Groupe9-2-Sophia-theme1

Etudiants en 2013 et nés dans les années 1990, nous n’avons connu que l’économie de la connaissance. Cette évolution révolutionnaire nous apparaît donc plus comme une norme. Ainsi, nous n’avons pas conscience d’appartenir à une ère particulière de la connaissance. En effet, on ne peut pas parler d’adaptation volontaire de notre part car elle est inconsciente et instinctive. D’une certaine manière nous sommes tombés dedans quand nous étions petits. Pour illustrer ceci, on peut comparer notre utilisation des nouvelles technologies et informations avec l’utilisation des générations précédentes. En effet, même si la génération de nos ainés essaye de s’adapter à ces nouveaux outils, il clair que cette adaptation n’est pas innée et leur demande des efforts comme par exemple le suivi de formation. A l’inverse, pour nous, représentant la génération Y, naviguer entre plusieurs surfaces, entre les flux d’information et les interfaces numériques, est quelque chose de purement instinctif et naturel. Autrement dit, notre vision du knowledge management nous fait voir le monde de l’entreprise et la knowledge economy comme un univers totalement décloisonné dans lequel nous nous promenons comme nous avons été habitués à le faire. Ainsi, la knowledge economy est un état de fait duquel on ne pourra plus revenir. En effet, on peut en prendre à témoin nos petits frères et sœurs qui à 10 ans à peine manient déjà les nouvelles technologies et l’information en continu avec une grande dextérité.

 

Du point de vue des étudiants de notre génération, la technologie 2.0 est un outil essentiel et maitrisé : les outils découlant des nouvelles technologies permettent d’organiser la vie professionnelle des acteurs économique avec une simplicité et une rapidité encore inconnue jusqu’à présent.

C’est dans cette révolution que prend racine la knowledge economy : puiser dans les ressources technologiques pour stocker et diffuser le savoir avec ses collaborateurs. Au niveau de Skema, l’aboutissement de la knowledge economy prend la formes de trois plateformes : le Yep (cf http://students.skema.edu), Knowledge, et Cross-knowledge. Ces trois plateformes interactives permettent aux professeurs, à l’administration comme aux étudiants de communiquer avec tout ou partie du réseau Skema. Cela permet dès lors de générer un flux d’information important en peu de temps et avec un taux de réception bien supérieur à d’autres moyens de communications bien moins efficaces et beaucoup plus stressant, comme les mails ou les appels téléphoniques par exemple.

En tant que futurs managers, s’imprégner de la knowledge economy est une avance certaines sur tout les agents économiques qui pensent que cette transition ce fera automatiquement, celle doit être orchestrée, dirigée et controlée.

 

Edouard Cavalie ; Léa Chevrier ; Jean-Louis Creach ; Maxime Crisanto ; Perrine Debuire

Une réflexion au sujet de « Groupe9-2-Sophia-theme1 »

  1. Le point vraiment intéressant dans cet article c’est le rapport avec notre génération et la knowledge économie. En effet, nous sommes intégralement baigné dedans depuis que nous sommes tout petit. La clef de l’article se trouve là, les générations aussi évoluent en symbiose avec le monde et l’économie.
    Ainsi, pour notre génération, l’utilisation d’outils de communications et de réseaux s’avèrent essentiel. Cependant s’être utilisation fait partie intégrante de nous, c’est devenu automatique.

    Alexandre BENUCCI SOPHIA Groupe 9

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