TD8 Gr 7 Sophia – thème 2

La Knowledge economy/Knowledge management peut être un terme qui effraie, mais le concept principal qui interpelle le plus n’est pas difficile à saisir : l’entreprise n’est non plus basée sur elle même, ou sur des ressources matérielles, mais bien sur ses ressources humaines : depuis les années 1990, l’entreprise s’est recentrée sur les compétences de ses employés.

Cette idée peut être intéressante à approfondir. En effet, lorsque ça n’était pas le cas, on pouvait remplacer les employés d’une entreprise comme s’ils faisaient partie des meubles. Mais aujourd’hui, les employés qualifiés et compétents étant une ressource vitale pour l’entreprise, cela donne une nouvelle importance à l’employé, et cela lui confère un nouveau pouvoir de décision énorme.
C’est intéressant pour nous, car nous allons faire partie intégrante de cette Knowledge Economy. C’est nous qui allons disposer de ce pouvoir. Il faut donc que nous apprenions désormais à nous servir de ce pouvoir sans en abuser.
Pour cela, il faudra que nous ayons conscience de la portée du pouvoir que nous aurons. En tant qu’employé, il nous permettra, grâce à nos compétences, de nous assurer de nos postes, les dirigeants ne pourront pas se permettre de nous perdre, et vont probablement céder à beaucoup de nos demandes. Mais en tant que dirigeant, tout en ayant conscience de la nécessité de garder les employés, il nous faudra modérer leurs requêtes pour garder un minimum de contrôle sur ceux.

C’est donc un équilibre périlleux qu’il nous faudra apprendre et qui nous fera mobiliser toutes nos compétences acquises en école de commerce, à savoir la psychologie, la négociation, et le management.

Membres de l’équipe (TD8) :
Gauthier MOUTON
Justine NOYELLE
Irina PAZA
Manon PERTHUIS
Matthieu QUILLET

3 réflexions au sujet de « TD8 Gr 7 Sophia – thème 2 »

  1. Les employés étant devenus la ressource vitale des entreprises, celles-ci cherchent absolument à optimiser leur efficacité. Elles ont donc mis en place différentes méthodes, différents moyens. Un de ces moyens est le partage massif de données. Chaque employé met à disposition son travail et le fruit de ses recherches de manière à ce que ce travail ne soit pas répété ensuite par un autre employé. Cela réduit considérablement la perte de temps, et donc de ressources.
    Les dirigeants ont donc fait appel à différentes plateformes de partage de données. L’une des plus connues d’entre elles est Mega, anciennement Megaupload.

    http://www.youtube.com/watch?v=o0Wvn-9BXVc

    Mais Megaupload est un bon exemple pour prouver que ce genre de moyens peut être biaisé. C’était à la base strictement un partage de fichiers internes aux entreprises, mais d’autres utilisateurs (non-professionnels) s’y sont greffés pour ensuite y mettre des contenus illégalement téléchargés, ce qui a, comme tout le monde le sait, entraîné la fermeture de la plateforme.
    Tout comme pour les plateformes de partage, il est important de contrôler que la Knowledge Economy ne prenne pas trop d’ampleur, une ampleur qui irait jusqu’à étouffer le reste des activités. En effet, se baser exclusivement sur les connaissances pour poursuivre notre développement est risqué, car elles ne sont rien si, au bout de la chaîne, personne n’est capable de les appliquer.

    TD8 Gr7 Sophia

  2. Je suis d’accord sur le fait que chacun doit être conscient de la position qu’il peut détenir au sein d’une entreprise grâce à la Knowledge Economy. Votre article est clair et résume bien ce qu’est la KE. Je pense que l’on peut également ajouter des précisions sur comment nos connaissances, particulières à chacun, devient et enrichit la Knowledge Economy.

  3. Cet article est intéressant, car il soulève une problématique qui nous concernera plus tard. Les entreprises cherchent aujourd’hui de plus en plus à avoir des employés fidèles, qui connaissent et partagent les valeurs et le savoir-faire de l’entreprise. La Knowledge Economy qui donne le pouvoir à la connaissance renforce ce phénomène, et c’est une bonne chose car des employés fidèles produisent un meilleur travail, et sont généralement contents de travailler dans leur entreprise.
    Cependant, au contraire de cet article, nous ne pensons pas qu’il faut considérer ça comme un atout majeur, personne n’est irremplaçable ! La Knowledge Economy ne permettra pas à chacun d’avoir un pouvoir absolu grâce à sa connaissance personnelle.

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