Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 1

Question n°1 : Comment percevez-vous la Knowledge Economy/Knowledge Management avec vos yeux d’étudiants ?

En tant qu’étudiants, la Knowledge Economy/Knowledge Management nous apparaît comme un concept nouveau résultant de l’émergence du secteur tertiaire et des progrès des nouvelles technologies de l’information et de la communication. C’est justement le caractère nouveau de ce concept qui rend difficile la perception, ou même la définition de ce dernier, notamment par les étudiants. Pourtant, la Knowledge Economy fait partie intégrante du quotidien de ceux-ci. Nous recevons et manipulons constamment l’information via l’utilisation des outils technologiques (ordinateurs, smartphones…) et la connexion permanente à internet.

Notre génération est la première à être active sur les réseaux sociaux, qui incarnent ce nouveau rapport à l’information. La Knowledge Economy nous semble apparaître comme un tournant redéfinissant les bases du management et de l’économie. Plus particulièrement en tant qu’étudiants de Skema, nous percevons la Knowledge Economy et le Knowledge Management au sein même de l’organisation de l’école. Elle est visible via l’utilisation d’une plateforme internet active qui relaie instantanément les informations entre ses 3 campus français. De même, nos professeurs se basent sur cette dynamique pour transmettre l’information et les connaissances au sein de l’école, ce qui confère aux étudiants une autonomie et une liberté inédites dans l’apprentissage qui n’auraient pas été permises sans l’émergence de l’économie du savoir et du management de la connaissance.

KONEDENG Cindy, LAUVIN Simon, LEAO Pierre-Louis, MOLL Alexandra, LAUVIN Simon, LOUBNI Soukaina

2 réflexions au sujet de « Groupe1-6 – Sophia Antipolis – Thème 1 »

  1. Les étudiants de ce groupe ont entièrement raison en caractérisant le concept d’intelligence économique comme nouvelle et encore floue pour nombre d’entre nous. L’intelligence économique est en effet la nouvelle base d’échange d’information, au sein de laquelle le capital de chacun est utilisé plus concrètement qu’auparavant. Nous pourrions simplement insister sur le fait que cette base est essentielle au bon fonctionnement de l’entreprise, ce que le groupe n’a pas fait. Au delà d’une compétence acquise au cours de notre formation, c’est un des nombreux maillons de la chaîne de processus de décidions au sein même des équipes professionnelles. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire pour nos formateurs de nous plonger dès à présent dans ces nouveaux concepts.

  2. Il est pertinent de préciser que la Knowledge economy/Knowledge management est un concept/phénomène récent qui est apparu, entre autre, avec le développement du secteur tertiaires et des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Par ailleurs, l’idée de dire que la KE est un « tournant redéfinissant les bases du management et de l’économie » et d’utiliser l’exemple de Skema est également intéressant, dans le sens où les méthodes de travail et de production ont aujourd’hui clairement évoluées face à l’apparition de l’économie de la connaissance : nous fonctionnons et communiquons désormais pratiquement qu’avec les nouvelles technologies.
    Peut-être aurait-il été également judicieux d’insister sur le terme de caractère « immatériel » de ce nouveau phénomène, mais aussi préciser que la KE/KM est désormais considérée comme un troisième facteur de production en plus des deux autres plus traditionnels : le facteur travail et le facteur capital. Cela permet en effet de comprendre à quel point la KE/KM s’est aujourd’hui introduite dans l’économie, et est déterminante en terme de compétitivité.

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