Groupe9-9-sophia-thème1

                Aujourd’hui l’économie de la connaissance est devenue une préoccupation majeure dans l’entreprise. En effet, en tant que système de fond du management elle permet de trouver de nouvelles méthodes de diffusion de la connaissance au sein des organisations. Le capital humain est une valeur essentielle et constitue une réelle valeur ajoutée pour l’entreprise. De ce fait il semble indispensable de développer et de diffuser le savoir des salariés au sein des entreprises.

                La globalisation a accru la concurrence internationale, pour résister à cette guerre des parts de marché les organisations n’ont plus qu’une solution : le partage et la diffusion des connaissances entre les membres de l’entreprise. Le problème actuel réside dans le « désencastrement » de l’économie, il est urgent de refonder les relations humaines au sein même des entreprises ce que le groupe Google a su mettre en place en créant de nouveaux espaces de travail conviviaux.

La génération « Y » futurs managers des organisations semble tout partager, via les réseaux sociaux, mais n’est pourtant pas suffisamment prête à passer à une économie de la connaissance dans laquelle les liens directs sont primordiaux.

                Avant de parvenir à établir un système de management efficace, refonder le lien social est pour nous le seul moyen de parvenir à une diffusion de la connaissance. La connaissance tacite, les liens directs et spontanés entre les salariés sont d’autant plus enrichissants qu’ils transmettent une réelle expérience.

TOURON Julie, STEAU Camille, TEMSAMANI Ismail, VINCILEONI Dorian

7 réflexions au sujet de « Groupe9-9-sophia-thème1 »

  1. Pour parvenir à exploiter pleinement le web 3.0, nous pensons qu’il est primordial de refonder les liens sociaux directs entre les employés car ils constituent le socle indispensable au bon fonctionnement d’une organisation. L’évolution de la société et l’expansion d’internet avec le web 2.0 ont profondément modifié nos rapports sociaux, devenus beaucoup plus lointains et dématérialisés. Les plateformes internet et les réseaux sociaux au sein même des entreprises tendent à se développer. C’est aujourd’hui une nécessité pour partager au mieux les connaissances et informations, mais afin que tout ce système soit efficace, les liens sociaux directs doivent être forts. La communication électronique tend à créer une rupture dans le système de communication globale. Aujourd’hui, de nombreuses organisations préfèrent se tourner vers les réseaux sociaux et limiter les échanges par mails, mais les nouveaux outils technologiques pourraient devenir de vrais facteurs de lien social sous certaines conditions. Par exemple, des entreprises comme Accentur ont créé de véritables réseaux sociaux au sein même de leur organisation, ce qui permet de limiter le nombre de mails et donc le stress qu’ils génèrent sur les salariés.

  2. Vous montrez clairement les dangers que représentent le développement des nouvelles technologies et l’impact que peut avoir la knowledge economy et le knowledge management. En effet, il est urgent, selon vous de refonder le lien social entre les salariés, de revaloriser le capital humain et ce qu’il apporte. Nous sommes d’accord sur le fait que le lien social est devenu profondément dématérialisé en raison de l’émergence des réseaux sociaux et l’expansion d’internet. Cependant est-il vraiment nécessaire de regarder le passé et de revenir sur des liens sociaux plus tacites ? Il est clairement nécessaire de trouver le juste équilibre entre système d’information électronique, dématérialisé, et lien social direct. Même si, comme vous le mentionnez dans votre article, un lien social fort est nécessaire quant à la diffusion correcte de la connaissance au sein de l’entreprise.
    Or l’économie de la connaissance a permis de grandes avancés, et peut être vous n’insistez pas assez sur son apport et sur les conséquences positives d’un tel système. Vous insistez donc sur le manque de lien social ce qui est une réalité (dans certaines entreprises) sans vraiment évoquer les points positifs que peuvent apporter la KE et le KM.

