Equipe5TD4-Sophia-Thème1

En tant qu’étudiants à Skema Business School, nous nous sentons concernés par la Knowledge Economy. Pour preuve, l’acronyme de Skema signifie School of knowledge and Economic Management.

Pour nous, la Knowledge Economy se rapporte aux perpétuelles évolutions de la conjoncture économique. Ces évolutions doivent être en corrélation avec nos systèmes de production et notre savoir faire. Au cours de ces dernières décennies, nous sommes passés d’un système de production de masse à un système de production à flux tendus qui s’adapte à des besoins nouveaux. En effet, la demande et les modes de consommation sont devenus spécifiques et imprévisibles.

Aujourd’hui, il est donc important d’être capable de s’adapter à l’environnement et de mettre en place de nouvelles techniques de management : le Knowledge Management. Ces techniques de management permettent de réunir l’ensemble des connaissances de chacun et de les mettre à disposition du groupe.

Notre rôle à Skema est de pouvoir mettre en place des outils techniques afin d’anticiper de futures évolutions. En marketing par exemple, les professeurs nous font part de nouveaux concepts tels que le marketing sensoriel qui nous donne une vision novatrice et approfondie du management. C’est lors de nos travaux en groupe que ces outils nous permettent d’être plus performant grâce à l’apport de chacun.

C’est dans un contexte global très concurrentiel que le Knowledge Management est désormais ce qui permet de se différencier. Suite au processus croissant de délocalisation, l’économie de la connaissance demeure l’un des derniers avantages des pays développés.

Ces deux concepts sont indissociables puisque la Knowledge Economy est le pilier sur lequel il est possible de développer le Knowledge Management. Nous ne nous devons donc pas seulement les comprendre mais aussi de les vivre.
L’essor des nouvelles technologies s’inscrit dans le knowledge management notamment avec les réseaux sociaux. En effet, ils permettent la mise en commun des connaissances et des idées grâce aux relations communautaires. Nous sommes désormais dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence collective. Chacun peut apporter sa contribution à une communauté et la connaissance est ainsi transmise rapidement et sans frontières.

De plus, les réseaux sociaux sont une mine d’or pour les entreprises qui peuvent s’inspirer des idées transmises par les internautes. Le « crowd sourcing » en est un bon exemple puisqu’il permet à l’entreprise d’optimiser son efficacité en dehors de sa sphère. Par exemple l’entreprise Swarovski a bien compris ce concept en faisant appel aux internautes pour créer de nouveaux bijoux. Ce concept a même été transformé par d’autres comme My Major Company qui vont jusqu’à proposer un financement participatif afin de produire des artistes sur le web. Ainsi, ce système permet à certains de pouvoir réaliser leurs projets et crée des interactions entre les internaute afin de sélectionner le projet le plus prometteur.

Cependant, il demeure primordial de vérifier la fiabilité des données qui circulent sur internet car certaines peuvent être erronées. En effet, s’appuyer sur de mauvaises informations peut nuire à la stratégie de l’entreprise. De plus, l’infinité des informations présentes sur la toile peut être une difficulté quant au tri des connaissances. Il est donc nécessaire d’avoir des personnes compétentes qui puissent rapidement traiter ces informations.

En tant qu’étudiant, nous devrons donc toujours être à l’affut de l’information afin de rester « connecté » à l’environnement économique et social. En effet, l’économie de la connaissance place le capital intellectuel au cœur de son système.

Ainsi, nous pouvons dire que les réseaux sociaux font partie intégrante de la KE et du KM. Cependant il ne faut pas négliger les inconvénients qu’ils peuvent présenter via des informations erronées ni les dangers qui y sont liés.

Larguier Alexis
Le men Gaëlle
Magaud Mélanie
Lachamp Marion
Madi-Kalombo Félicia

2 réflexions au sujet de « Equipe5TD4-Sophia-Thème1 »

  1. Les étudiants ont visiblement bien assimilé l’idée de Knowledge Economy et en comprennent les ressors: il est intéressant de voir comment le groupe parvient à associer cette notion à des thématiques actuelles et globales, proposant des exemples concrets et surtout variés. Nous reprocherons peut-être seulement à cet article son relatif manque de concision qui peut parfois empêcher de bien appréhender l’organisation de l’argumentation. Le propos reste toutefois pertinent et montre une maîtrise des notions dont il est question.

    Antoine RAIMONDI, Emilie REYNAUD, Pauline ROUX, Anne-Sophie SIEBERT, David SITBON, Sophia TD9-Groupe8

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