Groupe 6/5 – Sophia – Thème1

Au cours des années, la société a évolué ; nous sommes désormais dans une économie de la connaissance ou knowledge economy. Cette knowledge economy est l’utilisation de la connaissance (savoir-faire, savoir-être, savoir) pour générer des valeurs tangibles et intangibles. De la knowledge economy est née le knowledge management qui est le fait d’organiser et de gérer ces connaissances. Ainsi, La knowledge economy est une toile de fond de la connaissance et le knowledge management en est sa gestion.

Tout d’abord, étant nées dans les années 1990, il nous est difficile de définir vraiment ce qu’est la knowlegde economy. Nous n’avons pas connu d’autres périodes, ainsi, il n’est pas évident pour nous d’avoir le recul nécessaire pour adopter un point de vue critique.
Néanmoins, SKEMA Business school nous aide à développer notre savoir à ce sujet. En effet, SKEMA représente bien la knowledge economy dans la mesure où l’école nous pousse à accéder à un maximum de connaissances (professeurs étrangers et chercheurs, campus à l’étranger et accréditations étrangères) et ce dans le but de faire de nous les futurs ambassadeurs du knowledge management.

Par ailleurs, nous pouvons remarquer que dans l’entreprise le knowledge management est devenu essentiel car il permet d’éviter des asymétries d’informations telles que la perte de données et le manque de communication entre les employés. Il nous est donc indispensable en tant qu’étudiants et futurs managers d’appréhender ce nouveau type de management et de le maîtriser.

Aurélie Jaglin, Heloise Gury, Agathe Jautée, Ophélie Joly, Constance Lafont

6 réflexions au sujet de « Groupe 6/5 – Sophia – Thème1 »

  1. Notre commentaire (équipe 6-5) :

    Grâce au développement d’internet et de l’informatique, nous sommes passés à un knowledge management 2.0. Cela a permis aux individus de se connecter entre eux de façon directe et ouverte et de stimuler des réactions d’où la naissance de l’intelligence sociale. Cette notion nous est familière et nous parait évidente mais, pour l’instant nous sous-estimons encore le potentiel des réseaux sociaux : nous en utilisons quotidiennement (Facebook) mais nous n’utilisons pas les réseaux sociaux professionnels (Viadeo, Linkedin) qui pourraient nous servir pour étendre notre propre réseau professionnel. De plus, aujourd’hui, Internet nous permet de monter de véritables projets, de voir aboutir nos idées grâce à des sites de crowdfunding par exemple. Nous pensons aussi en tant qu’étudiant que le Web 2.0 pourra nous permettre de trouver des stages à l’avenir mais aussi de garder contact avec les membres de notre réseau ou même de notre famille. Par exemple, un membre de notre équipe vient de Tahiti et garde contact avec sa famille uniquement grâce aux services proposés par le web 2.0 tels que Skype.
    Néanmoins, nous trouvons que le développement du web 2.0 est critiquable car nous avons le sentiment de ne pas tout le temps maîtriser notre image et ce qui est dit à notre sujet, ce qui à l’avenir peut nous être néfaste.

  2. Le , Dietrich Caroline - Sophia Antipolis TD8groupe2 Avec Leslie Cherouvrier, Christelle Chen you yang, Alexiane Cuenin, Srah Dureau a dit :

    Je trouve cet essai très intéressant, ce groupe a pensé à des choses très pertinentes comme le fait que notre génération est née lors du commencement de la knowledge economy. Je pense que le groupe a saisi l’ensemble de la notion. Si je devais apporter une remarque, je soulignerait le fait que certes, nous sommes nés  » en même temps que l’économie de la connaissance », mais que nous ne l’avons pas appliqué tout de suite car à l’école on nous a appris à « ingurgiter  » des notions et des leçons et il a fallu attendre d’intégrer skema pour apprendre à les partager efficacement et à les réutiliser.

  3. L’un des points fort de cet article, c’est la manière dont il considère les liens entre knowledge economy et knowledge management à savoir le knowledge management comme gestion de la knowledge economy. Cependant ils ne tombent pas dans le piège qui est de réduire le knowledge management à un simple outil au service de la knowledge economy puisqu’ils reviennent également sur d’autres utilités (éviter les asymétries d’information …) et surtout sur l’importance du web 2.0 qui est amené à révolutionner totalement la knowledge economy. La remarque sur la maîtrise de notre image est également pertinente. En effet ce web 2.0 peut, si il n’est pas maîtrisé, faire de la véritable « contre information » (wikipédia et ses informations erronées par exemple) et ainsi desservir l’individu qui l’utilise au lieu d’être un outil privilégié du knowledge management.

  4. Un article structuré et très intéressant. Toutes les notions sont développées et illustrées de manière captivante. Donner son point de vue en tant qu’étudiant permet de mettre des mots sur ce que nous ressentons tous. Nous sommes en effet nés dans cette nouvelle ère mais jusqu’à présent nous n’avions pas vraiment conscience des changements que cette dernière avait annoncés. Il est intéressant de voir comment aujourd’hui nous nous sentons acteurs de cette évolution, nos espoirs et nos craintes. La remarque sur les dangers du Web 2.0 exprime une inquiétude que nous avons tous. Tout changement porte son lot de contraintes et il est pertinent de les analyser. Si j’avais une remarque à faire, cela serait peut-être d’être encore plus critique et de creuser les aspects négatifs. Il y a en effet multiplication d’informations échangées, mais est-ce toujours des informations utiles? Le phénomène va-t-il durer?

    Groupe 6 équipe 4-Sophia
    Gazaix, Gelineau, Genel, Guittot, Guillard

  5. Le groupe a bien évalué les difficultés qu’on peut rencontrer face à l’étude de la knowledge economy. En effet, nous pouvons que difficilement avoir du recul par rapport à cette nouvelle manière de manager car elle est encore trop récente.
    Les étudiants ont aussi cherché à montrer à quels problèmes cette nouvelle manière de manager peut remédier, ils parlent notamment des asymétries d’information. Il aurait été désirable d’approfondir les aspects bénéfiques de ce nouveau knowledge management mais dans l’ensemble un article très intéressant.

    ECHEYENNE, DEQUIN, DUCROS, FAIVRE, EL GALLAF

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