Groupe5-Sophia-Thème1

À partir du XXéme siècle, nous sommes progressivement passés de l’ère industrielle à l’ère de l’information. Aujourd’hui, cette ère de l’information, qui se traduit par le développement de la « knowledge economy », prend de plus en plus d’ampleur. Mais cet essor ne peut se développer qu’à travers le « knowledge management ».

Qu’est-ce-que représente la « knowledge economy » et le « knowledge management » pour la génération Y? 

Tout d’abord, nous pouvons traduire le terme « knowledge economy » par « économie de la connaissance ». Cette économie est donc quelque chose de nouveau, de différent par rapport à ce que notre société a connu jusqu’au début des années 90. La « knowledge economy » se définit comme étant la recherche et l’innovation constante dans les pays développées de la triade. En effet, avec un marché unique caractérisé par l’évolution de la mondialisation, l’économie de la connaissance est la base essentielle de la stratégie concurrentielle des pays développés. Ne pouvant plus concurrencer sur une stratégie de domination par les coûts (par exemple les produits chinois sont parmi les moins chèrs du marché), les multinationales vont se baser sur une stratégie de spécialisation et précisément une stratégie de différenciation. C’est grâce à l’innovation que des nouveaux produits vont se différencier des autres.

Dans cette économie de la connaissance s’inscrit donc le « knowledge management », qui est une stratégie de développement de la connaissance. En effet, les managers actuels se basent sur ce « knowledge management » pour améliorer le rendement et la productivité de leur entreprise, et pouvoir concurrencer leur adversaire sur ce nouveau marché. Ce « knowledge management » représente donc une innovation indispensable.

De nos jours, de nombreuses écoles enseignent ces deux concepts là (knowledge economy et knowledge management) comme par exemple Skema, pour ainsi former les futurs managers.

Louis-Hermès Amalric – Abir Azmi – Balducci Deborah – Morgane Barrau – Victor Bonifay

Une réflexion au sujet de « Groupe5-Sophia-Thème1 »

  1. http://www.itplace.tv/vedalis-skm-et-rok-2013
    Voici le lien d’un article et d’une vidéo mettant en avant Didier Plégat, président de VEDALIS à propos du social knowledge economy.

    http://www.youtube.com/watch?v=X6_BTBA4SZQ
    Voici un exemple d’un réseau interne dans une entreprise.

    http://www.agence-modedemploi.com/buzz/fr/comment-greenpeace-a-mise-sur-le-crowdsourcing-via-reddit-et-facebook/
    Voici le lien d’un article sur le crowdsourcing de Greenpeace.

    En réaction à notre article sur la compréhension de la knowledge economy l’utilisation et la présence de la technologie jouent un rôle primordial. En effet, la présence et l’apparition constante du web 2.0 s’avère être un outil non négligeable pour les entreprises d’aujourd’hui et pour les futures entreprises de demain. Grâce à la vitesse de circulation de l’information, l’être humain est au centre des stratégies des entreprises. Par exemple, actuellement 89% des entreprises européennes ont un réseau social leur permettant de recueillir les divers avis et problématiques de leurs salariés et des potentiels prospects.
    En effet, ça se caractérise par l’intelligence collective, c’est-à-dire que les entreprises se concentrent donc sur le capital et l’intelligence sociale.
    Le crowd sourcing est né de l’idée de sous-traiter, d’externaliser, d’innover en faisant appel à un groupe de personnes sur le net.

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