Groupe8 TD5-Lille-Thème 4

Idées, créativité, partage. Pourquoi ces trois mots ? Parce que pour nous ils définissent au mieux l’économie de la connaissance. Aujourd’hui, certaines des meilleures entreprises l’ont bien compris et ont choisi, notamment, de créer des environnements de travail qui sont les prémisses des idées de demain. C’est cette idée qui nous a le plus interpellée et c’est un aspect qui mériterait certainement d’être développé dans d’autres entreprises.

                En effet, quoi de mieux que d’être dans un environnement où règne le bien-être pour stimuler sa créativité ? Google est sûrement le précurseur en la matière. En créant un cadre novateur et convivial, en proposant des services gratuits originaux et en fédérant son personnel via des évènements, Google est un leader incontesté en termes de bien-être de ses employés. C’est pourquoi, en 2013, Google est l’entreprise où les jeunes actifs ont le plus envie de travailler. Et cette politique semble porter ses fruits : le fait que l’entreprise soit constamment en évolution montre bien que la créativité et les idées nouvelles font partie de ces éléments clés qui permettent de rester compétitif et innovant.

                Cet environnement est aussi propice au partage : pour reprendre l’exemple précédent, Google est une entreprise qui privilégie l’esprit d’équipe et la cohésion de groupe. Dès leur arrivée, les stagiaires sont répartis en groupes de travail (au sein d’infrastructures adéquates) et doivent tirer profit au maximum de la mise en commun de leurs idées afin de présenter le meilleur projet possible sur un thème précis. C’est là l’enjeu même de l’économie de la connaissance : travailler ensemble.

                Le modèle de Google illustre bien ce qui pour nous représente l’enjeu majeur de demain dans l’économie de la connaissance. Le bien-être au travail montre bien la corrélation entre ces trois valeurs essentielles de la nouvelle économie : il permet de développer la créativité de laquelle émanent des idées qui, quand elles sont partagées, mènent à l’innovation.

                 Il y a de plus quelque chose de très intéressant à développer : abolir les barrières socio-hiérarchiques de l’entreprise. La technologie joue pour cela un rôle prépondérant : en effet, elle favorise les interactions entre les différents salariés de l’entreprise par le biais notamment des réseaux sociaux internes. Or, on sait qu’aujourd’hui l’intelligence collective est une des clés de la réussite de l’entreprise puisqu’elle permet l’innovation constante en créant des liens entre salariés et en permettant un échange d’idées à tout instant. De ce fait, les plateformes collaboratives virtuelles sont ou doivent devenir un enjeu majeur pour les entreprises.

                Danone l’a bien compris. Grâce à la combinaison entre échanges réels (« market place » i.e. : des rencontres entre différents membres du personnel pour partager et développer les capacités de chacun) et échanges virtuels (le réseau « Who’s who 2.0 », un annuaire en ligne créé sur le modèle de Facebook, où il est également possible de consulter les CVs de chaque salarié et de les joindre si besoin est), elle place l’intelligence collective au centre de son modèle de développement.

               L’idée que l’innovation n’émane que d’une seule personne semble désormais révolue. La créativité et les idées nouvelles se trouvent aujourd’hui au cœur de l’échange entre salariés, d’où la nécessité pour les entreprises qui veulent rester compétitives, de favoriser et valoriser le partage.

 

Mabire Clémence, Thibault Maillard, Geoffrey Merckaert, Robert Mbog, Le Hir Morgane, Jeoffrey Mercier.