Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 1

Les étudiants d’aujourd’hui sont toujours plus connectés. Nés dans l’ère internet, ils sont au cœur de l’évolution de l’économie et sont conscients de la place que tient la connaissance dans le monde.
Le taylorisme a pris fin avec l’informatisation de la société, dès lors les outils ont changé et l’industrie manuelle a migré vers un cumul des savoirs. Désormais, la connaissance est le fondement de l’économie car elle est devenue un facteur de compétitivité entre les entreprises. De même, la structure de l’entreprise a évolué pour devenir un véritable réseau de connaissances et d’échange d’informations au sein d’un groupe. De ce fait, chaque individu est indispensable pour permettre le bon fonctionnement du système. Comme le capital intellectuel s’accumule, il nous semble nécessaire de transmettre ce savoir tacite entre les âges. Etant une génération plongée dans le partage, notamment sur les réseaux sociaux, cette transmission nous semble être une évidence. Avoir conscience de ce fait semble nous donner un avantage certain dans le monde du travail, c’est pourquoi le choix de ce type de formation semble être une garantie d’intégration professionnelle.
Finalement ce n’est que le début de cette ère. Nous sommes la première génération à baigner dans cette économie de la connaissance et nous sommes donc d’autant plus impliqués.

knowledge-sharing

ANSART Camille, BILDSTEIN Nelly, BERTACCHINI Julie, CATTIAU Alizée, CHALLAL Sophie

4 réflexions au sujet de « Groupe 1 TD8 – Sophia – Thème 1 »

  1. Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=PqlaiNgg8II

    Il nous semble, en effet, que la communication au sein de l’entreprise, entre les entreprises et vis-à-vis du consommateur, a évolué avec l’avènement du Web 2.0 depuis 2006. Les différents acteurs du marché sont de plus en plus connectés. Nous partageons l’opinion de Denis Gancel (président de W&Cie), à savoir qu’il s’agit d’une véritable révolution : internet est devenue le média le plus influent dans la mesure où plus de 90% des français se connectent tous les jours sur la toile. Par exemple, 85% de notre génération possède un compte Facebook. Il est alors nécessaire pour les entreprises d’avoir une visibilité sur le net et de s’assurer d’une bonne communication afin de ne pas souffrir des rumeurs que les clients non satisfaits peuvent diffuser à de larges audiences grâce à ce nouvel outil. De plus, il nous semble qu’internet permette aussi aux entreprises de faire des économies et de gagner du temps notamment grâce à la diffusion d’information rendue disponible dans le monde entier. Enfin, on constate que cela permet une communication plus rapide et quasi-instantanée entre les différents membres d’une entreprise où qu’ils soient dans le monde.

    Cette évolution récente de la société fait émerger chez nous des craintes, comme par exemple la perte du contact humain : comment parler avec nos collaborateurs alors que leur envoyer un mail est plus rapide ? Comment évoluer dans une bonne ambiance de travail lorsqu’on « parle » avec des machines à longueur de journée ? Comment envisager le fonctionnement d’une telle société si les machines venaient subitement à tomber en panne ? Aujourd’hui, nous avons besoin d’être connectés en permanence et c’est aussi une exigence de l’entreprise, ceci crée une addiction qui à long terme semble être préjudiciable et peut influencer nos comportements.

  2. Je trouve leur premier article très intéressant car il met bien en évidence la place de notre génération au sein de la KE. De plus L’image illustre bien ce que l’article met en avant lorsqu’il est écrit qu’aujourd’hui nous cherchons à partager l’information et nos savoirs. Dans le deuxième article je trouve que l’exemple utilisé est pertinent car il met en évidence leur commentaire. Leur ouverture est très bonne car elles mettent en évidence une des limites de l’évolution informatique.

    Marina Collados-TD6 groupe 3-Sophia

  3. Les deux articles sont très pertinents dans le sens où ils touchent les deux aspects de la knowledge economy. L’aspect qu’il faut exploiter, soit le partage de connaissances et la place majeure d’internet avec ses réseaux sociaux; mais également l’aspect « néfaste », c’est-à-dire une dépendance trop importante face à la technologie et l’oubli de la communication orale qui ne peut pourtant pas être négligée.
    Le fait d’avoir illustré leurs articles par une image et une vidéo montre un intérêt notable de vouloir répondre au mieux au sujet.

    Audrey Carvin-TD3 Groupe 2-Sophia

  4. Je pense que ces deux articles sont très réalistes et intéressants. Le premier survole légèrement ce changement en s’appuyant sur des faits historiques comme le taylorisme afin d’avoir un point de vue plus général et nous permet de mieux situer le temps et les contrastes entre présent et futur . Dans le deuxième , elles insistent plus sur les outils de cette économie de la connaissance en restant en accord avec leur premier article. C’est un travail qui me parait pertinent et construit.

    Benezet Cindy Groupe 1 TD6

Laisser un commentaire