9.3-Sophia-thème 1

Selon nous les concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management sont à la fois porteurs d’espoirs et d’inquiétudes.

Nous chercherons à voir pourquoi ces concepts doivent être contrôlés et appréhendés avec soin.

En vue des avancées économiques, les entreprises ont et font face à de nouvelles préoccupations auxquelles elles doivent trouver des réponses effectives. En effet, l’ouverture des frontières économiques grâce à la globalisation de l’activité a bousculé les théories managériales d’antan. L’apogée des technologies et la tendance croissante à se recentrer sur l’individu dans l’entreprise ont découlé sur une nouvelle vision de l’économie: l’économie de la connaissance. Celle-ci met au centre de l’entreprise, de l’économie, la connaissance sans frontière et partagée par tous ; réel moteur de croissance économique, qui stimule les individus à apprendre toujours plus et toujours mieux.

Cependant loin d’ouvrir une ère économique aux possibilités et au progrès infinis, ces concepts sont aussi à l’origine de nouveaux maux et ce à différentes échelles.
Tout d’abord, si la Connaissance est théoriquement à tous, que devient la spécificité individuelle de cette dernière ?

La KE/KM repose sur un transfert, voire un partage de savoir entre différents individus, aux aptitudes, aux expériences voire aux ambitions différentes : la connaissance peut constituer un bien précieux qui peut nous démarquer de l’autre. Utiliser la KE/KM pourrait constituer une sorte d’atteinte au salarié qui se voit déposséder de son avantage comparatif et donc, par ce biais, déprécié. De façon plus pragmatique, cette nouvelle ère peut être destructrice pour l’emploi peu qualifié et être un moyen pour un patron de s’approprier le travail de ses employés.
De plus, vouloir organiser et transmettre tout le savoir, peut être extrêmement chronophage si ce n’est nuisible ; il existe un grand nombre de connaissances tacites pour lesquelles l’explicitation est contre productive.

Manon Doise, Adrien Frovo, Léa Ganne, Lucas Dejeux, Remy Feller

La poussée technologique du web 2.0 modifie le paysage de l’entreprise et de la société. La nécessité d’intégrer la culture du partage provient de la volonté de toujours se perfectionner. Elle se concrétise par une transmission de l’information à travers les réseaux sociaux (par l’interaction entre toutes les composantes d’une organisation). Cette intégration a pour but d’améliorer la qualité du travail, cependant, elle peut aussi paralyser la circulation de l’information et donc nuire à l’organisation.

Tout d’abord, la qualité du travail est améliorée grâce à une constante évolution de l’intelligence collective impliquant une meilleure gestion du transfert des données : c’est ce que l’on appelle le « Knowledge Management ». De plus, la mise en place d’un réseau social propre à l’organisation stimule le partage des idées, ce qui favorise la prise d’une décision plus efficiente.

La maîtrise du « Knowledge Management », et donc du Web 2.0, permet d’améliorer les relations internes à l’organisation. En effet, toutes les composantes de l’organisation voient leurs avis pris en compte, ce qui entraine une diminution de la frustration.

Cependant, si cet outil (le Web 2.0) est mal utilisé, il peut avoir pour conséquence soit une paralysie des systèmes d’information, soit créer une cacophonie. Cette masse d’information doit être utilisée à bon escient.

C’est pourquoi 90% des entreprises ont leur propre réseau social; lorsqu’il est bien utilisé, il peut être extrêmement bénéfique en modifiant profondément le paysage de l’entreprise et de la société du point organisationnel mais aussi d’un point de vue relationnel.

Modifié par : Lucas Dejeux, Rémy Feller, Manon Doise, Léa Ganne, Adrien Frovo.

2 réflexions au sujet de « 9.3-Sophia-thème 1 »

  1. L’L’intérêt de cet article réside dans le fait que l’on montre les mauvais cotés, l’envers du décors de ce système. Il est essentiel de visualiser tout les coté d’un système avant de s’aventurer dedans sans y réfléchir. Donc cet article, nous fait prendre conscience que ce système n’est pas parfait et que le partage des données peut constituer une limite.
    Groupe 3-4
    Fourniaud Brice
    Gelbon Charlie
    Gombert Mathis
    Gabrieau Maxime
    Ferat-Ndao Issa

  2. Un article très structuré, clair et rythmé.
    Il est très intéressant de confronter les aspects positifs et négatifs du phénomène. En effet, il existe toujours des contraintes et des points de rupture lorsque l’on parle d’une évolution, et il est important de les analyser.
    Toutefois, il aurait été agréable d’avoir un point de vue plus personnel en conclusion de l’article: le point de vue d’un étudiant. Comment vivons nous ce changement? Comment y sommes nous préparés? Nous sommes nés dans cette nouvelle ère, mais avons nous vraiment conscience d’en être les acteurs?

    Groupe 6 équipe 4
    Gazaix, Gelineau, Genel, Guittot, Guillard

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