Groupe 1.5 Sophia thème 1

Comment percevez-vous la Knowledge économie et le Knowledge management avec vos yeux d’étudiants ?

La tertiarisation compte aujourd’hui une place essentielle dans l’économie mondiale et pousse la primauté des activités des services et de l’immatériel : la matière grise tend à devenir l’axe principal dans la formation des futurs schèmes entrepreneuriaux au détriment des secteurs primaires et secondaires. Devant une telle importance, chaque étudiant ne peut demeurer inconscient des principes fondamentaux de ce qui s’inscrit comme le centre de la culture des entreprises à venir, plus connus sous le terme de la knowledge économie et le knowledge management.

Pourtant, les étudiants sous estiment, voire ignorent ces concepts fondateurs de la mutation des activités vers les services et l’immatériel. En effet, sortis de classe préparatoire, de DUT ou encore de BTS, aucun d’entre nous n’avait encore cerner l’essentialité de ce changement.

Alors que les écoles représentent le vecteur des principes entrepreneuriaux, n’ont-elles pas le devoir de diffuser, tout au long de la formation de leurs étudiants, les valeurs phares de l’économie future ? Sensible à ce fait, notre école SKEMA BUSINESS SCHOOL prône la knowledge économie et le knowledge management en inscrivant continuellement ses étudiants dans une démarche de découverte et d’apprentissage du marché de la connaissance.

Ainsi, la connaissance semble aujourd’hui incarner le nouveau capital économique et humain des entreprises. Désormais conscients de ses enjeux, nous étudiants et « knowledge workers » de demain, ne sommes nous pas responsables et garants de l’évolution de cette mutation ? A chacun de s’en saisir, de se projeter, en devenant le nouvel acteur de cette richesse nouvelle dans un village planétaire en plein essor.

Comment chaque étudiant a-t-il déjà vécu l’impact de la knowledge économie et du knowledge management lors de son expérience professionnelle?

Nombreux d’entre nous on pratiqué des stages à travers lesquels ils ont ou ressentir le tournant dans l’organisation des entreprises qui s’opère grâce à la nouvelle importance accordée à la connaissance et à la matière grise.

Voici quelques expériences personnelles qui illustrent nos propos :

Sonna kandiah, 21 ans, étudiant à Skema, à déjà eu l’occasion d’expérimenter les fonctionnalités de la knowledge management à travers une plateforme intranet, méthodes également appelée knowledge 2.0. Lors d’un stage au sein d’une entreprise nommée Solvay, en tant que technicien de laboratoire, il pouvait consulter librement une plateforme spécialisée répertoriant toutes les recherches déjà menées par ses prédécesseurs et autres collègues. Ainsi, il pouvait efficacement contribuer à l’évolution du savoir de Solvay en s’inspirant de l’intranet: cette solidarité des connaissance permettait une avancée plus rapide de la connaissance de L’entreprise en évitant à chacun de ses membres de réitérer des travaux déjà aboutis.

Le cas de Melissa Keller illustre également l’utilisation de la connaissance de chaque membre d’une équipe au sein d’une entreprise du Selestat Alsace Handball, en tant que chargée de communication et d’événementiel.

Tous les jours à 16 heures, l’équipe de communication se donnait rendez vous pour d’une sorte de goûter autour duquel ils s’échangeaient les travaux qu’ils avaient mené la journée. Ce moment était l’occasion de partager, échanger la connaissance de chacun et d’unifier le travail de toute l’équipe. La coordination était donc beaucoup plus efficace.

Devant, de tels avantages, l’échange de la connaissance au sein d’une entreprise nous semble essentiel.

Divers exemples démontrent bien que le partage des données détenues par chaque collaborateur permet la cohésion de chaque salarié au sein de l’entreprise et accroît l’efficience de l’entreprise.

Afin de communiquer efficacement, de nombreuses entreprises utilisent aujourd’hui des blogs et autres outils tels que le web2.0. Cette étape vers la connaissance partagée semble incontournable à l’heure où le marché de la connaissance est en plein essor.

En tant que futurs entrepreneurs ou salariés actifs, il nous semble essentiel d’être les acteurs du développement des méthodes de partage.

C’est notamment le cas de Marion Handjian, étudiante à Skema, qui souhaite travailler dans la gestion d’hôpital. Sachant que les grands hôpitaux de France comportent plus de 400 lits, dispersés en divers secteurs ( pédiatrie, urgences,…), la coordination au sein de l’hôpital ne pourra pas refléter tout le potentiel des différentes équipes médicales ou administratives sans l’utilisation d’une plateforme de communication, tissant le lien entre les divers services de l’hôpital.

En ce sens, c’est à chaque étudiant et futur acteur du monde du travail de s’inscrire dans cette démarche de partage de l’information et de contribuer à son essor.

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Giordano Antony, Handjian Marion, Heller Théo, Kandiah Soban, Keller-Lussier Mélissa

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