Groupe 6.2-Sophia-Thème 1

Comment percevez-vous la Knowledge economy et le knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

Avant la conférence de ce matin, la Knowledge Economy ne signifiait pas grand chose pour nous. Ainsi, si elle a permis d’apporter des précisions, la définition ne va tout de même pas de soi. S’il existe diverses définitions, les étudiants ont également la leur:

Face à l’épuisement des ressources, thème récurrent pour nous dans l’actualité, l’économie s’est adaptée, désormais les connaissances sont devenues de nouvelles sources de valeur et priment sur les biens matériels. Le nouveau système économique dans lequel nous vivons est basé sur la création et le partage de la connaissance afin de créer de la valeur (matérielle et immatérielle). Nous pensons que désormais les entreprises créent de la richesse en utilisant la connaissance spécifique de leur capital humain. A notre sens, la concurrence actuelle porte sur la bonne gestion et utilisations des connaissances et des informations au sein des entreprises et non plus sur les méthodes de production et la recherche de la rentabilité économique au moindre coût comme c’était le cas pour les générations précédentes. Le succès résulte donc de la bonne utilisation des avantages intangibles tels que la connaissance, le potentiel innovant ou encore les compétences. Le savoir devient un bien économique : possibilité d’analyser, de vendre et de partager l’information à travers les réseaux sociaux et les nouvelles technologies afin de gagner des avantages compétitifs. Face à l’émergence de ce nouveau paradigme économique, la façon de manager a changé puisque la connaissance participe d’avantage à la création de valeur. Il est impératif pour nous d’apprendre ces nouvelles méthodes afin de gagner en efficacité dans notre futur environnement de travail et mieux comprendre les enjeux auxquels nous allons devoir faire face.

En tant qu’étudiant il a été difficile de percevoir les spécificités de la Knowledge Economy car c’est un système global dans lequel nous avons toujours vécu, ainsi nous n’avions pas forcément conscience de la mutation des modèles économiques.

 

Chausson Romain, Clemencet Nathalie, Camapgna Aurélia, Clément-Lamotte Mélanie, Brochen Claire

5 réflexions au sujet de « Groupe 6.2-Sophia-Thème 1 »

  1. Les nouvelles technologies et le web 2.0 ont bouleversé l’organisation au sein de l’entreprise et de la société. Auparavant la communication sur le web ne se faisait qu’à sens unique du webmaster vers les internautes, ceux-ci ne pouvaient que la consommer. Désormais les internautes contribuent et produisent eux même l’information. Ils peuvent rédiger des articles et les commenter comme nous le faisons actuellement par l’intermédiaire de ce blog.
    Les réseaux sociaux occupent une place prépondérante dans la circulation de l’information mais leur intérêt dépend de la participation des utilisateurs. Les entreprises se servent des médias sociaux pour faire émerger des innovations au sein de leurs équipes. Prenons l’exemple de Renault : L’entreprise automobile a mis en place un réseau intranet nommé Sharepoint fort de 700 publications et 10 000 espaces de projets et de travail collaboratif dans le but de favoriser l’innovation en groupe. Ce système promeut l’intelligence collective et l’accélération de la distribution de l’information et le partage. L’idée principale est que par la mise en commun des connaissances, l’entreprise et les membres s’enrichissent. Selon le responsable du domaine Knowledge Management du groupe ; cette plateforme collaborative est fédératrice de ces échanges.
    Cependant, il semble que le Knowledge Management ne soit pas un état mais le résultat d’un processus en évolution qui amène aujourd’hui à l’émergence d’un nouveau modèle : le web 3.0. http://www.youtube.com/watch?v=bsNcjya56v8 Le web 2.0 favorisait les interactions entre les individus, le web 3.0, lui, génère seul des données personnalisées suite à ces interactions. Par exemple, après l’utilisation de réseaux sociaux, internet propose aux internautes des publicités ciblées suivant leurs goûts et leurs précédentes interactions.

    Equipe 6.2-Sophia.
    Clément-Lamotte, Chausson, Campagna, Clémencet, Brochen

  2. Je trouve cet article très intéressant et très bien rédigé. La première partie correspond tout à fait aux consignes et montre bien la perception que nous, étudiants, avons de la KE. Cependant, la deuxième partie de l’article en commentaire est plus générale et ne reprend pas notre ressentit. Toutefois, le commentaire est argumenté d’un lien et d’un exemple concret ce qui enrichie l’article et le rend d’autant plus intéressant !

    Nelly Bildstein – Groupe 1 TD8 – Sophia

  3. Pour moi cet article reprend bien ce que pense aujourd’hui les étudiants de le KE. Ces articles sont claires et compréhensibles. En les lissant nous ne sommes pas perdus et nous comprenons ce que les étudiants dissent. Les exemples permettent d’illustrer ce qui est dit par les étudiants et permettant ainsi au lecteur de voir comment cela fonctionne.

    Marina Collados-Groupe 3 TD6-Sophia

  4. L’ouverture du deuxième article résume à elle seule l’importance d’internet au sein de la Kowledge Economy. C’est un aspect auquel je n’avais pas pensé et pourtant il est plus que jamais ancré dans notre société: nous définissons notre identité en nous livrant à internet, et ce dernier en tire des ressources.
    Pour ce qui est du reste, le groupe a très bien compris le domaine d’action de la KE et ils sont allés droit au but.
    En effet, nous vivons une révolution perpétuelle.

    Audrey Carvin- TD3 Groupe 2-Sophia

  5. Je trouve que ces deux commentaires sont très bien rédigés mais surtout pertinents. En effet, le premier explique clairement le principe de la Knowledge Economie; il y a des détails intéressants, et cela est très complet. C’est un bon résumé de la notion de KE à mes yeux. Cependant, les étudiants n’ont peut être pas assez donné leurs avis, ou leurs opinions personnelles.
    Concernant le second commentaire, je l’ai trouvé très intéressant. Nous retrouvons des notions pertinentes et l’exemple de Renault était bien trouvé ! Enfin, la vidéo sur l’évolution du WEB est une bonne proposition, cela donne plus de précisions sur le sujet.

    Julia DUBOTS – TD 6 Groupe 3 – Sophia

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