Groupe 6.2-Sophia-Thème 5

Depuis l’expansion du lobbying dans les années 80, cette pratique est perçue assez négativement par les français. Elle consiste en la formation d’un groupe d’intérêt qui se définit comme une “entité qui cherche à représenter et à promouvoir les intérêts d’un secteur spécifique de la société. Alors qu’il a longtemps été assimilé à une distorsion avec la démocratie, le lobbying change aujourd’hui et tend à acquérir une meilleure image.

Pourtant, d’un point de vu professionnel le lobbying présente de nombreux intérêts. Pour les entreprises, c’est l’outil indispensable pour permettre une meilleure visibilité publique et médiatique et ainsi accroitre leur influence. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

. Comme le disait récemment Alain Juillet, haut responsable à l’intelligence économique auprès du Premier Ministre, « l’intelligence économique et le lobbying sont les clés de la compétitivité des entreprises ». Pour y parvenir, les entreprises disposent de différentes techniques : le recours aux médias et aux réseaux, le démarchage, les analyses et les expertises, et la veille informationnelle dans le but de récolter de l’information. Car, en effet, c’est la détention, la maitrise et l’utilisation de l’information et donc l’intelligence économique qui confère aujourd’hui le plus de pouvoir aux entreprises.

Afin de trouver des alternatives crédibles et apporter les solutions, nécessaires, les entreprises françaises savent protéger leurs acquis et connaissent les limites qui leurs permettent d’exercer pleinement leur influence.

Alain Juillet disait également que si les grandes entreprises sont conscientes de l’importance du lobbying, les PME restent à convaincre. C’est là l’autre défi de ces disciplines. Aujourd’hui l’intelligence économique est de plus en plus institutionnalisée, elle devient une discipline enseignée dans les grandes écoles et sa pertinence ne devrait bientôt  plus faire débat.

Sources: http://www.millenaire3.com/fileadmin/user_upload/syntheses/lobbying.pdf

Claire BROCHEN, Aurélia CAMPAGNA, Nathalie CLEMENCET, Mélanie CLEMENT-LAMOTTE, Romain CHAUSSON