Groupe 8.4 – Sophia – Thème 1

En tant qu’étudiants, nous percevons l’économie de la connaissance comme une évolution nécessaire à la société à l’heure de la troisième révolution industrielle.

Du 19e siècle jusqu’aux années 1980, nous observions un contexte économique de production (par exemple, Ford avec la Ford T qu’il produisait à la chaîne, en masse et en exemplaire unique) alors qu’aujourd’hui c’est davantage une économie de services ; d’où l’intérêt pour les entreprises de promouvoir le capital intellectuel. De plus, les technologies actuelles nous permettent d’avoir accès à un nombre illimité de connaissances et de données sur chaque individu.

Le knowledge management semble donc aujourd’hui essentiel pour gérer la knowledge economy et créer des entreprises de la connaissance. Ainsi, dans une économie mondialisée où la concurrence est accrue, l’individu possède une valeur ajoutée (par exemple, son savoir et son savoir-faire) qui permet à l’entreprise de se distinguer parmi les autres.

Nous sommes aussi d’avis que le knowledge management permet de créer une synergie au sein de l’entreprise, et a de nombreux bénéfices comme l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise, l’aide à la prise de décision, le levier de l’innovation, etc…

En conclusion, en tant qu’étudiants en école de commerce qui promeut l’économie de la connaissance, nous pensons que ce phénomène va continuer de se développer et prendre de plus en plus de place dans la gestion d’entreprise.

Alexis Heugas ; Maxence Hien ; Maxime Hotin ; Laura Iratchet ; Anouk Krief 

4 réflexions au sujet de « Groupe 8.4 – Sophia – Thème 1 »

  1. L’accès à l’information est de plus en plus facile grâce au web et à son développement. Il est intéressant d’observer la démocratisation du web mais également la diversification des réseaux sociaux, qui à l’origine avaient un but communicatif mais qui ensuite se sont diversifiés jusqu’à y avoir, par exemple, des réseaux purement professionnels (Linkedin).
    Aujourd’hui encore, les entreprises utilisent les emails pour communiquer. Mais comme nous pouvons le remarquer les associations de l’école, par exemple Skema Conseil, communiquent majoritairement via les réseaux sociaux, plus rapides et plus efficaces dans la communication d’informations secondaires. Nous pensons alors qu’avec les avancées technologiques et le vieillissement de cette nouvelle génération Y, ce moyen de communication va être adopté au sein des entreprises durant les prochaines années, devenant un outil indispensable pour le knowledge management.
    Le web est déjà utilisé aujourd’hui pour tout ce qui concerne les développements de projet avec notamment le crowd-funding, qui permet le financement de projets par des individus lambda, et les réseaux sociaux et les campagnes de sensibilisation ou les appels aux dons qu’on peut y trouver.
    Les réseaux sociaux ont d’ailleurs aujourd’hui une place si prépondérante qu’ils ont déjà permis de fédérer les gens autour d’une même cause, lors des Printemps Arabes par exemple, où Internet a d’ailleurs était censuré par les dirigeants inquiétés.
    En conclusion, le web est aujourd’hui un accès privilégié à l’information en temps direct, permettant aux gens d’être encore plus sensibilisés et d’emmagasiner un plus grand nombre d’informations. Internet est donc devenu un outil indispensable pour la knowledge economy et le knowledge management.

    Alexis Heugas ; Maxence Hien ; Maxime Hotin ; Laura Iratchet ; Anouk Krief

  2. Cet article énonce d’emblée une idée intéressante : le lien entre une économie de service et l’importance du capital intellectuel. En effet certains des fondements du knowledge management (l’individu et l’information) n’ont de sens que si ils sont rattachés au contexte économique actuel sans quoi nous développerions l’idée du knowledge management dans le vide. Ainsi l’un des points forts de cet article est qu’il arrive à mettre en relation le knowledge management et l’utilité qu’il pourrait avoir, qu’il a au sein du monde de l’entreprise (création d’une synergie, valeur ajoutée de l’individu, utilité du web …)
    Le lien entre réseaux sociaux et information est également abordé et montre clairement que le partage d’informations aussi bien professionnellement que personnellement se fait en grande partie et continuera de se faire ainsi sur les réseaux sociaux, ce qui est une composante à ne pas négliger dans l’évolution du knowledge management.
    Il aurait été également intéressant de s’intéresser aux problèmes dans le partage de l’information que peuvent entraîner ses réseaux sociaux à savoir la perte d’une information précise au sein d’un flot continu et intense d’informations diverses.

    Louis GERMAIN groupe 8 Sophia

  3. L’article est intéressant est asse bien tourné. L’idée générale est bien abordée en tenant compte de la limitation du nombre de mots. L’article est simple dans la mesure où quiconque peut le comprendre du fait de sa clarté.
    Cependant, je trouve la conclusion trop générale, il n’y a pas d’appel à la réflexion sur le sujet. Je trouve dommage de ne pas avoir exploiter une des nombreuses problématiques que peut amener la knowledge economy.

  4. Cet article se distingue des autres pour le même sujet dans le sens qu’il place le KM dans une approche différente.
    En effet en ouvrant sur le type d’économie (économie de services) à laquelle se rattache le Knowledge Management, cela montre que celui-ci est inhérent avec le monde d’aujourd’hui mais aussi l’importance de ces outils actuellement. Le KE/KM est en effet adaptable par tous grâce aux nouvelles technologies. Celles ci sont à porté de tous et sur tout, les entreprises n’ont donc plus aucun mal a les insérer dans leur système de fonctionnement afin de devenir des économies de la connaissances.
    Cet article est court mais claire ce qui permet une meilleure compréhension de l’idée générale.

    Groupe 8-3 , Sophia Antipolis, Océane Ebren

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