Groupe 2-7 – Sophia Antipolis – Thème 1

cerveau
Le management de la connaissance découle d’un changement de statut de l’entreprise qui s’est opéré progressivement depuis la révolution industrielle. En effet, l’économie actuelle se dématérialise, et la richesse d’une entreprise ne réside plus seulement en des moyens de production.
De nos jours la richesse d’une entreprise se trouve dans les compétences et les connaissances de ceux qui sont l’entreprise. L’entrée dans l’ère de l’information est rapide et inévitable. L’information est essentielle et a révolutionné le mode de fonctionnement et les relations entre les employés au sein des entreprises. Toutes ses activités sont devenues complètement immatérielles. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont au cœur de la mondialisation et des relations politiques, financières, ainsi que commerciales.
Dû à un essoufflement du modèle capitaliste, le management de la connaissance s’impose comme une solution en générant de la performance durable et responsable.
De nos jours, les travailleurs doivent être plus qualifiés et polyvalents, étant donné que les nouvelles activités nécessitent une réflexion supplémentaire pour agir. Aujourd’hui, les entreprises se différencient par leur capacité à innover. En effet avec la mondialisation, pour faire face à la concurrence accrue, innover et générer des connaissances est essentiel.

Amanda Perez- Nelly Poenou- Salomé Pham Van Hue- Soléane Ohayoun-Graglia – Elio Nicol

2 réflexions au sujet de « Groupe 2-7 – Sophia Antipolis – Thème 1 »

  1. Dans cette nouvelle ère, la circulation quasi instantanée de l’information et l’immatérialité sont primordiales. Pour cela, certaines entreprises ( les plus avancées dans leur démarche de partage d’information ) ont mis au point une interface exclusivement reservée à leurs employés, de manière à optimiser la transmission de connaissances.
    L’une d’entre nous a pu effectuer un stage (de logistique) dans l’entreprise Legrand, spécialiste des infrastructures électriques et numériques du bâtiment. « Ce fut captivant de voir à quel point l’intranet de l’entreprise fonctionnait bien entre chaque service et à quel point la communication était facilitée grâce à cet outil. Un autre réseau (Networking) permettait de voir l’écran de notre correspondant en direct en lui parlant en même temps. Durant tout le stage, j’étais en contact direct et instantané avec Legrand Turquie, Legrand Strasbourg en n’ayant pas bougé de Sophia-Antipolis. C’est avec ces deux exemples que nous pouvons illustrer complètement l’augmentation du partage de connaissances en entreprise. Toute l’organisation de Legrand a été modifiée et améliorée grâce à ces réseaux. »
    Un autre membre de notre équipe est membre de l’association AIESEC (qui vise à trouver des stages à l’étranger pour les étudiants) « Toutes les personnes étant en charge des stages humanitaires échangent, partagent, s’entraident entre les différents comités du monde via le réseau Facebook et le réseau AIESEC. »
    Nous aimerions donc insister sur l’utilité du partage de connaissance et des réseaux en général pour les entreprises internationales et globales.
    Nous pensons que nous ne sommes plus dans un monde où les employés restaient toute leur vie avec plus ou moins les mêmes compétences, ils apprennent désormais quotidiennement plus, grâce aux contacts facilités avec leurs collègues, grâce à des réseaux spécialisés dans des domaines particuliers.
    Voici un lien sur les RSE (réseaux sociaux d’entreprise) : http://www.youtube.com/watch?v=X6_BTBA4SZQ

    Amanda Perez, Soléane Ohayoun-Graglia, Elio Nicol, Nelly Poenou, Salomé Pham-Van-Hué

    • En effet, Knowledge Economy et Knowledge Management font désormais partis de notre quotidien d’étudiant ce qui n’était pas le cas il y’a une dizaine d’années.
      Aujourd’hui, 100% des étudiants à SKEMA Business School travaillent sur ordinateur. Que ce soit pour prendre des notes en cours ou réaliser des travaux de groupe mais surtout pour prendre connaissance de l’emploi du temps, des travaux à réaliser et des informations données par la scolarité ou par un professeur. Cette plateforme virtuelle permet une transmission de l’information très efficace car elle est personnalisé et directe, chaque étudiant à accès au YEP en se connectant sur son espace personnel.

      « L’entrée dans l’ère de l’information est rapide et inévitable. » (l. 6 à 7)
      Cette phrase est très pertinente car de nos jours, l’ère numérique est une fatalité, tout le monde est amené à travailler via des supports numériques. Au début de l’ère numérique, en entreprise, les employés travaillaient sur des ordinateurs fixes, puis sur des ordinateurs portables et aujourd’hui sur des supports très mobiles comme les tablettes numériques et les smartphones.

      Tous ces outils techniques mis à notre disposition nous permettent d’être plus efficace dans notre façon de travailler mais quelles sont les limites ? Nous devons être régulièrement connecté pour avoir accès aux informations et ne rien manquer. À partir du moment ou un email est envoyé, du point de vu de l’expéditeur, l’information est censée être lue, comprise et acquise par tous les destinataires.

      Groupe 9-7 – SKEMA LILLE – Manon Sacquet / Chloé Pirola / Camille Pineau / Alexandre Plat / Antoine Rey / Mathieu Renaux

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