Goupe 7-1-Sophia-thème1

 Knowledge Economy and Knowledge Management

 

Question 1 :

 

Nous sommes un groupe composé de cinq étudiants provenant de parcours différents (régions, formations,…). Aujourd’hui, en première année de Grande Ecole à SKEMA, nous étudions les mêmes matières, nous créons un socle de connaissances commun. Malgré cela, l’approche de chacun est différente tant dans la manière de travailler que dans la manière de penser, et nous estimons justement que là est notre force. En effet, la diversité au sein du groupe ne nous empêche pas de réaliser des travaux, bien au contraire, c’est dans cette diversité que la richesse de nos travaux réside. Cela fait bientôt quatre mois que nous travaillons régulièrement  ensemble, et qu’importe la matière, nous sommes toujours parvenus à répondre de manière satisfaisante aux exercices demandés, chacun apportant sa pierre à l’édifice grâce à ses connaissances et ses aptitudes  acquises lors de nos expériences, qu’elles soient associatives, scolaires ou personnelles.

 

Nous partageons l’opinion de la majorité des étudiants de l’amphithéâtre, estimant que la Knowledge Economy est une évolution managériale. L’éducation et la formation qu’ont reçues nos parents semblent bien différentes de celles dont nous bénéficions aujourd’hui. Nous nous orientons vers un aspect plus pratique que théorique, et, en tant que manager de demain, cela se ressentira dans notre profession future.

 

Finalement, nous pensons que la Knowledge Economy réside dans la transmission de connaissances entre individus, dans le fait de croiser les sentiers de nos valeurs pour que chacun puisse grandir à travers l’autre.

 

 

 

« Peu importe que SKEMA  brûle, du moment que les étudiants restent » Simon BENOIT, Thomas BIZARD, Charlotte BRAULT, Léa CARONI, Cédric CASANOVA

 

 

260 mots.

2 réflexions au sujet de « Goupe 7-1-Sophia-thème1 »

  1. http://www.youtube.com/watch?v=csoa7xiEgyQ
    Etant cinq étudiants en école de commerce, il est tout simplement essentiel pour nous de vivre des expériences à l’étranger. En effet, chacun d’entre nous sera amené à partir dans les années à venir, dans un campus de SKEMA, une université partenaire ou dans le cadre d’une année de césure ou d’un stage. Il est parfois difficile de trouver une colocation, un covoiturage ou de quoi meubler notre appartement à moindre coût, qui plus est lorsque nous ne sommes pas présent sur les lieux. C’est pourquoi cette plateforme collaborative : Blackbird.co est une solution efficace à de tels problèmes. Cet appui serait d’une grande d’aide et un véritable soulagement. Le fait de savoir que l’on peut compter sur la solidarité étudiante, sur les connaissances et les services mis à disposition par les différents contribuables. A travers cette jeune Start-Up, Marjolaine Grondin révolutionne la collaboration étudiante grâce à sa plateforme participative. Elle s’est basée sur une idée existante au sein de chaque école, ou de chaque établissement étudiant. C’est par exemple le cas à SKEMA avec le groupe Facebook « Admis SKEMA Sophia-Antipolis 2013-2014 », mais elle, est allée plus loin, ouvrant son projet à une dimension plus internationale. Le Web 2.0 a permis la concrétisation de son initiative et la satisfaction de besoins de nombreux étudiants. Nous partageons ainsi cette vision contemporaine du Knowledge Management.

  2. En effet, il semble difficile de saisir ce qu’est aujourd’hui la Knowledge Economy et comme l’ont dit les auteurs de cet article, les définitions varient suivant les statuts et les parcours de chacun. Sur internet on dénombre pas moins de 60 définitions différentes de ce qu’on appelle en français l’économie du savoir ou/et de la connaissance.

    Pourtant ces notions semblent indispensables pour mieux appréhender le monde de l’entreprise et s’adapter par rapport à ses concurrents. Comme les auteurs l’ont précisé, la Knowledge Economy c’est surtout l’interprétation différente et le partage des connaissances afin d’optimiser les méthodes de management. Malgré la description d’une société régies par les outils informatiques et internet, il est frappant que finalement l’individu et l’organisation restent au coeur de l’organisation du système. Il donne même plus d’importance à chacun puisque n’importe quel individu peut apporter son savoir et contribuer à l’amélioration du fonctionnement de la société.

    Groupe 6-2 SOPHIA
    Nathalie Clémencet, Romain Chausson, Aurélia Campagna, Mélanie Clément-Lamotte, Claire Brochen

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