TD9Groupe8-Sophia-thème1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Notre point de vue d’étudiant nous offre un regard neuf sur le monde économique dans lequel nous allons évoluer. Si nous avons choisi Skema, c’est bien parce que l’on partage la conviction de l’école : La Knlowledge Economy est le nouveau paradigme, et les managers que nous souhaitons devenir doivent comprendre les nouveau systèmes d’organisations : le Knowledge Management.
A l’heure de la mondialisation et de l’individualisation des carrières, les organisations sont davantage basées sur les personnes que sur les fonctions. Les acteurs dans l’entreprise ne sont plus substituables à l’infini, mais deviennent de plus en plus irremplaçables. En effet, le rôle rempli par la secrétaire de l’entreprise X ne pourra pas être immédiatement remplacé et égalé par l’embauche d’une secrétaire Y. L’habitude, l’appropriation des techniques, l’inertie de fonctionnement, l’assimilation de l’identité de l’entreprise sont autant de connaissances tacites qui ne peuvent être transmises instantanément et qui seront donc perdues. Dès lors, pour atteindre la performance, il convient d’envisager le management sous un nouvel angle, et de prendre en compte le fait que les connaissances tacites ont pris le dessus sur les connaissances explicites.
C’est pourquoi l’objectif principal poursuivi durant nos études n’est plus la maîtrise des processus techniques, mais bien l’optimisation du capital intellectuel. En effet, la production de biens tangibles est de plus en plus automatisée, et c’est le capital intellectuel qui devient la richesse première de l’entreprise (Pierre Drucker, 1993). La connaissance est sa source de compétitivité.
Nous poursuivons tous la performance et la compétitivité, mais nous avons fait le pari que c’est avec Skema, et le Knowledge Management, que nous maitriserons les enjeux de demain.

Anne-Sophie SIEBERT ; Pauline ROUX ; Emilie REYNAUD ; David SITBON ; Antoine RAIMONDI

2 réflexions au sujet de « TD9Groupe8-Sophia-thème1 »

  1. L’avènement de l’ère 2.0 a bouleversé le processus de diffusion de l’information. En effet, faciliter l’accès à l’information a provoqué une virtualisation de la communication. A l’heure d’ internet, Skype, Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, les relations deviennent de moins en moins directes et le contact humain est passé au second plan.

    Suite à cette dématérialisation des relations, une nouvelle méthode de partage est apparue : le crowdsourcing. La Knowledge Economy s’appuie ainsi sur le déploiement des réseaux sociaux comme lieu de rencontre des connaissances de chacun. En effet, chaque personne peut dorénavant exprimer ses connaissances pour créer une intelligence collective accessible à tous. Ces connaissances deviennent la base d’un développement personnel de compétences annexes, processus qui était alors difficile à mettre en œuvre avant l’ère 2.0. De plus, cette méthode de transmission de l’information peut tendre à casser les barrières hiérarchiques. Effectivement, comme chacun peut extérioriser son savoir, les salariés sont placés sur un même pied d’égalité.

    Ainsi, l’entreprise peut s’adapter aux perpétuelles modifications de son environnement. En guise d’exemple, Renault fait du réseau social un moteur d’innovation interne. L’entreprise propose un site permettant la centralisation des questions soulevées par les salariés de l’entreprise. Ces questions attendent ainsi des réponses qui seront diffusées sur le site et seront alors accessibles à tous, source de connaissances.

    Lien vidéo :

    http://www.youtube.com/watch?v=IBgH9xiZZv4

    ROUX Pauline, RAIMONDI Antoine, SITBON David, REYNAUD Emilie, SIEBERT Anne-Sophie

  2. Je trouve cet article intéressant car il explique bien pourquoi Skema Business School met en avance cette Knowledge economy. C’est en effet un outil aujourd’hui indispensable dans le monde de l’entreprise.
    Ils ont d’ailleurs bien séparé la notion de connaissances tacites et explicites. Ainsi, la transmission de la connaissance de la part des personnes les plus expérimentées est une valeur fondamentale de cette Knowledge economy.
    J’ai aussi trouvé que la partie sur le crowdfunding était particulièrement réaliste et intéressante, montrant une tout autre manière de partager de façon solidaire.

    Sophie Challal, campus de Sophia-Antipolis, TD8

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