Groupe 4-2;Sophia;Thème 1

Comment percevez-vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiant ?

La notion de KE/KM est loin d’être simple à définir. Afin de nous aider à percevoir ces concepts, nous avons choisi de commencer par la concrétisation de ces notions au sein de Skema. L’ouverture à l’international, le fait que l’école soit le fruit d’une fusion et le large choix de parcours attestent du fait que Skema a bien intégré la KE/KM.

En tant qu’étudiants de la génération Y, nous ne sommes que des observateurs extérieurs de ces notions au sein des entreprises. Nous les percevons comme des moyens de modernisation, de partage, de globalisation et d’effacement des frontières hiérarchiques notamment par le biais des openspace. Ce partage des connaissances pourrait aussi encourager la polyvalence des employés et la cohésion au sein d’une entreprise. L’idée centrale deviendrait l’entraide et remplacerait la compétition qui est souvent présente et peut s’avérer nocive. En revanche, la compétitivité avec les autres entreprises s’en trouverait améliorée.

Nous avons cependant quelques réserves vis-à-vis de ces notions à interpréter avec modération. Tout d’abord nous craignons un risque de dépendance par rapport à la technologie et aux réseaux qui conduirait à la perte de l’écrit par exemple. Nous craignons également l’homogénéisation des connaissances et un décalage de celles-ci dû à un écart générationnel.

Le bilan de nos échanges s’avère favorable à la KE/KM. Nous avons hâte d’entrer dans le monde de l’entreprise et de mettre en action ces connaissances car à nos yeux, ce concept est un modèle pour l’avenir.

Agathe Derrien, Lara Detrie, Kevin Delli, Maxence Dubreucq, Romain Do Paço

2 réflexions au sujet de « Groupe 4-2;Sophia;Thème 1 »

  1. Afin de commenter l’article rédigé précédemment, nous allons détailler une expérience personnelle de l’un des membres de notre groupe. Cette expérience est intéressante dans l’idée qu’elle est liée au KE/KM est plus précisément à l’intelligence sociale qu’il existe en entreprise. L’intelligence sociale se résume à la capacité d’interaction sociale entre les individus.
    L’un de nos membres a effectué un stage d’un mois en 2012 chez Publicis Groupe, en tant qu’assistant de la secrétaire du directeur adjoint de l’agence Publicis localisée à Paris. Plusieurs points peuvent être soulignés :
    – Une proximité, via des open spaces, entre employeurs et employés, qui accentue la productivité de l’entreprise, par le biais d’une motivation générale.
    – Publicis a mis en place une plateforme virtuelle interne permettant une meilleure visibilité des objectifs généraux à concrétiser.
    – Le département des ressources humaines se focalise essentiellement sur la manière de faciliter la communication interne entre tous les autres départements.
    Les points soulignés précédemment rendent compte de l’impact de l’intelligence sociale au sein d’une entreprise. Force de croire qu’elle est un fertilisant pour le bon développement interne de l’entreprise.
    Cependant, pouvons-nous atténuer les bienfaits d’une intelligence managériale ou plutôt identifier ses éventuels travers par le bais d’une expérience vécue par un autre élève de notre groupe. En effet, celui-ci avait une conversation avec un vendeur-livreur au sujet du management de l’équipe dans le magasin de sushis. Celui-ci racontait que les managers du restaurant discutaient beaucoup avec leurs employés, leur demandait leurs avis tout en gardant le dernier mot. Dans le même temps, ce même vendeur livreur m’avouait que ce qu’il aimerait changer dans le mode de management était le manque de rigueur. Les règles n’étaient pas assez strictes et cela notamment dû au côté « copain-copain » des managers.

    Agathe Derrien, Lara Detrie, Maxence Dubreucq, Kevin Delli, Romain do Paço

  2. Vous relevez avec justesse le fait que la notion de KE et KM est (encore) pour nous un concept difficile à définir comme à comprendre. Mais vous entrez de suite dans le vif du sujet avec un exemple des plus éloquents pour nous : notre école, votre article possède donc une accroche intéressante. Vous nous offrez à travers SKEMA des exemples concrets des applications de la Knowledge Economy.
    Vous poursuivez par des exemples de l’application de la Knowledge Economy dans l’entreprise. Ce qui encore une fois nous permet de comprendre concrètement ce que signifie la Knowledge Economy. Toutefois vous n’êtes peut-être pas assez explicite dans les exemples que vous donnez. Pourquoi ne pas évoquer des exemples quotidiens ? L’Internet, les réseaux sociaux et ainsi de suite.
    Néanmoins, votre article possède un véritable atout. En effet, nous apprécions beaucoup l’esprit critique dont vous avez su faire part dans le troisième paragraphe notamment la référence à l’homogénéisation des cultures, il est dommage de ne pas avoir donner d’exemple alors vous nous aviez habitué à illustrer vos propos.
    Pour conclure, il nous semble que vous avez bien répondu à la problématique de manière concise, en nous donnant votre vision de ce qu’est la Knowledge Economy et comment elle est utilisée dans notre quotidien. Finalement le seul point oublié reste peut être une définition plus conceptuelle de la Knowledge Economy mais votre article est globalement agréable à lire.
    Groupe 4-1 TD1- Paris
    Jean Faussemagne, Audrey Duthilleul, Linda Foalem-Fotso, Quentin Garnier, Elodie Espanet, Raphaël Durand.

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