    LARGUIER Alexis, LACHAMP Marion, MAGAUD Mélanie, Le men Gaelle, MADIKALOMBO Felicia
    Equipe 5 TD n°4

  3. L’analyse de cet article nous convient. Le fait que les réseaux sociaux prennent le pas sur les liens sociaux entre les hommes et plus particulièrement les salariés est une réalité. La communication virtuelle est bien plus facile que la réelle. C’est pour nous un enjeu du Knowledge Management. Comment concilier ces deux communications sans en favoriser ou défavoriser une?

    Metrot Charles
    Maille Quentin
    Mougenot Marine
    Mattei Anthony
    TD8 groupe 6 Sophia

  4. Votre article est intéressant sur l’aspect social que vous avez développé. En effet avec l’émergence d’internet et des réseaux sociaux des disparités se sont développées au sein des entreprises entre les différentes générations. Le capital humain est une force pour l’entreprise, celle ci doit renforcer les liens entre les salariés pour garantir l’efficacité des facteurs de production. Cependant de nos jours, Internet et les réseaux sociaux sont ancrés dans le quotidien des français. Les hommes passent en moyenne la moitié de leur temps libre devant un écran d’après l’INSEE. La tendance ne risque pas de s’arrêter de sitôt, voir pas du tout. Les entreprises ont tout intérêt à s’adapter à ces évolutions.
    Il aurait été aussi intéressant de développer davantage les points positifs de la knowledge economy et le knowledge management. De plus en plus les entreprises développent au sein de leur structure informatique des plateformes permettant aux salariés d’interagir entre eux, mais aussi de participer aux décisions managériale adopté en principe seulement par les membres de la haute hiérarchie. Ainsi par le biais de la KE et le KM, les relations humaines au sein des entreprises peuvent être améliorés.

    Groupe 6-6 Campus Sophia LERAT Valentin, LOISEAU Alexia, LEGRAND Margaux, LEFRERE Sandrine, MALLEY Maxime

  5. Cet article met l’accent sur l’importance du lien social, qu’il s’agit de conserver et de protéger. Il permet aussi de soulever un des risques majeurs de cette Knowledge Economy qui tend à réduire les rapports directs entre individus qui restent néanmoins à privilégier, notamment de par le développement des réseaux sociaux. Encourager à tout prix des rapports directs entre individus s’annonce comme un des enjeux majeurs des nouvelles méthodes managériales.

    Groupe 9-3 Sophia
    Manon Doise, Adrien Frovo, Remy Feller, Lucas Dejeux, Léa Ganne

  6. Cet article met bien en évidence le problème de l’économie de la connaissance qui en effet permet de trouver de nouvelles méthodes de diffusion de la connaissance au sein des organisations.
    A travers l’exemple donné de google, cet article montre une voie a suivre pour améliorer la communication et la duffision de l’information au sein de l’entreprise.
    L’article aurait pu être plus précis sur les solutions apportées par google et donc des directives à suivre pour améliorer la communication.
    Mais évoquer les réseaux sociaux (qui font partie intégrante de la vie de la génération « Y ») était très astucieux.
    La question se pose alors: Comment améliorer la communication dans le monde des entreprises à travers les réseaux sociaux ? Serait-ce une solution envisageable?
    L’avis des élèves aurait pu rendre cet article plus personnel et donc moins généraliste.
    Groupe 2-9; Sophia Antipolis

  7. Cet article analyse bien l’utilisation que les individus des sociétés occidentales font des médias 2.0. La rapidité de la communication entres les individus est à double tranchant. D’abord elle est rapidement diffusée et destinée à tout le monde; ce qui sert la gratuité de l’information et l’éducation/formation des travailleurs. Cependant cet utilisation des médias 2.0 fait partie intégrante de notre vie quotidienne, ce qui empêchent les individus de distinguer les différentes sphères de leur vie: professionnelle, sociale, familiale, amoureuse… Cet inconvénient peut donc desservir l’entreprise directement mais aussi indirectement à cause dune baisse de la concentration des individus détournée par l’utilisation des médias 2.0.
    Sophia Antipolis – Groupe 5 / TD9
    LAJOMRI KAWLA – KOSTIGUIAN MARIE – LACOUME LOLA – LABEAU MAYLIS – LANDRIN HUGO

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