TD4 Groupe3-Sophia-Thème1

Comment percevez vous la KE/KM avec vos yeux d’étudiants ?

Après une présentation succincte sur la KE/KM, nous avons pu avoir une première approche de cette matière, et savoir en quoi consistait cet enseignement novateur. A l’heure d’une économie mondiale en constante évolution, l’entreprise de demain doit savoir s’adapter aux nouvelles mutations qui ne concernent plus seulement l’aspect économique, social ou spatial mais un changement de la connaissance globale. On peut définir la KE comme étant la nouvelle ère de l’information et de l’immatérialité qui utilise les connaissances dans un but commun. Le KM, quant à lui, est le fait de manager le capital connaissance à l’intérieur d’une organisation. A travers la KE/KM, on aperçoit une nouvelle façon de pratiquer le management, qui consiste à utiliser de manière plus bénéfique les connaissances de chaque membre de l’équipe ainsi que les informations. En effet, la KE/KM est fondée sur la création d’un savoir collectif que cela concerne un savoir tacite ou explicite. Les domaines des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) et de la R&D (Recherche et Développement) sont les premiers à mettre en œuvre cette manière de management. La KE/KM se justifie par le regroupement de différents composants du capital immatériel, qu’il s’agisse d’un capital intellectuel, humain ou d’un capital portant sur les qualités. Cependant, il ne faut pas négliger les contradictions que la KE/KM entraine au sein même de l’entreprise. En effet, la compétition persiste toujours entre salariés et menace ainsi la pérennité de la KE/KM.

 Selon nous, la KE/KM est en totale adéquation avec la pensée d’Auguste Comte : « Savoir pour prévoir, afin de pouvoir ».  En outre, nous avons pu nous rendre compte au sein d’un groupe de travail, que l’information était soit difficile à diffuser ou mal retransmise provoquant ainsi une carence d’efficacité au sein d’une équipe. C’est à ce niveau que l’utilité de la KE/KM se justifie à nos yeux.

 Mots clés : Savoir, Connaissance, Mutation, Performance, Innovation.

Sources :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/05/16/apres-la-crise-l-economie-de-la-connaissance_1521417_3232.html

http://www.skema-bs.fr/programmes/grandes-ecoles-esc/qu-est-ce-que-economie-de-la-connaissance

http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0403a.htm

 2ème article :

Le KM social est une nouvelle manière de connecter de gens afin d’obtenir une diversité au sein d’une entreprise. En effet, les différents points de vues, opinions sont nécessaires pour obtenir une approche objective sur des projets. L’addition de toutes les connaissances fait la richesse du travail collectif. Grâce au KM social, la disposition des employés sur la hiérarchie pyramidale n’est plus adaptée, on privilégie désormais une organisation qui relie les employés entre eux, selon les forces et les faiblesses de chacun.

            La communication interservices n’étant pas optimale, le KM social s’avère primordial pour combler les pertes de temps et d’énergie liées à un manque de communication. C’est en cela que les  plateformes de partage (intranet, réseaux sociaux etc.) trouvent leur utilité et sont une plus value pour les entreprises.  Les personnes peuvent désormais s’appuyer sur des informations préalablement connues.

Dans la même optique, l’open innovation est basée sur le partage, l’entraide entre entreprises, à la fois compatibles avec une économie de marché ou une intelligence économique. On peut également voir apparaître une nouvelle forme d’éthique, de partage du savoir et du savoir-faire. Comme étant de la génération Y, c’est à dire, la génération des nouveaux moyens de communication et de la technologie, cette nouvelle manière de faire nous apparaît comme nécessaire. En effet, grâce à cela, nous pouvons rentabiliser notre temps et notre information pour être le plus productif possible. Dans une société de plus en plus internationalisée, la diversité est aujourd’hui un atout car elle favorise des avis divergents. On ne favorise plus comme dans le passé l’individu mais l’intérêt collectif, qui est d’autant plus profitable que les points de vue sont différents.

La collecte d’informations ne doit pas se faire qu’au sein de l’entreprise mais également avec tous les acteurs économiques. Starbucks en montre l’exemple avec une démarche intéractive et collaborative des clients afin de trouver des solutions aux problèmes rencontrés (écologie) grâce à la mise en commun de points de vue différents.

Sources :

http://www.innovationpartagee.com/Blog/archives/open-innovation-et-ecologie-lexemple-de-starbucks-betacup/

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_sociale_et_solidaire

https://contenu.william.coop/Librairies/Documents/guide-de-reference-sur-l-economie-sociale.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Innovation_ouverte

ESNAULT Nicolas / GANCHOU Léa / GAUFFRE Valentine / GONTARD ROMANE / GUICHARD Edouard

2 réflexions au sujet de « TD4 Groupe3-Sophia-Thème1 »

  1. « Il est tout à fait vrai qu’aujourd’hhui la connaissance est au centre de l’enteprise, et non plus la production de biens. Ainsi, comme l’a dit le Groupe 3, les systèmes d’informations tels que les intranets des entreprises ou les réseaux sociaux deviennent de plus en plus importants. Il a été intéressant de parler de la rentabilité du temps grâce à ses outils. Ainsi, la hiérarchie en pyramide est bouleversée puisque tous les collaborateurs sont interconnectés, qu’ils soient en France ou aux USA : tout se fait donc sur une plus grande échelle. Nous pensons que l’équipe aurait du commenter davantage la partie sur la compétition entre salarié, car il est difficile de se rendre compte de cette réalité en parlant de la Knowledge Economy. Il a aussi été très intéressant de parler de l’open innovation, puisque c’était un thème peu abordé durant les conférences. De plus, il est vraiment qu’aujourd’hui, l’intérêt collectif prime sur l’intérêt individuel. L’article a été donc assez convaincant de manière générale, toute fois, il manquait quelques approfondissements. De plus, la génération Y n’est pas la seule à avoir développé la KE/KM. La génération précédente est celle qui l’a initié, et elle n’a pas été mentionnée. Enfin, le groupe aurait pu développer les aspects négatifs de la KE/KM.
    Cependant, l’article est intéressant et bien construit. Ce n’est pas un article purement scolaire, il est original.

  2. Nous avons trouvé à votre article un point de vue original que l’on ne retrouve pas dans tout les articles.
    Tout d’abord, la distinction entre Knowledge Economy et Knowledge Management a bien été effectuer mettant en avant la recherche de l’intérêt collectif en entreprise de nos jours.
    La citation de Comte est ici très pertinente car en parfaite adéquation avec le sujet.
    Aborder la problématique sous l’angle de la génération Y est astucieux car qui mieux que notre génération sait manier les NTIC en entreprise?
    Vous haver réussi à nuancer votre propos en abordant les effets perverses d’une KM poussée à l’extrême.
    Cependant, nous regrettons que vous n’ayez pas fourni dans votre réponse au sujet plus d’exemple, même si celui de Starbucks viens parfaitement illustrer vos propos.

    Sophia Antipolis, TD n°2 _ groupe 6

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