Groupe4.1-Lille-thème5

Gilles Lamarque définit le rôle d’un lobby ainsi: « infléchir une norme, en créer une nouvelle ou supprimer des dispositions existantes ». En France, si le lobbing est moins présent qu’à Bruxelles ou en moyenne il existe 40 lobbys par député, 153 professionnels du lobbing sont officiellement répertoriés par l’assemblée nationale. L’exemple le plus frappant de lobbing est celui effectué par les 3 grands opérateurs français: Orange, bouygues et sfr, qui représentent un oligopole dans le secteur de la téléphonie, regroupés dans la Fédération française des telecoms. Cette dernière a fusionnée en 2011 avec l’association française des opérateurs mobiles. Mais pourquoi parler de lobbing ? Car au sein de cette association sont présents des conseillers d’états qui ont bloqués jusqu’en 2012 l’entrée d’un quatrième opérateur: free. Sous la présidence de Sarkozy, les opérateurs étaient quasiment sur de conserver cet oligopole sur le marché dans la mesure ou, par exemple, Martin bouygues était un ami proche du président. Pourtant en 2009, monsieur Fillon évoque l’idée d’introduire un 4ème opérateur. Pendant plusieurs mois, des professionnels du lobbing se succéderont a l’elysee dans l’espoir de geler l’arrivée probable de free sur le marché. Tous les arguments sont bons. Ainsi Martin bouygues effectue une sorte de chantage à l’emploi: l’arrivée de free créerait la destruction de 10 000 emplois minimum. Certains députés s’opposent avec virulence a ce projet. Néanmoins, après de longues négociations, free proposa sa première offre en janvier 2012. Nous voyons donc que le lobbing est largement présent, avec des résultats plus ou moins visibles. Néanmoins ici la présence du lobbing n’a servi qu’à défendre les intérêts de ces grands groupes et non du consommateur.

Perine André Philippe Benoit Florine Bonduelle Lamya Benosmane Julien Amoureaux Chloé Bonnefous TD4