Groupe03-Lille-Thème04

« Gouverner c’est prévoir » – Emile de Girardin

 

Le village global dans lequel nous évoluons est le théâtre de la mondialisation et de l’hyper concurrence. Ce nouveau terrain de jeux entrepreneurial induit la nécessité d’une intelligence économique dépassant de loin la simple intuition. Si la stratégie est alors au cœur des débats il n’en est pas de pérenne sans l’analyse méticuleuse de l’environnement et de ses différents acteurs.

 

Comment dès lors ne pas se laisser submerger par un flot d’informations toujours plus dense ? C’est précisément ici qu’intervient la veille : il s’agit dans un premier temps de collecter l’ensemble des données utiles et dans un second – non moins important – de rendre intelligible cet amoncèlement.  Si tout type de sources est nécessaire à l’analyse, l’emphase doit être mise sur la pertinence et sur l’accessibilité des données ainsi collectées.

Delabruyère Valentin, Drevet Hugo, Druelle Gabrielle, Delafosse Charlotte, Yasmina Elkhiair, Benjamin Ellander

 

Les dépenses colossales consenties actuellement ne permettent pas d’avancer dans le brouillard et la méconnaissance tout comme la concurrence exacerbée par un terrain de jeu désormais mondial ne permet pas une vision trop approximative des caractéristiques d’un marché. La veille est alors essentielle à l’anticipation : une recherche en amont est la clef d’une adaptation optimale et efficiente, non seulement en ce qui concerne le marché (la demande) mais également la concurrence (l’offre).

Trop de firmes ont péchées par méconnaissance du terrain, de l’environnement normatif, de leurs concurrents ou collaborateurs. Tracer précisément les contours de l’action et ne cesser de les redéfinir sont alors les conditions pour une action efficiente et pérenne.

 

Ajoutons que les outils technologiques récents permettent aux entreprises de s’offrir une veille jusqu’alors offerte aux seules multinationales. Cet outil semble alors s’imposer comme la clef de voute des réussites futures. La veille réinstaure une vision stratégique, là ou la mondialisation semblait avoir gommé toutes nuances. L’environnement est au contraire complexifié et requiert plus que jamais que l’on s’empare de ses nuances et que l’on en exploite la richesse.