Groupe 7-7 Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous avons encore rarement pu nous immerger dans le monde du travail. Pour autant, aujourd’hui,  la plupart des entreprises et même des écoles mettent en avant dans leurs brochures l’importance de la Knowledge Economy et du Knowledge Management.

Le fait est que si auparavant le travail manuel était mis en avant, que l’objectif était de fournir un bien, ce n’est plus ce qui est visé. En effet, aujourd’hui, les études ont un rôle primordial, le diplôme est indispensable afin d’avoir un jour un travail. Ceci est encore renforcé par le fait que nous vivions à l’ère des nouvelles technologies qui nécessitent d’avoir eu une formation. De fait, la Knowledge Economy est une vision de l’économie axée vers l’utilisation des technologies pour aider à développer les capacités humaines. Ainsi, la diffusion de l’information et la circulation des connaissances sont primordiales, c’est pourquoi on trouve beaucoup d’entreprises adeptes de ce concept autour de pôles de la connaissance tels les universités et les écoles de commerce.

Mais alors que toutes les informations sont présentes via internet, nous considérons que ce qui importe n’est pas tant le fait d’avoir les connaissances requises que de savoir les utiliser. C’est ainsi que nous voyons le Knowledge Management, comme l’utilisation optimale de toutes les connaissances que nous avons. C’est, pour le manager, pouvoir recruter les personnes les plus aptes à réaliser le travail demandé, avec les qualifications et l’expérience requises. Toutefois, il ne faut pas que les salariés oublient le travail d’équipe : il est important que le groupe partage les connaissances. Pour nous, les entreprises devraient appliquer ces principes aussi souvent que possible.

La Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont donc pas une accumulation de connaissances, mais plutôt leur utilisation optimale au sein d’une équipe, d’une entreprise afin de travailler de façon productive et collaborative. Il ne faut plus rester dans cette vision individualiste de la connaissance mais plutôt s’orienter vers un travail collectif, plus efficace et bien plus enrichissant du point de vue professionnel mais aussi social.

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUWmyGBEfVc

http://vimeo.com/3281993

http://www.nytimes.com/2002/12/05/business/05SCEN.html

S. BERGER, How we Compete?

 

MARIO, MARCIALIS, MILLON, MOLLARD, MONTEIL-SHUMSKA

2 réflexions au sujet de « Groupe 7-7 Sophia – Thème 1 »

  1. La structure du texte est très claire et mise en valeur, ceci est un bon point.
    Les idées sont bien structurés elles aussi, et de manière intéressante.
    Ce rapport de la Knowledge Economy et du Knowledge Management est finement placé et il est très intéressant de voir dans quelle situation vous placez ces deux éléments.
    Bon travail et une belle plume.

    Lucas Dejeux Groupe 9 Sophia

  2. Article bien organisé, relativement concis et clair. Cela permet au lecteur de suivre le cheminement intellectuel et d’intégrer les idées clés à propos des KE/KM. Les exemples ainsi que les liens suggérés en fin d’article sont assez pertinents et illustrent bien les concepts abordés.
    Une idée, malheureusement essentielle et déterminante -à nos yeux-, vient ternir ce travail de qualité. En effet, dès le début de l’article il est affirmé que de nombreuses écoles et entreprises mettent en avant les KE/KM dans leur ADN. Mais il nous semble que, bien que les entreprises et écoles soient conscientes de ces concepts, elles sont loin de toutes le mettre en avant. C’est d’ailleurs ce qui permet à SKEMA de se distinguer: si la plupart des écoles revendiquaient l’importance des KE/KM, le positionnement de SKEMA n’aurait rien de particulier.

    Il n’en demeure pas moins que cet article est intéressant et très bien écrit.

    Groupe 9 – Paris
    Sabrina KHOULLAK
    Elsa KHAZAAL
    Rinish KARA
    Fanny QUIDENAO VASQUEZ
    Kevin PAULUS

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