Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3

Aujourd’hui, entre mondialisation et difficultés à entrer sur le marché du travail, il convient de se différencier des autres candidats potentiels.
La Knowledge Economy et le Knowledge Management sont alors des notions essentielles qui doivent être prises en compte dans la démarche professionnelle.

On peut penser qu’une bonne compréhension de la Knowledge Economy pourrait être utile lors d’un entretien d’embauche. En effet, pour se démarquer, il faut mettre en avant notre capital intellectuel et culturel, c’est-à-dire l’ensemble de nos savoirs, et notre volonté d’apporter de nouvelles richesses à l’entreprise (savoir-être, savoir-faire…). Autrement dit, nous pouvons montrer nos caractéristiques de « knowledge worker » prêt à apporter une plus-value.
Être un « knowledge worker » au sein de l’entreprise, consiste alors à savoir manier les deux concepts de Knowledge Economy et de Knowledge Management. Cela implique d’avoir une meilleure compréhension des clients ainsi qu’une stratégie commerciale et économique basée sur les ressources disponibles. Il faut aussi entrer dans un processus de créativité et d’innovation continu et savoir être responsable et durable.
L’enjeu est également important pour l’entreprise elle-même, puisqu’elle doit impérativement gérer, optimiser, et conserver ses plus-values apportées.

L’apprentissage de la Knowledge Economy permet ainsi d’acquérir, en plus des connaissances théoriques classiques, des moyens de maîtrise et de compréhension du management en entreprise indispensables aujourd’hui dans le cadre de notre démarche professionnelle.

Steve ACOLATSE, Benjamin ALANIS, Aurore ANGELI, Romain ARNAUD, Bastien AVERSA

5 réflexions au sujet de « Groupe 1.1 – Sophia – Thème 3 »

  1. La compréhension de la Knowledge Economy est primordiale dès l’entretien d’embauche.

    Certaines entreprises recrutent en fonction de ce critère d’évaluation. Par exemple IBM considère que : « La clé du succès, c’est de voir au-delà de votre poste et de comprendre votre rôle dans la réussite de votre équipe, de votre organisation et de l’entreprise […] Nous recherchons des professionnels talentueux. » IBM se concentre donc sur le capital et l’intelligence sociale, notamment dans les projets d’équipe qui font appel à l’intelligence collective. De plus, la vidéo de présentation de l’entreprise met en avant leur juste utilisation du web 2.0 (vidéo Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=52fLbCHBKqA , lien Facebook et lien Twitter) et du Crowdsourcing. En effet, ils invitent le public à réfléchir sur les problèmes actuels et à venir trouver des solutions avec eux.

    Puis la Knowledge Economy s’applique au sein de l’entreprise à travers le Knowledge Management.

    Dans son article, « L’entreprise libérée », Isaac Getz, professeur de Leadership et d’innovation à l’ESCP Europe, évoque un système organisationnel plus permissif au sein des entreprises. Cela repose selon lui sur une plus grande liberté d’action et de réflexion pour les salariés : le capital humain de l’entreprise est de facto mis en valeur dans cette conception du management.
    On peut citer l’exemple de l’entreprise alsacienne Isocome qui a mis en place ce système organisationnel qui se rapproche du Knowledge Management : en plus d’avoir réduit la différence entre les responsables et les ouvriers de l’usine, le nouveau manager a élaboré un système d’information qui permet à chaque salarié d’être tenu informé sur l’évolution de l’usine, ce qui a considérablement développé leur esprit d’entreprise. Mieux connaître son entreprise permet donc une meilleure implication de la part des salariés. Ces ouvriers sont donc devenus de véritables « knowledge workers » car leurs savoirs et leurs savoir-faire sont au cœur du processus productif (capital humain) en même temps qu’ils se sentent plus impliqués dans les intérêts de leur entreprise via l’information (capital social).
    De même, l’entreprise CapGemini, au cœur du Web 2.0 définit le Knowledge management sur son site comme : » Controlling and leveraging information assets that are not stored in documents is proving a challenge for many organizations. Capgemini’s Knowledge Management solutions help you manage your intellectual or “human” knowledge to reduce information loss caused by attrition or staff turnover. »

    Finalement, savoir bien utiliser les outils permettant d’exploiter la knowledge Economy, tant les support numériques que les compétences managériales, parait primordial pour les entreprises qui souhaitent répondre aux défis actuels avec une stratégie durable.

  2. Les auteurs de l’article ont très bien analysé les atouts de la knowledge economy et du knowledge management dans le monde professionnel d’aujourd’hui. En effet le partage du savoir-faire, du savoir-être des employés d’une entreprise est primordial au développement de celle-ci. On pourrait même aller plus loin en parlant du capital intellectuel qui regroupe ce capital social mais aussi le capital organisationnel et le capital social. Plus la dématérialisation de l’économie est conséquente plus la knowledge economy est efficiente.
    Ainsi en acquérant au plus vite l’importance de ce concept, on se donne une chance de se différencier lors de notre démarche professionnelle.

    Groupe 8-5, Sophia Antipolis, Rémy Lefetz

  3. Cet article était intéressant et clair. En effet, nous considérons que le but de la Knowledge Economy est de se différencier des autres candidats comme il est indiqué ici. Il s’agit d’un atout qu’il faut savoir mettre en avant : il faut savoir montrer ce que l’on peut apporter de nouveau à l’entreprise et à la réussite de l’équipe. Les exemples utilisés permettent de mieux illustrer les propos de l’article.

    Groupe 4-8 Sophia

  4. Cet article place bien le KE et KM dans le monde mondialisé dans lequel nous vivons. Mais au dela de replacer ces connaissances à grande échelle ils insistent sur ce que ces méthodes peuvent apporter à l’homme autant dans sa vie professionnelle que humainement mais aussi aux entreprises.
    Dans une démarche d’amélioration permanente, les entreprises ont tout intérêt à prendre en considération ces outils et cet article l’explique bien.
    Une petite définition du KM ou du moins une description manque peut etre.

    Groupe 8-3, Sophia Océane Ebren

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