TD5-groupe5 thème 2

Dans une économie de la connaissance en perpétuelle évolution, il apparaît indispensable d’exploiter au mieux les ressources intellectuelles au même titre que les ressources financières. L’enjeu est d’optimiser ce capital intellectuel pour en retirer le maximum.

Pour rendre cela possible, le management de la connaissance doit obéir à plusieurs principes que l’on décrira ici. La connaissance se trouve partout, il faut la laisser s’exprimer. Le partage est indispensable pour optimiser les ressources intellectuelles d’une entreprise ou d’une organisation. Enfin pour mettre à profit les nouvelles connaissance, le management doit se remettre en question, s’adapter en permanence.

En effet la connaissance est présente partout, bien sûr chez les acteurs traditionnels (scientifiques, consultants, chercheurs…) mais également chez des personnes dont le métier n’est pas d’innover, les bonnes idées sont partout comme le prouvent les succès strory du web, nombreux sont les entreprises créés par de jeunes inventeurs innovants (Zuckerberg, D’Aloisio, Spiegel) . Certaines entreprises comme le groupe Oxylane font déjà appel à leurs employés pour  innover. On trouve ainsi dans les magasins du groupes de nombreux produits inventé par des employés dont la fonction principale n’est pas de créer de nouveaux produits.

La communication est primordiale, plus l’information circule vite plus elle peut être mise en oeuvre rapidement, on gagne de ce fait en productivité. Il faut toutefois veiller à ce que l’information soit juste, dans le cas contraire on se trouve exposé à un effet pervers de la circulation trop rapide de la connaissance. Tout le monde se souvient du scientifique qui croyait avoir découvert des particules voyageant plus vite que la lumière alors que les calculs comportaient une erreur infime mais fondamentale.

Enfin pour profiter pleinement de la connaissance il faut se l’approprier, prendre le risque de l’utiliser. S’adapter est plus que jamais une qualité fondamentale, les entreprises qui ont fait fortune ou faillite selon qu’elles se sont adaptées ou non sont légions. On peut citer Apple qui a su mettre à profit la miniaturisation de l’électronique avec l’Ipod puis l’Iphone et enfin l’Ipad. Dans le cas contraire on trouve Kodak qui était leader de la photo argentique mais qui a complètement raté le tournant de la photo numérique.

La connaissance et son utilisation sont tellement primordiales aujourd’hui que certains comptables proposent même de la comptabiliser de la même façon que des biens matériels ou financiers des entreprises.

Matthieu Gougibus Sarah Goradesky Céline Hummer Marion Hutchinson Antoine Gregoire TD5 groupe 5

2 réflexions au sujet de « TD5-groupe5 thème 2 »

  1. Depuis l’arrivée du web 2.0 on commence à prendre conscience que le problème n’est plus la quantité d’information mais sa qualité et son utilisation. Pour un problème donné, il est aujourd’hui très probable , vu la quantité d’information, qu’il existe des informations pertinentes voire même des solutions déjà existantes. L’enjeu actuel du KM est l’utilisation de l’information. La véritable innovation serait de créer un système structurant pour utiliser cette information, Wikipedia répond par exemple à ce problème en proposant à chacun de partager sa connaissance tout en étant soumis au contrôle des autres utilisateurs. Le résultat est satisfaisant, bien qu’il existe des erreurs, l’encyclopédie libre en ligne est toute aussi pertinente et juste qu’une encyclopédie traditionnelle (article, J.Gilles ,Nature,2005) . Une des utilités du KM sera donc dans le futur de mettre en place des systèmes de traitement de l’information, en particulier pour les méta données. Le data crunching (traitement des méta donné) permet aujourd’hui de réaliser d’énormes économies/ progrès (exemple de la coordination entre les prévisions de temps d’atterrissage des avions et le temps effectif abordé en cours). Cependant cela reste inaccessible à la plupart des individus. C’est un paradoxe à l’heure où tout le monde communique avec tout le monde en permanence, l’utilisation de ces méta données reste cependant réservée à certains acteurs (grandes entreprises, réseaux sociaux (les administrateurs) ou encore les Etats).

    Matthieu Gougibus Marion Hutchinson Sarah Goradesky Céline Hummer Antoine Gregoire

  2. Lille – Groupe 5-4

    L’entrée en matière de votre article est très intéressante, cependant nous sommes plus sceptiques quant à votre deuxième partie.
    Ne pensez-vous pas que l’exploitation d’idées ou d’innovations créées par des employés, dont la fonction principale n’est pas la R&D, pose un problème de droit d’auteur ou de droit d’exploitation ? Peut-être connaissez-vous l’histoire de la jeune stagiaire chez Nike qui a un jour dessiné une virgule, cette même virgule qui a été reprise comme logo officiel pour la marque. Le problème est que la jeune femme n’a été rémunérée que 35 dollars pour le logo de cette marque emblématique.
    Pour finir, nous trouvons votre dernier exemple très intéressant : considérer la connaissance comme un bien matériel ou financier semble être un enjeu primordial à notre époque où l’utilisation de la connaissance est au cœur du fonctionnement de l’entreprise.

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