Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2

La Knowledge Economy est la toile de fond du marché du travail et le Knowledge Management est un style de management que les entreprises choisissent d’appliquer ou non. Ce phénomène est la mise en relation des connaissances des différents individus au sein d’une équipe.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont-ils une évolution de la société ou une nouvelle tendance ?

Notre groupe est divisé sur la question : certains considèrent que c’est une nouvelle tendance. En effet, ils pensent que c’est utopique et une perte de temps car si l’échange d’information est trop important, des informations inutiles et peu constructives vont être transmises. Les entreprises qui utilisent ce style de management vont donc se rendre compte du temps perdu. En outre, ces processus sont soumis au phénomène de mode. Ainsi, dès qu’un meilleur concept sera trouvé, nous pensons que l’on oubliera la KE/KM.

D’un autre côté, l’autre partie du groupe pensent au contraire que la KE est une évolution de la société indéniable et qui va continuer d’évoluer, de se perfectionner et non passer de mode. On peut par exemple imaginer que les nouvelles technologies vont encore se perfectionner et donc favoriser des échanges de plus en plus nombreux et  complémentaires (échange d’une connaissance contre une autre connaissance). De plus, le problème de la société actuelle est que les gens sont de plus en plus isolés et individualisés mais ont des moyens de tisser des liens (réseaux sociaux, monde du travail…). La Knowledge Economy se sert de ces moyens pour recréer des liens sociaux.

Finalement, le Knowledge Management permet de valoriser la personne non pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle sait donc il serait bon de l’intégrer au style managérial des entreprises et de l’enseigner aux managers de demain.

2 réflexions au sujet de « Campus Sophia. Lara Clavery, Manon Daigueperse, Constance de Lesseps, Claire Delage, Pierre Cussonnet. TD7 Groupe 2 »

  1. Les réseaux sociaux sont les outils qui ont permis et permettent encore la mise en place des KE, KM aussi bien au sein de la société qu’au sein du monde du travail. Ils permettent un partage rapide et direct des connaissances et informations. Nous, jeunes étudiants, vivons depuis notre plus jeune âge avec l’utilisation des réseaux sociaux, aussi bien pour notre vie privée que pour nos études. En effet, Facebook s’avère être très utile pour communiquer et partager les informations pour les travaux de groupe.
    Nous avons vu dans l’article qu’un des avantages du management de la connaissance (KM) était qu’il recréait du lien humain, en revalorisant la personne, pour ce qu’elle sait. Une des limites des réseaux sociaux est justement qu’ils restent virtuels et qu’ils permettent donc beaucoup moins de contacts humains, ne permettant qu’un contact professionnel. Ainsi, même si les réseaux sociaux permettent de bons échanges, ils n’aboutissent pas forcément aux objectifs de rassemblement et d’« humanisation » du Knowledge Management.
    Une autre tendance a fait son apparition : le crowd sourcing. Il s’agit de proposer une problématique à laquelle plusieurs personnes éloignées vont pouvoir proposer réponse via internet. Ainsi, la mise en place d’une solution est possible à une bien plus large échelle. Cela nous semble un avantage indéniable puisque cela permet un apport culturel plus riche et un gain de temps considérable. Mais alors se pose une question : à qui revient la propriété intellectuelle de ces idées ?

    Lien article : http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/marketing-communication/221182040/reseaux-sociaux-entreprise-outils-collaboratifs-plus-

  2. Un super article, vous avez bien compris toutes les composantes de la problématique. Une parfaite maitrise du sujet, mais quand est-il de la KM dans les pays en voie de développement, voire dans les pays du tiers monde?
    Bonne continuation.

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