Groupe 2.6 – Lille – Slogan

«Turn on the strategic surveillance to stay alive»

Dans nos sociétés où la concurrence s’est accrue à l’extrême, il devient primordial pour les entreprises de se tenir informées, si bien qu’on en vient à dire que «l’information est l’oxygène des temps modernes». En effet, aujourd’hui, celui qui détient l’information possède le pouvoir. La veille est donc devenue une condition sine qua non à l’efficience et à la pérennité d’une entreprise. Il s’agit de surveiller activement l’environnement commercial pour pouvoir appréhender et faire face à la concurrence d’où l’importance de savoir collecter l’information.

Contrairement aux pratiques d’espionnage, la veille stratégique ne récupère que des informations rendues publiques, il ne s’agit en aucun cas d’accéder à des informations confidentielles. Ce système de surveillance loin de s’interesser à une entreprise en particulier, vise à analyser l’ensemble de l’environnement économique pour anticiper son évolution.

Pratique devenue courante pour ne pas dire incontournable pour tous les acteurs économiques selon la délégation interministérielle à l’intelligence économique, la veille stratégique s’inscrit parfaitement dans la logique de knowledge economy. La connaissance et l’information sont devenues des facteurs indispensables à la compétitivité des entreprises. Celles-ci doivent donc investir massivement dans la veille stratégique en consultant les sites d’actualités, les bases de dépots et de brevets, les communiqués de presse des fournisseurs, les sites spécialisés ou encore les blogs d’expert.

Fortement encouragée par les Etats qui soutiennent activement la compétitivité de leurs entreprises, la veille stratégique est à bien des égards une obligation pour rester compétitif face à une concurrence de plus en plus informée et capable d’anticiper les évolutions économiques mondiales.

Bastien Monnier – Martin Montanari – Guillaume Pagot – Pauline Paris – Anna Penisson