer qu’à travers la créativité

Le Knowledge Management occupe une place de plus en plus prépondérante dans le monde économique, ce qui oblige les gens à adopter une démarche professionnelle orientée vers la connaissance et l’innovation intellectuelle.

De nos jours il y a de plus en plus diplômés, les données changent. Ainsi pour trouver la différence il faut innover, et cela se fait notamment a travers les réseaux sociaux.

3 réflexions au sujet de « Groupe4 Equipe9 Sophia Antipolis »

  1. La fin de votre article semble un peu abrupte et il n’y a pas vraiment de conclusion. Cependant le sujet est bien introduit dans votre introduction et les idées s’enchaînent bien les unes aux autres.
    Il manquerait peut-être des exemples concrets pour justifier vos arguments, par exemple sur vos expériences personnelles en tant qu’étudiants. Toutes les notions sont abordées même si elles auraient pu être plus explicitées.
    Votre vidéo est très pertinente et montre bien l’importance de l’innovation dans nos sociétés.

    Lauriane Haon Groupe 7.5 Sophia

  2. Je suis assez d’accord avec Lauriane Haon, la fin de cet article est relativement abrupte. J’ajouterais, cependant, qu’il est dommage que la définition de la Knowledge Economy ne soit pas présente.
    Les idées sont toutefois très bien trouvées et très bien amenées.
    La vidéo est très pertinente, contenu de votre développement.

    Lucas Dejeux Groupe 9 Sophia

  3. Votre article me paraît intéressant. Cependant, je pense que la knowledge economy ne concerne pas seulement l’innovation mais également la communication. Si on apprend mieux à communiquer (grâce au web 2.0 par exemple, réseaux sociaux…), on arrive mieux à coordonner des idées pour créer/ innover. Il est plus difficile d’innover sans aucune communication.
    La vidéo a tout à fait sa place dans votre article. Elle permet de décrire tout le processus de l’innovation de manière plus ludique.

    Groupe 6.5

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