Groupe1TD6-Sophia-thème1

Lorsque nous sommes entrés à SKEMA Business School, la Knowledge Economy et le Knowledge Management étaient des notions presque inconnues pour nous. Le peu que nous en savions nous rendait sceptique. En effet, c’était pour nous une surveillance accrue des personnes par la globalisation des idées. Nous percevions un risque de diminution des compétences spécifiques à chacun ainsi que de standardisation des informations. Aujourd’hui, nous appréhendons la Knowledge Economy comme le moyen de façonner notre personnalité par le biais de compétences individuelles. SKEMA est ainsi une ouverture sur le monde nous facilitant l’accès à un savoir sans limite qui correspond parfaitement à la notion de Knowledge Economy. L’innovation est aussi un des points majeurs au sein de cette évolution et cela garantit un avantage compétitif nécessaire dans ce contexte de mondialisation. La Knowledge Economy permet de mettre en commun toutes les innovations pour en créer de nouvelles. Cette évolution est même observable à l’échelle des entreprises, le Knowledge Management innove donc au sein des techniques managériales en permettant de regrouper les informations du monde entier.

Nous proposons donc les définitions suivantes :

Economie de la connaissance = nom féminin traduit de l’anglais Knowledge Economy
Globalisation des idées caractérisée par la
libéralisation des savoirs permettant le création des
richesses au sein des entreprises et de l’économie globale.

Knowledge Management = application de la Knowledge Economy à la structure
organisationnelle de l’entreprise.

Asselin
Baux
Bellorini
Benezet
Bricman

4 réflexions au sujet de « Groupe1TD6-Sophia-thème1 »

  1. Groupe 1 TD6 SOPHIA Thème 1

    La Knowledge Economy ne se résume pas à une simple normalisation des idées mais engendre d’autres facteurs tels que le Knowledge Management Social, le Crowd Funding ainsi que de nouvelles tendances comme le Cloud Private et le Big data. Les outils 2.0 viennent soutenir le contexte de la Knowledge Economy. En effet la Knowledge Management Social s’est développée dans les entreprises qui utilisent des outils 2.0 mettant l’intelligence collective au cœur des pratiques.

    De plus comme évoqué précédemment nous pensons que le Cloud Private représentera l’avenir de la Knowledge Economy parmi tant d’autres nouvelles tendances.

    Le Crowd Funding correspond à une plate-forme des regroupements de la connaissance financée par des tiers. C’est l’expérience d’un capital social partagé qui ne repose pas uniquement sur la recherche de profit mais sur une expérience collaborative où les connaissances de chacun mènent à l’aboutissement du projet. Nous pensons que cela représente bien la pensée d’une nouvelle aire fondée sur l’échange, le partage et la communication entre les uns et les autres comme on peut le voir sur des réseaux sociaux (Facebook , Twitter…)

    Voici un lien illustrant notre propos:
    http://www.youtube.com/watch?v=7D1CQ_LOizA&hd=1

    Mais aussi plus spécifiquement :
    http://isdm.univ-tln.fr/PDF/isdm27/isdm27_IE&KM_Goria_06.pdf ( page 10)

    Asselin, Baux, Bellorini, Benezet, Bricman

  2. L’origine et les conséquences de l’apparition de la Knowledge Economy sont pertinemment abordés. D’autre part, l’opinion des étudiants sur la Knowlegde Economy est clairement explicitée et justifiée dans cet article. Toutefois, il aurait été plus fructueux de parler un peu plus du Knowledge Management, avec les implications managériales que cela sous-entend quant au « changement de profil des travailleurs ».
    Groupe 7-6 Sophia

  3. Cet article est intéressant car il présente la Knowledge Economy véritablement de la manière dont nous l’avons perçue et dont nous la percevons encore aujourd’hui. En effet, cela peut apparaître comme une notion abstraite et assez indéterminée pour des élèves arrivant à Skema. Nous la connaissons en tant que théorie mais son application pratique nous semble difficile à aborder.
    En revanche, elle ne m’est jamais apparue comme quelque chose qui limiterait les compétences individuelles. Nous l’avons perçue dès notre arrivée concrètement à travers les différents travaux de groupe que l’on retrouve dans toutes les disciplines et qui nous permettent de partager le savoir spécifique de chacun afin d’en tirer une expérience et un résultat commun, sans pour autant réduire les expériences personnelles de chacun qui au contraire nourrissent le travail et le font avancer.
    Leslie CHEROUVRIER, TD n°8 équipe n°2 Sophia

  4. Cet article apparaît très clair pour expliquer la KE. Les différents outils sont expliqués et l’avis des étudiants est donné. Le lien concernant la vidéo sur les « Big Data » est une très bonne source qui ne peut que nous aider à comprendre comment ces étudiants perçoivent la KE.
    Or l’impasse a été faite sur le KM, c’est le seul bémol que nous voyons dans cet article de qualité.

    Metrot Charles
    Maille Quentin
    Mougenot Marine
    Mattei Anthony
    TD8 groupe 6 Sophia

Laisser un commentaire