Groupe 7-3 – Sophia – Thème 1

Aujourd’hui, la Knowledge Economy est présente partout, aussi bien au sein des Grandes Ecoles que dans les grands courants théoriques voire même dans les différents styles de Management. Mais qu’en pensons-nous, futurs acteurs économiques ?

Malgré toutes ces tentatives d’explication, la Knowledge Economy reste à nos yeux une nébuleuse. La banque Mondiale qui a « clairement défini » les piliers de celle-ci, semble regrouper une multitude de notions floues et imprécises. On essaie de conceptualiser et de présenter comme novatrices des idées qui pour nous sont le socle de notre société. A l’image de l’artisanat, le savoir se transmettait déjà auparavant de génération en génération, ce pourquoi nous n’arrivons pas à saisir cet engouement momentané.

Les nouvelles technologies ont accentué le phénomène amplifiant le partage des savoirs, des informations à l’instar des réseaux sociaux. Ce n’est certes pas une tendance, et nous en avons conscience, néanmoins, bien avant que le management s’appelle Knowledge Management, les entreprises se sont toujours servies des connaissances préalablement acquises pour établir leur stratégie et se projeter vers l’avenir.

La période du fordisme a en quelque sorte anéantie le capital intellectuel rendant l’homme « machine », toutefois ce n’est qu’une parenthèse dans l’histoire économique, ne concernant que le secteur de l’industrie. En revanche, le secteur tertiaire a lui, toujours reposé sur l’usage des connaissances.

Finalement, Knowledge Economy et Knowledge Management sont souvent abordés mais n’existerait-il pas un paradoxe entre la réduction des coûts investis dans l’éducation et ce que la société d’aujourd’hui attend de nous, futurs acteurs économiques ?

T. FERRARO – A. FRANCOIS – H. DI CARLO – A. FOLLY – L. DESPAUX.

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