Groupe 2-2 – Sophia- Theme 1

Le Knowledge management, une nouvelle force de travail.

De nos jours les étudiants, aux CV toujours plus riches, ne connaissent pas le marché du travail comme l’ont connu leurs grands parents. De fait, ce qui l’emportait auparavant était le produit et sa fonction première, alors qu’aujourd’hui c’est son design, sa fonctionnalité ainsi que tous les services l’entourant qui va former la valeur ajoutée de celui-ci.
Pour en revenir à notre marché du travail, afin d’obtenir des produits à forte valeur ajoutée de plus en plus de connaissances, d’imagination et de créativité de la part des « travailleurs » sont nécessaires. Par conséquent, la balance s’est inversée. Pour nos grands parents, 80% de la masse salariale était consacrée à la fabrication du produit (sur les chaînes de production par exemple) alors qu’aujourd’hui ce sont 80% de la masse salariale qui sont affectée à la création du produit, à l’imagination de celui-ci ainsi qu’aux services associés.
En tant qu’étudiant, cela change notre perception du marché du travail, nous sommes conscients de ce que les entreprises attendent de nous : que nous soyons imaginatifs, capables de développer de nouveaux services entourant le produit en lui ajoutant du prestige. Dans ce contexte, nous devons être capables de nous adapter à un monde en perpétuel changement. Ainsi, nous savons que c’est la mise en commun de nos connaissances au sein d’une entreprise qui fera la force de celle-ci.

Big Datas ; ces données qui vont dicter l’avenir

Les Big data représentent le défi informatique de la décennie actuelle. La dynamique produite par cette explosion de données sur internet permet de nouvelles possibilités. Les Big data représentent un ensemble de données émises sur la toile par les internautes, que ce soit sur les réseaux sociaux, ou les sites web. L’ensemble de ces données vont être regroupées dans d’immenses ordinateurs afin d’êtres tirées et analysées.

Les réseaux sociaux représentant le web 2.0 incluent les informations, goûts et préférences de chaque utilisateur comparativement au web 1.0. Ce sont ces nouvelles informations qui forment le Big data.

Donnons un exemple afin d’être plus clair. Lorsque sur Facebook vous cliquez sur j’aime « tel ou tel produit, telle ou telle marque », étant donné que votre profil renseigne vos informations socioprofessionnelles, sur un large panel d’utilisateurs, les marqueteurs et autres managers peuvent tirer des conclusions (en se basant sur des millions d’utilisateurs) sur les habitudes de consommation d’une certaine tranche d’age de la population .

Cela aura une importance majeure pour nous, étudiants, car le marché du travail lui aussi est indexé sur ces Big data. En effet, de plus en plus de managers choisissent les profils à recruter en fonction de ce qu’il ressort du tri de ces données. Nous serons donc en partie dépendant des conclusions émises à la suite de la collecte de cette immensité de données.

Le système des Big data est encore en formation, nous, étudiants apprenons à le manier, cela peut donc nous créer des opportunités car cette analyse de données complexes sera partie intégrantes de nos compétences.

Léa Canestrier – Maxime Brasseur – Edwin Calme – Matthias Ceccotti – Valentin Bujotzek

Une réflexion au sujet de « Groupe 2-2 – Sophia- Theme 1 »

  1. Comme énoncé dans l’article, les Big Data représentent un enjeu déterminant de nos jours. Cette masse croissante de données bien que pouvant être perçue comme une richesse en terme d’informations, elle peut se révéler incontrôlable. Le défi est donc de pouvoir contrôler ces données, d’en avoir accès facilement afin de pouvoir les utiliser à des moments adéquats dans le but d’un gain de temps et d’énergie. Il faut donc modéliser ces données et créer des outils de gestions afin de les gérer au mieux.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_data#Secteur_priv.C3.A9
    Romain Pirot groupe 1.8

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