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Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

La Knowledge Economie étant l’évolution technologique au sein de la société, notre génération est alors au cœur de ses changements. Nous sommes liés à cette évolution, et faisons partie intégrante de ce système. Nous sommes la génération Y, sous l’emprise de ces nouvelles technologies, qui nous sont familières. Par exemple, le partage des connaissances est immédiat grâce aux réseaux sociaux, aux smartphones ou encore aux divers sites. Chacun est libre de partager sa connaissance, ses expériences, enrichissant ainsi celles des autres.

Les mutations technologiques ont bouleversé les attitudes et les comportements des individus dans les organisations.  Cette informatisation de masse dans les structures, a entraîné un changement radical des modes de communication. En effet, tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances, à travers le monde.

Concernant les entreprises, celles-ci ont totalement appliqué ces nouveautés à leurs organisations. Aujourd’hui, l’échange devient immatériel de part l’existence d’intranet, de visio conférence, de mails, mais aussi par la présence du télétravail par exemple. De plus  tout le monde peut contribuer à l’évolution de l’entreprise en apportant créativité, idées et innovations aussi managériales qu’organisationnelles.

Ainsi, à nos yeux, la knowledge économie est omniprésente, aussi bien dans notre vie personnelle qu’étudiante. On illustrera parfaitement ceci par l’utilisation de la plateforme knowledge, base de données primordiales pour professeurs et étudiants.

Pour conclure, nous n’avons pas ressenti cette transformation comme une révolution, contrairement aux générations précédentes  qui ont du s’y adapter. La difficulté résulte aujourd’hui à devoir se détacher de cette facilité d’accès à l’information, et à cette dépendance. Il est alors nécessaire de parfois changer les règles et de devenir moteur de l’économie en pensant par  nous même.

Collados Marina, Dubots Julia, Doubleau Marie, Dumont Anaïs, Fortin Pierre-Adrien

4 réflexions au sujet de « TD6 equipe 3-campus sophia-theme 1 »

  1. Toujours en accord avec ce que l’on a publié précédemment, l’arrivée du web 2.0 a modifié nos interactions aussi bien personnelles que professionnelles.
    Dans un monde où l’information est informatisée, rapide et actualisée en temps réel, il est important de la stocker dans un lieu sûr. C’est pourquoi les systèmes d’informations qui permettent d’acquérir, de traiter, de stocker et de diffuser l’information sont aujourd’hui nécessaire dans les organisations.
    Nous pensons qu’aujourd’hui le monde doit intéragir au travers divers systèmes comme : le Cloud Computing et les systèmes d’information. En effet, le Cloud computing est aujourd’hui un outil indispensable dans les organisations mais aussi dans la vie quotidienne .
    Par exemple: Apple, utilise I-Cloud et peut donc accéder a toutes nos données stockées n’importe où et n’importe quand. Ainsi, cela est rassurant qu’il n’y ait pas de pertes de données possibles, cependant ce système garantit-il une réelle sécurité ?
    En effet, il n’est pas rassurant de savoir que nos données personnelles sont sauvegardées sur Internet et donc facilement accessibles.Nous pensons que cela est tout de même un danger pour les consommateurs car nous faisons confiance a des réseaux dont nous ne connaissons pas réellement les limites.
    Nous pouvons citer l’exemple de Megaupload qui était un Cloud et qui , du fait , de ses pratiques frauduleuses a fermé du jour au lendemain empêchant tous les utilisateurs de récupérer leurs données stockées.

  2. Cet article est très bien rédigé et complet car il est à la fois global et personnel : il reprend ce qu’est la KE dans notre société et notre ressentit face à elle.
    Les exemples illustrent parfaitement les propos, j’ai notamment beaucoup aimé l’exemple de la plateforme knowledge de Skema !
    Enfin, dans le commentaire de deuxième partie j’ai trouvé ça intéressant de formuler une question car cela montre bien nos doutes et notre intérêt face à ces nouveaux outils.

    Nelly Bildstein, Groupe 1 TD8 , Sophia

  3. Ces deux articles traduisent parfaitement la vision qu’ont les jeunes de notre société. Nous sommes nés dans le changement, de fait nous ne sommes pas étonnés par les nouveautés technologiques.
    Les exemples sont pertinents, notamment celui sur Knowledge car nous en faisons l’expérience quotidiennement et cela illustre pleinement l’idée du partage de connaissances.
    L’ouverture sur l’inquiétude qui ressort d’un partage trop poussé est très bien formulée. En effet, nous sommes nombreux à penser de la sorte.

    Audrey Carvin-TD3 Groupe 2-Sophia

  4. Groupe TD6-2 Sophia:

    Les deux articles sont très bien rédigés et expliquent clairement la position des nouvelles générations face à la Knowledge Economy.
    Néanmoins, on aimerait rebondir sur ce qui a été dit dans le tout premier article. Vous dites par exemple que l’informatisation a opéré un changement radical, dans le sens où tout est simplifié, organisé, amplifié et rapide pour faciliter les échanges et le partage des connaissances. Cependant, ne trouvez-vous pas que justement, aujourd’hui il est d’autant plus difficile de maitriser seul autant d’informations? Comment faire face à la surabondance d’informations qui se déverse chaque seconde sur la toile?
    Les entreprises journalistiques vont-elle vraiment gagner à se lancer elles aussi dans la Knowledge Economy? Vont-elles évoluer, alors qu’elles ne savent même plus quelle attitude avoir face à la concurrence des blogs et des réseaux sociaux?

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