Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Tout d’abord, la vision de la Knowledge Economy est différente selon les étudiants puisque nous venons tous de parcours différents. Nous vivons inconsciemment dans ce monde virtuel sans pouvoir véritablement définir le concept de Knowledge Economy. Ce dernier est instinctif puisque nous avons évolué dans cet environnement, pourtant il demeure encore trop abstrait. Ainsi, au travers de la Global Experience, Skema nous a permis de mieux appréhender ce nouveau fonctionnement de la société.

La Knowledge Economy provient d’une évolution de la société qui tend vers l’immatériel et les services. On peut aujourd’hui établir des connexions avec des individus que l’on n’a jamais vu. Il est donc désormais difficile pour nous étudiants de nous adapter à ces constantes évolutions.

Aujourd’hui, avec la Knowledge Economy nous travaillons différemment car la connaissance des travailleurs est désormais la principale richesse de l’entreprise. Ce n’est plus le nombre de biens produits qui est essentiel mais les biens intangibles.

Selon nous, ce nouveau concept est à double tranchant étant donné que les entreprises s’intéressent davantage à l’individu en tant qu’être et non plus à l’homme en tant que machine : par exemple, aujourd’hui les recrutements reposent sur la personnalité, les centres d’intérêts, les motivations… Enfin, pour nous, il y a plus de communication et de partage au sein de l’entreprise. Néanmoins, cette communication pose problème dans le sens où la plupart des rapports sont virtuels et on perd le véritable contact avec l’humain.

Pour conclure, pour nous, la Knowledge Economy est une avancée pour la société. Et en tant que futurs managers, il nous est primordial de s’imprégner de cette nouvelle idée.

Collomb Eve-Anne, Cotton Anaïs, Cornu Vanille, Darnaud Anne-Sophie et Deleval Marie  

 

 

Une réflexion au sujet de « Groupe 5-3 – campus de Sophia-Antipolis – thème 1 »

  1. http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

    Cette nouvelle économie est par dessus-tout accessible aux pays développés et aux pays en développement qui ont les moyens de se munir de toutes les infrastructures nécessaires. Le cloud (« nuage » en anglais) est un nuage d’information où les utilisateurs d’un réseau mettent en commun des informations, dont l’accès est permanent. Cela décharge les outils informatiques des membres de ce réseau.
    Ce système permet un partage de connaissances entre les individus qui fait partie intégrante de la Knowledge Economy.
    Cependant, elle laisse en marge les PMA puisqu’il existe des obstacles internes à la diffusion de cette nouvelle économie tels que les guerres, le manque d’éducation, la corruption, manque de financement…
    Cette nouvelle économie entretient la fracture numérique déjà existante entre les PMA et les pays-développés.

Laisser un commentaire