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Dans un monde de plus en plus instable et compétitif, la knowledge économie et le knowledge management paraissent davantage présents au sein des entreprises. Leurs applications prennent de l’importance et ils semblent être des ressources non négligeables voir déterminantes afin de rester compétitif et de jouer un rôle de précurseur en matière de gestion d’entreprise. Le knowledge management qui se défini comme méthode ou technique permettant d’identifier, d’analyser ou encore de partager les connaissances au sein même d’une entreprise semble produire un effet important au niveau du développement et de la pérennité de cette dernière. De plus, il s’agit d’un management permettant la diffusion du savoir créé par l’entreprise elle-même. Concernant la knowledge économie, il s’agit de la production non pas basée sur les machines et autres biens acquis par l’entreprise mais davantage sur le capital intellectuel de ses employés. C’est pourquoi, les entreprises tendent à écouter davantage les employés car ils constituent une ressource en perpétuelle évolution. En effet, contrairement aux machines, les employés acquièrent chaque jour de plus en plus de connaissances et représentent donc la richesse de l’entreprise. Ainsi, de nos jours, les entreprises constatent que leur valeur repose plus sur le savoir de leurs employés que sur les biens tangibles qu’elle crée. C’est pourquoi la knowledge économie et le knowledge management doivent être corrélés. En effet, la connaissance des employés doit faire l’objet d’une gestion afin de permettre la transmission, la conservation, et l’enrichissement de ce savoir. Si ces deux concepts ne sont encore qu’à leurs prémices, il est certain que leur application deviendra une nécessité dans les prochaines années.

Commentaires :

La knowledge economy et le knowledge management nécessitent l’utilisation du knowledge management social afin d’être efficace. En effet, le knowledge management social permet de développer des interactions et échanges entre les différents acteurs de l’entreprise.

Au sein des entreprises, il existe des logiciels collaboratifs qui permettent le partage de connaissances et de process. Différentes expériences professionnelles de certains membres de l’équipe illustrent cette idée de partage de connaissances. Par exemple, au sein de Mazet, entreprise de logistique, la plateforme Zimbra offre la possibilité d’accéder à des tutoriels pour normaliser la documentation interne ainsi que des plannings en ligne qui permettent de coordonner les acteurs et les tâches à accomplir. De même, l’association étudiante Junior Entreprise de Skema Business School possède son propre réseau interne permettant à ses membres de partager, de concentrer mais aussi de contrôler la présence d’informations concernant les études en cours. Ceci offre notamment au chargé de projet qualité un gain de temps et une vision d’ensemble sur l’avancement des études. Enfin, deux membres de l’équipe ont travaillé en banque (CIC, Crédit-Agricole) et ont pu évaluer l’importance d’une messagerie instantanée permettant l’entraide entre collègues.

Par ailleurs, de nombreux réseaux sociaux professionnels tels que Linkedin ou Viadéo donnent accès à une immense base de données contenant un large panel de profil pour les recruteurs. Ainsi ces derniers seront à même de pouvoir trouver des talents capables d’analyser la manne d’informations (big data) et de vérifier leur fiabilité.

Ainsi, les nouvelles technologies contribuent fortement à mettre en oeuvre le knowledge management au sein des organisations et favorisent la participation de chacun ainsi que l’échange des connaissances au travers de l’intelligence collective et sociale.

 

Romain Pirot, Zo Rabialahy, Elise Nepveu, César Simon

2 réflexions au sujet de « groupe1.8-sophia-thème1 »

  1. Votre article est intéressant. Il explique d’emblée le rôle important que vont jouer au sein des entreprises et dans notre vie professionnelle la knowledge economy et le knowledge management. Notamment en indiquant que le knowledge management permet à l’entreprise de mieux se développer, plus rapidement, et de s’installer dans le temps. De plus, cet article met aussi en évidence que l’employé de l’entreprise jouera un rôle primordial à l’avenir : c’est lui qui emmagasine continuellement des informations et qui va permettre à l’entreprise de se distinguer.
    Dans votre commentaire, vous expliquez bien en quoi les réseaux sociaux, et internet en général, permettent un partage d’informations plus rapide et plus important (Linkedin, logiciels divers…)
    Il aurait peut-être été pertinent de voir en quoi les réseaux sociaux peuvent aussi être un obstacle à un bon knowledge management, avec le surplus d’informations, pas toujours contrôlées, et comment les managers de demain devront apprendre à s’en servir.

    Alexis Heugas ; Maxence Hien ; Maxime Hotin ; Laura Iratchet ; Anouk Krief
    Groupe 8.4 – Sophia Antipolis

  2. Félicitations, nous trouvons que votre groupe a très bien traité le sujet.
    En effet, il nous paraissait primordial de bien faire la distinction entre les deux notions énoncés dans le sujet que sont le Knowledge Economy et le Knowledge Management.
    L’idée principal dégagée dans votre analyse demeure le fait que les entreprises pour s’assurer une pérennité économique doivent dorénavant accorder une place de choix à leurs employés. Effectivement, c’est eux qui de part leurs connaissances et leurs savoir-faire vont permettre à l’entreprise de se développer.
    Votre analyse est d’autant plus pertinente qu’elle s’appuie sur des exemples concrets de Knowledge Management rencontrés par des membres de votre groupe.
    Nous nous permettons cependant d’apporter une réserve sur votre écrit. Certains mot-clefs importants ont été omis comme par exemple la stratégie Europe2020.

    Sophia Antipolis, TD n°2 _ groupe 6

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