Groupe3-6-Sophia-Thème1

De nos jours, les systèmes d’information sont de plus en plus présents et de plus en plus importants, de ce fait, on assiste à la globalisation des marchés. Cette libéralisation des connaissances pose le problème du développement d’une concurrence accrue, comment palier à ce phénomène ?

Pour nous, la Knowledge management et la Knowledge Economy sont des facteurs de compétitivité car elles permettent aux entreprises de mettre en relation les compétences individuelles et globales de l’entreprise au service de ses objectifs.
Elles soutiennent donc la compétitivité et créé de la valeur pour les entreprises du fait de la capacité d’adaptation. Cela permet aux entreprises de voir le monde tel qu’il évolue et non plus tel qu’il est.
Pour nous, étudiants, ces concepts sont assez naturels car nous sommes issus de la génération Y, c’est à dire que nous avons évolué dans un monde où l’innovation est constante et où les entreprises qui nous séduisent le plus sont celles qui innovent déjà managérialement parlant (ex : Google).
Nous avons grandi en ayant ces entreprises comme modèles, c’est donc pour nous cette forme de management qui s’impose naturellement aujourd’hui en dépit de celles des années antérieures qui peuvent nous paraître archaïques et non adaptées aux besoins actuels.

Dans une société globalisée, où la notion d’« économie et de management de la connaissance » demeure encore évasive, on essaye cependant d’avoir une capacité d’adaptation suffisante afin de pouvoir aspirer à évoluer. Comment une génération où la simple idée « d’innovation » est synonyme de « routine » managériale, peut prendre du recul face à ce phénomène dont elle est déjà imprégnée ?

Mots clefs : innovation, connaissance, information, évolution, management.

Thibaut Lauferon, Ava Maisani, Clotilde Hubert, Adrien Marly, Valentin Hug.

2 réflexions au sujet de « Groupe3-6-Sophia-Thème1 »

  1. En effet, dans notre société actuelle, au lieu de transférer des informations, nous optons plus pour les conversations continues (sur les réseaux sociaux, téléphones…) qui sont omniprésents dans notre vie quotidienne. Grâce à cette démocratisation des échanges, tout le monde est acteur du partage de la connaissance. Cela permet de faire circuler une certaine connaissance tacite ce qui entraîne un changement dans la culture et constitue un outil pour le Knowledge Management où le lien social est primordial.

    De plus, d’autres outils, comme le crowdsourcing qui permet de faire appel au public afin de trouver la solution à un problème ou le Big Data qui permet à l’entreprise d’anticiper au mieux les comportements des consommateurs, existent et permettent de renforcer le lien social entre les consommateurs et l’entreprise mais aussi au sein même de celle ci.

    En conséquence, la culture de l’entreprise a été amenée à changer du fait de l’apparition de ces nouveaux outils. En effet, maintenant le rôle des dirigeants et leur prise de décision sont plus basés sur le questionnement global de informations que sur son intuition, pour cela, ils doivent recruter des experts afin de pouvoir analyser au mieux tous les flux d’information provenant d’une multitudes de sources différentes (GPS, téléphone, internet…).

    Par rapport à ce qui a été dit précédemment on peut en déduire que la libéralisation de la connaissance vient principalement de l’apparition du WEB et de son utilisation répandue qui a permis une révolution dans le management. Celle-ci a ainsi contribuée au développement du Knowledge management et du Knowledge economy.

    Clotilde Hubert
    Thibaut Lauferon
    Ava Maisani
    Adrien Marly
    Valentin Hug
    TD3 équipe 6 – sophia

  2. L’ensemble de l’article est extrêmement intéressant et véridique.
    La dernière phrase « Comment une génération où la simple idée « d’innovation » est synonyme de « routine » managériale, peut prendre du recul face à ce phénomène dont elle est déjà imprégnée ? » résume parfaitement la réflexion que nous, jeunes Skemiens, pouvons avoir sur le sujet. En effet, la Knowledge Economy et le Knowledge Management ne sont pas réellement voire pas du tout une révolution pour nous. Nous sommes nés avec, nous travaillerons probablement avec toute notre vie.
    Toutefois, même si nous pouvons affirmer que la Knowledge Economy et le Knowledge Management permettent aux entreprises d’être davantage compétitives, le problème se pose pour les « anciens » de l’entreprise, les seniors, pour qui ces notions là, ces changements là, ne sont pas du tout naturels. Il leurs est difficile d’évoluer avec ce partage constant et quotidien d’informations, ces nouvelles technologies, le web etc. Nous pensons donc que l’apport de compétitivité aux entreprises est à nuancer selon les entreprises et leurs ressources humaines; la KE et le KM peuvent bouleverser leur management.

    Soléane Ohayoun-Graglia
    Elio Nicol
    Amanda Perez
    Salomé
    Nelly Poenou
    (TD2)

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